Le Mur d’Orléans vient de changer de décor. Les promoteurs Jean Michel Ouvry et Ludovic Bourreau ont invité MISSY à y installer son univers. C’est ainsi que vendredi et samedi dernier, 24 et 25 novembre 2017, le MUR de la rue Henri  Roy a accueilli sa première artiste femme, Missy.

Malheureusement je n’ai pas pu être disponible, entre deux averses de saison, pour filmer sa réalisation comme à mon habitude (voir sur ce blog « Arts urbains ». J’espère que Missy a eu beaucoup d’admiratrices et d’admirateurs, notamment des élèves d’un collège d’Orléans qui s’initient avec leur professeur d’arts plastiques, au street art .

Samedi matin j’ai eu la chance de ce magnifique sourire, que je vous fait partager.

Les premiers traits de vendredi matin

Vendredi après midi

Samedi midi

Samedi soir en lumière

Tout en délicatesse…

 

 

Le tchador, pièce de tissu semi-circulaire ouverte sur le devant, est le vêtement traditionnel porté par les femmes en Iran . Il est la façon de respecter le code vestimentaire islamique, le hijab.

La position officielle sur le voile (extrait de la conférence donnée par un mollah dans la Mosquée de l’Imam à Ispahan)

Pourtant…la beauté

En novembre 2012 à Saint Brisson / Loire, un village du Val de Loire, Monsieur Chevalier (ci-dessous) présente lors de son Salon Européen d’Arts Contemporains, des peintures qui se font remarquer par tous les visiteurs, des huiles de Iman Maleki, un jeune peintre iranien vivant à Téhéran et considéré (sur Internet) comme « le plus grand peintre d’art réaliste au monde ». Monsieur Chevalier m’avait d’ailleurs expliquer sa difficulté à faire venir ces œuvres par colis spécial. Ces peintures m’avaient impressionné tant le foulard était magnifiquement porté.

5 ans après …

Un foulard sur toutes les têtes

Étonnant est ce pays, à la culture immense, qui sous prétexte de religion, impose à toutes les femmes, y compris les étrangères, de porter le foulard dans l’espace public.  Je comprends que les femmes très religieuses extériorisent leur piété en portant le voile, une des indications du Prophète. Mais que toutes les femmes même les non-pratiquantes voir les non-croyantes s’obligent à porter cet uniforme.  Une énigme pour moi ! La police des mœurs aurait-elle tant  de pouvoir. J’avais observé avec curiosité la rapidité avec laquelle les voyageuses se couvrent dès que les roues de l’avion ont touché la piste de l’aéroport.

Heureusement, très vite nous avons découvert que ce foulard objet de tant d’interrogations et de discussions entre nous, semblait être de plus en plus « un détail » dans la vie quotidienne de ces femmes.

J’ai le sentiment que nous sommes loin des schémas traditionnels occidentaux de femmes timides et surtout bloquées par la religion par le port  du voile. Au contraire la majorité des femmes dans la rue ne semblent pas gênées par ce foulard et même s’en accommodent. Je n’ai pratiquement jamais eu de refus de photographier. J’en ai conclu que la fierté persane l’emporte sur l’uniforme.

Les élégantes  cherchent à harmoniser les couleurs de leurs foulards,  les jeunes filles en sortie scolaire au musée portent leur foulard comme un uniforme ce que l’on retrouve dans beaucoup de pays, les serveuses comme un habit de travail, etc…

Peut être il y a pas de quoi faire un article sur ce sujet ? Oui pour nous qui avons passé 12 jours dans cet environnement, mais pour tous les amis (es) en France qui se « font un monde » du port du voile ça peut intéresser. Avis personnel !

Une militante écolo et son vélo électrique à Téhéran

Dans le lieu de pèlerinage zoroastrien de Chak Chak

A la campagne à Kharanaq

A Yazd, jour de fête de fin de deuil d’Hussein

Près du grand marché à Téhéran

Une élève dans une maison historique de Kashan

Au cimetière zoroastrien de Yazd

Les médecins en dépistage du diabète dans un immense centre commercial près de Qom

Une étrangère en visite à la Mosquée Nasr al Molk à Chiraz

Aucune dérogation même pas pour les services publics ou le foulard noir est de rigueur sous la coiffe réglementaire de l’agent.

Les contrôleuses de la gare de Téhéran

Retour aux artistes

Peintures murales du XVI siècle dans le Palais des 40 colonnes à Ispahan

Clins d’œil

Vu au marché de Chiraz

Vu dans les vitrines de Ispahan

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La gare de Téhéran

Notre train pour Chiraz doit partir à 15h30 de la gare centrale de la capitale de l’Iran . Nous venons de passer deux jours à Téhéran depuis notre atterrissage. Petite surprise , pour s’engager dans la gare, nous devons nous séparer car il y deux entrées, celle des femmes et celle des hommes . Mais passé le sas et le scanner tout le monde se retrouve dans l’immense hall .

Entrée de la gare, coté femmes dont les voyageuses de notre groupe

L’ambiance y est sympathique, quelques personnes sont pressées mais des groupes se forment en famille ou en équipe sportive venant d’une compétition. Les voyageurs sont encore nombreux en partance pour Kerbala en Irak, le pèlerinage qui termine les 40 jours de deuil en l’honneur d’Hossein, mort assassiné en …680 . L’État paie le voyage . Le jeudi sera jour férié pour cette occasion. Plus »

Jeudi dernier 20 avril j’ai eu la chance de partager avec 900 autres orléanais, la joie de vivre d’une artiste caribéenne de 77 ans , Calypso Rose.

Avec mon Iphone (pas très autorisé) j’ai collecté quelques souvenirs de cette soirée de bonheur partagé .

En anglais elle expliqué son parcours musical depuis son adolescence . Ses origine africaines, sa grand mère est venue de Guinée comme les millions d’africains esclaves, transpirent dans sa musique , dans ses rythmes et  sa formidable vitalité. Tenir un tel concert pendant près de deux heures est une victoire sur la vieillesse.  Puisse-elle encore longtemps enchanter nos cœurs.

C’était formidable de voir presqu’un milliers de spectateurs communier ainsi avec elle, debout pendant pratiquement tous les morceaux.

Il y a quelques semaines la « Reine » comme l’a surnommé la presse locale, avait remporté la Victoire de l’album de musiques du monde de l’année, pour son album Far from home8.

Ci dessous quelques extraits du concert, principalement le final avec ce petit garçon qui dansait parmi les spectateurs du premier rang et qu’elle a fait monter sur scène avec elle…

Le flamenco

En dehors des beautés que nous a laissé le passé sur cette terre si riche de civilisations, nous avons découvert le flamenco.

Des spécialistes assurent que cette musique et cette danse sont issus de la rencontre entre la culture autochtone espagnol avec  celle des gitans venus d’Inde. Cette explication me plait bien tant le mélange des cultures pose problème dans notre société européenne actuelle.

Au delà de ces considérations plutôt politiques, quel bonheur d’être spectateur de flamenco.

Nous avions choisi la Casa de la Mémoria, calle Cuna à Séville

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partie-1-2-2propose ce mardi une pièce de théâtre dans la salle de notre quartier, le Théâtre Gérard Philippe .

Affiche du spectacle

Affiche du spectacle

Aujourd’hui, nous avons choisi de
travailler autour du personnage de
Olympe de GOUGES, avec l’auteur
Sophie MOUSSET. Cette création
propose une rencontre imaginaire
entre Olympe de GOUGES et
ROBESPIERRE.
Elle présente un double intérêt :
celui de faire connaître le destin
d’une femme extraordinaire
injustement méconnue, mais aussi
celui d’aborder le personnage
complexe de ROBESPIERRE.

 …précise la Compagnie, le Théâtre Label Etoile qui joue cette pièce.

 

Tous les partenaires, professionnels et bénévoles ont répondu présents . Les 350 places sont presque toutes occupées, étonnant pour un après midi.

De plus il y règne une ambiance joyeuse.

En effet cet après midi fera date pour une centaine d’élèves des classes des lycées voisins accompagnés de leurs professeurs. Rarement ces jeunes vont au théâtre . Les murmures-chahuts des premières minutes se sont très vite transformés en un silence  d’écoute. Plus intéressant encore, certaines déclamations des acteurs provoquaient des réactions de réprobations comme on en fait à 15 ans.

La pièce

Les protagonistes

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Olympe de Gouges ici sous les traits de l’actrice Agathe ROUILLIER et Maximilien Robespierre joué par le comédien Mathias MARÉCHAL

Marie Gouze, dite Marie-Olympe DE GOUGES, née à Montauban le 7 mai
1748 est une femme de lettres prolifique, engagée et visionnaire. Elle fit
siens les combats contre la pauvreté, l’exclusion, l’esclavage, la dictature,
la peine de mort et surtout l’inégalité entre les hommes et les femmes.
En 1791, elle rédige et envoie à la Reine « la Déclaration des droits de la
femme et de la citoyenne » et devient la figure emblématique de
l’émancipation de la femme, de ses droits et de sa dignité. Elle n’a de
cesse jusqu’à la fin de sa vie de se battre pour l’amélioration de la condition
humaine.
Elle est guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, pour avoir cru, en son
temps, à l’égalité entre hommes et femmes.

Robespierre entre
en politique à l’annonce de la convocation des Etats
Généraux en 1789. La campagne électorale est dure en
Artois où s’opposent les élites traditionnelles et les tenants
des réformes et du changement. Élu député, il milite sans
trêve au club des Jacobins.
Elu par la suite à la Convention par plusieurs départements
(dont celui du Pas-de-Calais), Robespierre choisira d’être l’élu
du peuple parisien. Mis hors la loi après la chute du régime de
la Terreur dont il n’est pas l’unique responsable, il refusa de
patronner l’insurrection populaire, fut arrêté et guillotiné.

L’auteure a imaginé cette pièce dans la salle du Club des Jacobins à Paris. Le dialogue est tiré de textes ou discours écrits par les deux personnages.

Ci dessous quelques vidéos, passages significatifs de la pièce :

  • La Révolution Française a provoqué (comme d’autres révolutions plus récentes) des déceptions. On espère, on imagine, on construit… et tout cela s’évapore absorbé par la recherche du pouvoir.

  •  La liberté sexuelle

  • Égalité des droits

  • L’oppression des femmes

  • Le mariage et l’union libre

  • Je retourne à ma geôle….Enfants de la patrie, vous vengerez le monde !

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A la fin de la pièce dans la salle puis à la sortie les discussions se sont principalement portées sur l’actualité des thèmes abordés dans le duel Olympe de Gouges et Maximilien Robespierre. Les droits des femmes que revendiquait Olympe de Gouges, il y a plus de 300 ans,  pendant la Révolution Française, sont sans cesse à améliorer et à préserver. Plusieurs intervenantes ont appelé les jeunes garçons et filles présents à poursuivre le combat et les idées d’Olympe de Gouges.

Puisse l’action du CIDFF continue dans les pas d’Olympe de Gouges. Le théâtre semble une fois de plus un moyen de sensibilisation de la jeunesse à l’histoire et aux droits humains. En fait un théâtre citoyen.

 

Les femmes de Jérusalem, on les appelle les Hierosolymitaines .

Nous les avons rencontré à plusieurs endroits de Jérusalem.

Femmes musulmanes.

Dans la vielle ville, assises dans  les ruelles ou aux portes de la muraille, elles vendent des légumes en dehors des boutiques majoritairement tenues par des hommes. Elles sont probablement citoyennes israéliennes et musulmanes. A Jérusalem en 2013 la communauté musulmanes était de 35,5 %. Depuis, avec la réquisition des logements des arabes par l’Etat hébreu, dans la vieille ville, ce nombre a dû baisser.

<em>Quelle chance pour cuisine de ce soir ! Les clientes sont heureuses ! Dépêchons-nous ! Cette vendeuse sera expulsée rapidement par les militaires omniprésents à cette porte.</em>

Quelle chance pour cuisine de ce soir ! Les clientes sont heureuses ! Dépêchons-nous ! Cette vendeuse sera expulsée rapidement par les militaires omniprésents à cette porte.

Femmes soldates.

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Maman Sophie.

La semaine dernière nous étions au Cameroun pour accompagner les responsables français de l’Association Béthanie (voir ma page spéciale).

L’association française et la Fondation  Béthanie au Cameroun gèrent ensemble un centre d’accueil pour jeunes en insertion à Edéa.

Carte du Cameroun et position d'Edea

Carte du Cameroun et position d’Edea

Ce centre est l’initiative d’une religieuse catholique aumônière de prison et originaire de cette ville. Dès le début Soeur Marie Françoise a été  relayée par un couple de français Véronique et Joseph. Ce sont eux que nous avons accompagné en ce début de novembre 2013 pour leur voyage annuel. Les rencontres furent nombreuses durant ces 8 jours très intenses.

Accueil de Véronique et de Joseph par Gilbert, éducateur et Sophie.

Accueil de Véronique et de Joseph par Gilbert, éducateur et Sophie.

Celle qui m’a le plus impressionné est Sophie, employée là pour tenir le rôle de maman camerounaise pour ces jeunes souvent orphelins et d’une manière ou d’une autre délaissés par leurs parents.

Sophie confectionne les repas et s’assure de la tenue de la maison et des jeunes.

Sophie à la cuisine

Sophie à la cuisine

Menus confectionnés par Sophie chaque semaine avec un budget serré de 71 c d'euros par jour et par enfant.

Menus confectionnés par Sophie chaque semaine avec un budget serré de 71 c d’euros par jour et par enfant.

 

Comme à la maison les jeunes font chacun à leur tour la vaisselle -sans que Sophie intervienne !

Comme à la maison les jeunes font chacun à leur tour la vaisselle -sans que Sophie intervienne !

Elle est reconnue comme mère adoptive par chacun des jeunes. Une des grosses fautes punies d’exclusion est le non respect de cette femme.

Sophie participe aux réunions où le cas de chaque jeune est étudié.

Sophie participe aux réunions où le cas de chaque jeune est étudié.

Le parcours de Sophie est lui aussi singulier ; la maternité a toujours été difficile pour elle . Elle fait exception parmi les femmes de son âge, toutes mères de plusieurs enfants. Alors les enfants de Sophie sont les enfants de Béthanie.

Avant la messe Sophie prépare chaque jeune...

Avant la messe Sophie prépare chaque jeune…

Ils ne "bronchent" pas quand Sophie leur applique un onguent protecteur.

Ils ne « bronchent » pas quand Sophie leur applique un onguent protecteur.

La photo de groupe au moment de notre départ

Sophie nous sert de guide dans les rues d’Edéa car elle y est très connue.

Dia Rouguiyatou à droite

Dia Rouguiyatou à droite

Dia Rouguiyatou est d’origine mauritanienne. Je l’ai rencontré lors d’un « plat-découverte » organisé par l’association « Femmes Plurielles » de mon quartier. Avec son association « Les femmes de La Source » dont elle est présidente,  elle avait préparé un repas africain ( Yassa au poulet grillé, beignets africains et bissap en boisson).

Invitation

Invitation

Ce repas ce n’est pas seulement un moment de gastronomie, c’est un moment de rencontre et surtout d’information sur la condition féminine dans les différents pays (l’année dernière le Liban, avant le Tchad, le Chili, etc.. en fonction des militantes rencontrées).

Vendredi soir, 7 juin Dia Rouguiyatou a présenté succintement son pays d’origine, plutôt méconnu en Europe, les différentes populations, les langues, l’économie et même les système politique.

Cette militante des droits des femmes est arrivée en France il y a quelques années comme réfugiée politique après le conflit Sénégal-Mauritanie de 1989. Elle a mis l’accent sur son parcours, dès son enfance à la recherche d’une école pour apprendre. Très jeune elle a quitté son village natale et sa mère pour poursuivre sa scolarité ce qui était très rare pour une fille. Elle a pu apprendre un métier dans le secrétariat et forte de ce statut elle a militait dans différentes associations locales de défenses des droits de l’Homme. Mais poursuivie pour ces activités elle a dû fuir l’Afrique. Son militantisme s’est poursuivi en France pour les femmes africaines.

Dans la vidéo qui suit elle expose son opinion sur la nécessité des femmes à être scolarisé « pour savoir quoi revendiquer… », et que à cause de cela la femme africaine a pris du retard pour son émancipation, elle explique pourquoi .

Présentation de Dia

Le voile n’empêche pas de se battre pour la cause des femmes ….

Témoignage de madame Pontier-Sueur

L’année dernière, dans le cadre de l’Université du Temps Libre d’Orléans, Michel Armand avait donné un cours « Faits de société » sur le printemps arabe.

Mercredi dernier avec  Bernard Castiglioni  il avait invité madame Monique Pontier pour témoigner sur son expérience de Professeur de Faculté des Sciences en Tunisie.

Il s’agissait donc de faire un point sur l’actualité en Tunisie.

 

Madame Pontier enseigne en Tunisie et connaît bien ce pays depuis longtemps puisqu’elle y a travaillé 2 ans en tant que coopérante au début de sa carrière.

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Pendant plus d’une demi heure nous allons être immergés dans le milieu des femmes enseignantes et étudiantes de diverses facultés et écoles supérieures de Tunisie, principalement de Tunis et de Gabès (grande ville industrielle dans le Sud).

Je vous propose de l’écouter !

  • Un enseignement qui ne permet pas aux diplômés de trouver  du travail, en dehors des pays du Golfe.

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Port de Sfax

Port de Sfax

  • Des conditions d’étude pénibles à cause d’ une mauvaise connaissance de la langue …

langue

Une librairie sur l'avenue Bourguiba à Tunis

Une librairie sur l’avenue Bourguiba à Tunis en 2011

  • Les difficultés économiques qui pèsent sur les étudiants

economique

  • Faiblesse de la culture générale

histoire

l'amphithéatre romain fin du II ème siècle

l’amphithéatre romain (fin du II ème siècle) d’EL JEM

  • Peu de discussions politiques

politique

Palais du Gouvernement à Tunis

Palais du Gouvernement à Tunis

  • Les étudiantes tunisiennes, les « barbus » et le voile

tunisiennes

Le voile traditionnel du Sud

Le voile traditionnel du Sud

  • Pourquoi la Tunisie a donné la majorité à Ennahda

Ennadha

L'assemblée Constituante (source l'observatoire ...)

L’assemblée Constituante (source l’observatoire …)

  • Et toujours des tunisiennes fortes et responsables

Les femmes responsables

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  • La vie quotidienne difficile

vie

 

  • Il faut aller en Tunisie !

conclusion

 

La gastronomie tunisienne ...Un des plats exceptionnels de Salma, les calamars farcis...

La gastronomie tunisienne …Un des plats exceptionnels de Salma, les calamars farcis…

Un bon moyen de visiter la Tunisie au plus près des tunisiens : une association ONG

Pour voir mon carnet de voyage, mes rencontres et autres sujets sur la Tunisie, cliquer  sur le mot-clef : Tunisie