16. novembre 2017 · Commentaires fermés sur Opera à Orléans · Catégories: Mes coups de coeur · Tags: ,

Attention ! ce n’est pas de la musique, ni de la danse, ni du chant, c’est presque tout cela en même temps. OPERA est le nom d’un artiste qui dessine des mouvements, assemble des couleurs pour en faire une fresque.

La fresque terminée

OPERA de son vrai nom Stephane Vignal est venu à Orléans pour réaliser le nouveau MUR d’Orleans, les vendredi 27 et samedi 28 octobre 2012. J’ai eu le plaisir de le suivre tout au long de sa performance en public en plein centre d’Orléans , rue H.Roy.

Il est le 9ème artiste de street art  à réaliser la fresque du MUR d’Orléans. Sur ce blog j’en ai suivi plusieurs (voir en cliquant sur l’étiquette: « arts urbains »).

Les promoteurs de cette heureuse initiative Jean Michel Ouvry et Ludovic Boureau avec la ville d’Orléans, proposent aux orléanais une palette de street art toujours très large; il y en a pour tous les goûts. Je pense que la fresque de OPERA va bouleverser une fois de plus certains préjugés sur le graffiti. Avec l’art de Stephane Vignal nous sommes très loin des tags qui pollueraient nos villes.

Stephane Vignal un artiste contemporain

Stéphane a 34 ans. Il est diplômé d’un BTS en Com’Visuel en 2005. Il a commencé comme tous, dans les tags plus spécialisé dans le lettrage;  il paraît que c’est obligatoire pour entrer dans le petit monde des graffeurs. Puis comme beaucoup, pour gagner sa vie, Stéphane a illustré l’environnement de grandes marques . Vous avez sûrement vu certaines de ses illustrations. C’est beau et ça change des photos publicitaires.

On dit (parce que je ne suis pas spécialiste) que OPERA se situe dans la lignée des grands tels que Vasarely et Kandinsky. Et pour moi d’une période de Picasso.

Premiers traits

Vendredi 27 octobre 11h

OPERA a préparé sa performance avec beaucoup de soin : des mètres de ruban adhésif, spécial peinture, 14 couleurs et une esquisse réalisée avec son ordinateur.

« Coloriages » d’art

 

Une fresque réalisée avec grand soin .

Comme vous voyez dans ces vidéos Stéphane Vignal dénote de l’image du grapheur-tagueur . il n’a pas la casquette visière en arrière, ses vêtements sont propres. Il est venu à Orléans accompagné de sa jeune femme « ce n’est pas loin de Paris j’ai pris en congé et j’en profite pour visiter Orléans, demain nous visiterons ensemble Chambord… » . Stéphane  n’hésite à l’embrasser tendrement …ou à publier sur les réseaux sociaux les photos de leur mariage ..en blanc.

Une collaboratrice admiratrice et conjointe

Un gars sympa toujours prêt à parler de sa fresque, à prendre du temps avec ses « spectateurs » jeunes et vieux qui s’arrêtent de plus en plus devant sa réalisation. Il stresse même les organisateurs qui se demandent s’il pourra finir tant il perfectionne son œuvre : pas une bavure, pas un trait moins net , pas un dégradé de couleur oublié, etc…

N’hésitez pas à le retrouver sur Internet .

Merci Opéra, Stéphane Vignal pour votre disponibilité . Vous contribuez à embellir Orléans et notamment le quartier des Carmes.

Attention nouveau mur les 24 et 25 novembre 2017

réalisé par 10 Mussy une des 10 % de  femmes grapheuses.

 

Si vous avez la chance de randonner dans la région d’Aussois et plus précisément dans la foret du Monolithe, vous découvrirez des sculptures réalisées dans les troncs de sapins coupés à 3 mètres de hauteur. Ces 15 sculptures sont l’œuvre de Serge Couvert.

 

Serge Couvert, l’artiste d’Aussois

Chez les Couvert on est menuisier depuis plusieurs générations à Aussois.

Après un début en ébénisterie, Serge Couvert s’est spécialisé dans la sculpture. Sa notoriété dépasse les frontières de sa commune. Pourtant c’est à sa commune et plus exactement aux amis randonneurs et skieurs de fond de cette station touristique en bordure du Parc de la Vanoise qu’il offre une production d’œuvres exceptionnelles, 15 sculptures reliées par un sentier, appelé le Sentier des sculptures.

1994, 95, 96 et 98 primé au concours international de sculpture de St Michel de Maurienne.

1995 Salon des arts de Moutiers 2ème prix .

1996 Festival international des arts de la rue Dijon 2ème prix

1996 Concours de sculpture, station des karellis 3ème prix

2003 Concours de sculpture sur bois Avrieux 1er prix .

2011 au concours international de sculpture de st Michel de Maurienne. 1er prix .

Ref : Internet https://www.class41.com/sculptors/biographie-de-l-artiste-serge-couvert-1/

 

Le sentier des sculptures

Plus »

L’Événement culturel  de ce mois d’Aout 2017 à Orléans.

l’affiche du MUR

Les animateurs du MUR d’Orléans Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont fait très fort pour la 7éme édition du MUR d’Orléans. Ils ont invité Marko93, l’un des plus Grands graffeurs actuels. Plus »

A Orléans du 11 au 16 Aout 2017 s’est déroulés la Fête des Duits. C’est la  7ème édition de cette animation se déroulant dans un lieu inaccessible habituellement des orléanais et pourtant celui que chacun peut admirer aux couleurs des saisons en traversant la Loire, le duit Saint Charles.

Le pont de la RN20

L’association orléanaise NANOPROS proposait plusieurs événements et performances artistiques. Tout à long du parcours de 1400 m, un chemin traçé à travers une végétation dense ponctuée d’arbres, pour certains centenaires, d’arbustes et de hautes herbes, les sculptures de Pierre Merlier peuplaient cet univers curieux…. Plus »

La semaine dernière nous sommes allés visiter « Street Art City » près de Lurcy-Lévis dans l’Allier.

Dans la campagne entre Berry et Bourbonnais

Dès le portail franchi , je découvre des fresques gigantesques qui recouvrent les murs de cet ancien centre de formation de France Télécom, devenu propriété privée.

Autoportrait de muraliste argentin Alaniz

« Le migrant et la liberté » de Alaniz, souvenir d’un voyage avec des migrants syriens

 

Une rencontre exceptionnelle

Après une balade photographique, j’ai eu la chance de rencontrer des artistes en résidence, ouf ! ce lieu n’est pas une œuvre fantôme, il y a des gens !

Les artistes rencontrés. Seuls (de droite à gauche) Joris et Snek ont accepté d’être photographié.

Plus »

Nouvelle initiative d’artistes orléanais pour leurs concitoyens

Dans le centre d’Orléans, le Campo Santo  le cloître d’un ancien cimetière s’est transformé, cet été 2017, en galerie d’art. La particularité de cette exposition est que les œuvres ont été réalisées en public pendant deux jours le 18 et 19 juillet par des professionnels invités par l’Association Couleur Vinaigre. Dommage je n’ai pu assister, ni filmer cet événement. Faute de ce plaisir je viens de découvrir  la production de cette association orléanaise. N’hésitez pas un instant pour vous rendre au Campo Santo jusqu’au 20 Août 2017.

Pour en savoir plus : http://www.agenda-des-sorties.com/detail.php?id=115218

Sur fond de Cathédrale et d’Institut des Arts Visuels (bâtiment moderne), le Campo Santo

Comme d’habitude je ne vous propose pas un catalogue de cette exposition mais tout simplement quelques œuvres que j’ai photographié à ma manière…

Plus »

En ce moment se tient en centre ville, à la Maison des Associations, le salon annuel de l’Atelier de St Marceau.

 

Les peintres de l’Atelier de Saint Marceau exposent

 

Dans cet atelier réputé à Orléans, des amateurs ont appris le dessin et la peinture, certains ont repris une passion de jeunesse qu’ils n’avaient pas pu satisfaire pendant la vie active. Tous les ans ils exposent leur plus belles œuvres pendant une semaine. Pour la plupart il ne s’agit pas de vendre mais de montrer à leur entourage et aux passants ce qu’ils ont réalisé dans le secret de l’atelier St Marceau avec les conseils d’un professeur ou chez eux parfois, en se retrouvant chez l’un ou chez l’autre.

Quand on discute avec eux, ils parlent surtout de leur recherche de modèles, de leurs tâtonnements, de leurs insatisfactions, de leurs fiertés. Certains expérimentent une technique, d’autres recherchent les meilleurs couleurs, toutes ces toiles ont une histoire voire une vie .

Une technique nouvelle pour Max, l’huile au couteau qui donne du relief …

Cette année le thème de l’exposition est la danse, alors ils sont allés cherchés dans leur trésor ou tout simplement ils se sont mis à illustrer cet art selon leur imagination. Chacun (il faudrait écrire au féminin car à l’Atelier St Marceau, il semblerait que le féminin l’emporte ) a choisi 4 toiles pour accrocher aux cimaises de la galerie temporaire, rue Ste Catherine.

Ce lundi, jour du vernissage pour les amis, grande effervescence ; le matin l’accrochage avec la recherche de présenter des toiles avec harmonie demande l’accord de tous les artistes ;  l’après midi alors qu’ils prépare le buffet qu’ils serviront aux invités, le reporter de Radio France Orléans, Momo, leur rend une visite impromptue. En direct à l’antenne ! plusieurs peintres s’expriment sur ses œuvres dans la bonne humeur qui caractérise Momo bien connu des orléanais. Malheureusement je n’ai pu enregistrer les interviews qui auraient agréablement illustré ce billet.

Quelques amis parmi les 14 participants

Mes coups de cœur

Comme d’habitude je publie uniquement les œuvres qui m’ont plus attirées. Je vous en présente donc une série très limitée.

Danse andalouse, Huile de Claude

Danse des vagues devant Biarritz, huile de Claude

Ballet contemporain

La Sévillanne, Acrylique de Arlette

Paysage australien, huile de Claude

La mouette , huile de Arlette

Et encore …

L’Hôpital d’Orléans, l’ancien, celui de la porte Madeleine, accueillent du 2 juin au 11 juin 2017 un festival de Street Art .

Les organisateurs et l’association Sacrebleu ont transformé ce lieu, datant XIX siècle et ayant accueilli des milliers de patients, en un lieu de plaisir des yeux.

Vendredi la presse locale  titrait : « Un Louvre du street art », bonne idée,  mais l’art de la rue, n’est-il pas d’abord l’art de rendre l’urbain plus agréable ? Lorsque l’on s’attarde, rue des Carmes à Orléans devant le MUR renouvelé tous les mois (voir mon blog). A l’Hôpital de la Porte Madeleine l’entrée est gratuite !

Ce vendredi, jour du vernissage, beaucoup de visiteurs retrouvaient ce lieu pour la première fois , on entendait   » c’est là que j’ai accouché ! J’y ai emmené mon enfant lors de son accident », etc.. Il me semble que rien n’avait changé depuis le déménagement de l’été 2013.

Le maire et l’adjointe à la culture  ont fait l’honneur leur présence, aux organisateurs, principalement  Jean  Michel Ouvry  . Chapeau à ce jeune orléanais qui a mené de front la réalisation d’une fresque tout en coordonnant cette manifestation. Quel chantier, ça devait être la semaine précédente ! Tous les graffeurs invités ont réalisé leurs principales œuvres in situ comme s’ils étaient devant un mur en ville. J’aurai bien aimé filmer leurs performances mais le chantier était « interdit au public ». Il était sûrement très intéressant d’observer les multiples techniques utilisées. Faute de film je me suis lâché en photographiant les réalisations.

Les quelques photos qui suivent ont pour objectif de vous donner envie de satisfaire comme moi à votre curiosité et en plus c’est gratuit.

La fresque de Jean Michel Ouvry (3mx2m)

Ce cloître permettait d’accéder aux différents services de l’hôpital, aujourd’hui pour le plaisir des yeux et la découverte il sert d’exposition.

L’intérieur

Discussion professionnelle entre graffeurs

Mes coups de cœur

Steffie Brocoli, elle fait des livres pour enfants…

Supakitch et ses dégradés (2×3)

Jan Garet

 

Mes découvertes

Brice Maré

Détail, du scotch !

Une série de vitraux

Les coups de cœur des visiteurs

ou les plus photographiés

Koralie

Koralie (2×3)

Et toujours… pour venir découvrir du beau travail et beaucoup de rêve.

La semaine dernière Le MUR d’Orléans changeait de couleurs. Voir aussi ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/2aQ3fU88ACI

Comme tous les mois et pour la cinquième fois depuis le début de l’année, un artiste de rue, de renom, vient à Orléans pour graffer.  La ville met à sa disposition un des murs du cinéma des Carmes.   Apres Shane, le mois dernier,(voir mon blog), c’est Popay, un illustrateur, peintre qui était l’invité de l’Association « le MUR d’Orleans« , organisatrice de cet événement culturel initié par la mairie.

Popay est né en 1971 à Barcelone, de son vrai nom Juan Pablo de Ayguavives a une longue carrière de graffeur, de peintre, d’illustrateur, il vit à Paris mais voyage dans toute la France et à l’étranger pour peindre.

 

J’ai tenté de le suivre pendant ces trois jours de création en public. D’habitude l’association prévoit une journée pour cette performance publique, Popay a eu droit à trois jours.

Quand on contemple la fresque terminée et son foisonnement de détails, on comprend qu’il faut autant de temps . De plus Popay aime beaucoup parler avec les gens  et pour cela il prend le temps de s’arrêter. Il ne manque jamais de remercier les personnes qui s’arrêtent en le félicitant. Popay n’a pas la grosse tête des créateurs dans leur monde.

 

Jeudi 18 mai

Jeudi 18 mai, je découvre par hasard que Popay doit commencer à peindre a 14h. Le mur occupé précédemment par le graff de Schane, vient d’être repeint en crème et l’illustrateur est à l’œuvre.  Sous l’œil de la caméra de la télévision locale France 3 , « pour passer au 19-20, ce soir » et aussi sur CULTUREBOX il répond aux interrogations du journaliste.

Popay occupe toute la surface du mur, 9 m sur 2 m, en peignant au rouleau 15 rectangles noirs. Surpris par cette technique complètement différente de Shane je lui demande ironiquement s’il n’ a pas débuté comme peintre en bâtiment et j’apprends qu’autodidacte il a loupé tous les concours d’entrée dans différentes écoles des Beaux Arts. Il a débuté  comme illustrateur et dessinateur de bandes dessinées, ce qui explique la rigueur de son dessin. Il a  eu un prix au Festival d’Angoulême. Maintenant Popay est un artiste reconnu dont les toiles sont suffisamment chères pour nécessité une longue épargne à qui veut les acquérir, selon Ludovic Bourreau, l’un des organisateurs de l’événement.

Ce jeudi après midi la pluie viendra perturber les spectateurs mais pas le grapheur qui poursuit son dessin. De temps en temps il s’arrête pour prendre du recul et imaginer la suite.

Popay et Ludovic Bourreau, un des organisateurs de l’événement

Ce jeudi après midi, il bâtit et multiplie comme un promoteur les construction d’immeubles . Je suis étonné par le précision de son trait, avec une simple bombe il parvient à tracer des pointillés . Plus tard il me montrera sa technique qui consiste à doser l’orientation et la pression sur le bouton de la bombe. D’ailleurs je m’aperçois qu’un pouce est déformé à cause de ce geste. Autre technique particulière est l’utilisation du pinceau de peintre pour colorer des fonds de dessin comme les fumées ou les bulles.

Les 15 rectangles devenus volume puis immeubles

Une bombe, le vaporisateur d’eau, le rouleau, la peinture acrylique comme à la maison

Comme un bon architecte il dessine avec précision fenêtres, chien assis, vasistas et cheminées .

Un moment se rendant compte d’un problème de perspectives. Il efface d’un coup de rouleau, le pan  de mure en défaut  et  reprend sa construction avec plus de réalisme . Il me montre ainsi qu’en street art la gomme existe.

De temps en temps Popay jette un coup d’œil sur les immeubles qui entourent le rue Henri Roy…

Ce jeudi fin d’après midi, le projet de Popay se découvre progressivement, cette fresque sera celle d’une ville aux 15 immeubles.

Vendredi midi

Les construction sont terminées,  maintenant il doit l’animer . Des voitures parcourent ses artères, s’arrêtent au feux de signalisation, laissent passer les piétons aux nombreux passages peints en blanc.Il plante des arbres le long des immeubles.

L’après midi, Popay le dessinateur donne une nouvelle vie à sa ville en la situant au crépuscule avec ses ombres bien particulières. Chapeau pour la technique.

Catastrophe des coulures de peintures ! Les averses qui sévissent en cette fin d’après midi  sont sûrement la cause de ces tâches apparues sur le tableau. Erreur ! ses effets ont été fabriqués de toute pièce par l’artiste à grands coups de pulvérisateur sur la peinture acrylique en cours de séchage.

Samedi matin

Il ne pleut plus, les passants sont plus nombreux et Popay n’arrête pas de discuter entre deux cigarettes ou coups de fils. J’entends  des gens trouver le tableau un peu gris, il est vrai que la photo en noir et blanc est tendance et puis le temps est assez gris. Popay aurait-il été influencé pas le climat orléanais ?

 

En attendant il peaufine et comme un jeu, son imagination n’arrête pas d’ajouter des arbres et mème des feuilles à ses arbres.  Pour lui il manque toujours un sujet d’animation, par là un camion, là un vélo, là un panneau de signalisation. Quand va-t-il s’arrêter dans son soucis du détail ?

On retrouve là la patte de l’illustrateur ou de ces artistes des enluminures du Moyen Age. Et dire que tout cela sera recouvert dans un mois ! Je lui parle même de ces fresques du XVème siècle toujours étonnantes de jeunesse après plusieurs siècles.(voir mon blog) Il nous explique que les piments peints sur un enduit frais résistent au temps…qu’en sera-t-il de son acrylique moderne ?

Le mois prochain elle sera recouverte, c’est le destin des arts de la rue. Heureusement Popay n’est pas toujours dans la rue , il créait des toiles pour les galeries  qui resteront à la postérité.

Un groupe de jeunes femmes en discussion avec Popay

Samedi fin d’après midi

Stupéfaction, de la couleur ! Et même des teintes qui flashent. Maintenant il est impossible de passer rue des Carmes sans être attiré par cette fresque.

Maintenant place à l’imagination pour le spectateur ! Chacun peut interpréter à son gré cette fresque urbaine.

J’y vois une ville pleine de vie mais très polluée par les fumées des échappements des voitures comme des conduits de cheminées des foyers . Et que penser des arbres bleus ? Derrière les fenêtres éclairées, sûrement des hommes et des femmes éveillés, fatigués ou enthousiastes de la journée qu’ils viennent de vivre. Pour ma part grâce à cet artiste j’ai vécu trois jours intenses, qu’il me tarde de faire partager. J’aurai aimé voir des jeunes enfants, des élèves commenter cet immense dessin avec leur générosité débordante, malheureusement sortir de la classe de dessin ou d’art plastique doit être trop contraignant et inhabituel. Peut être que le mois prochain une classe se déplacera.  En attendant…

Merci Popay pour ces moments de découverte et d’admiration  . Ton expérience donne une dimension encore plus humaine voir humaniste à ce mur de notre ville. Je te tutoie comme tu m’as tutoyé lors de nos discussions . J’ai l’impression de te connaître depuis longtemps . Comme de nombreux orléanais nous nous reverrons en juin à l’occasion de l’exposition organisée à l’ancien hôpital. A bientôt.

 

 

Dernièrement je suis allé visiter l’exposition annuelle des artistes de Saint Pryvé (Loiret), le 20ème Printemps des Arts. J’ai réalisé un premier billet sur des peintres et sculpteurs. J’avais eu un coup de cœur pour plusieurs de leurs œuvres que j’ai photographié et partagé . Dans ce deuxième billet, sur cette magnifique exposition  je donne un coup de projecteur sur les invités de cette exposition.

René Esposito, peintre

Le catalogue de cette exposition présente ainsi leur invité :

…Quels que soitent les emplois qu’il a occupé, dont 12 ans à la SNCF, il ne cesse de dessiner et de peindre…

Il a exposé au Grand Palais à Paris en 1992, etc… Pour en savoir plus : http://www.espositorene.com/pages/0.html

Les chaluts

« Les années folles »

Des tapisseries d’Aubusson

« Arabesque » Tapisserie d’Aubusson , Lissière : Françoise Vernaudin

« Cadaquès »Tapisserie d’Aubusson. Lissière: Françoise Vernaudon

François Bazin-Bidaud, sculpteur

 

Né à Orléans …et pour en savoir plus : http://www.francois-bazin-bidaud.com/book/

 

Ne cherchez pas de messages …C’est simplement du plaisir et du bonheur.J’ai un évident besoin de ma confronter à la matière, des gerbes d’étincelles me stimulent, l’éclair de l’arc m’enivre et que dire de la sensation de « définitif » que vous donne la soudure…!Et tout cela pour raconter des histoires! mais en douceur, sans en dévoiler la totalité, sans imposer ma vision personnelle afin de laisser le spectateur le plaisir de se l’approprier avec sa propre personnalité, sa culture et son passé. François Bazin-Bidaud

C’était justement mon état d’esprit lorsque j’ai pris ces photos.

Diaporama de quelques photos des sculptures sur métal de François Bazin-Bidaud

Merci encore aux organisateurs de cette magnifique expo.