En ce moment se tient en centre ville, à la Maison des Associations, le salon annuel de l’Atelier de St Marceau.

 

Les peintres de l’Atelier de Saint Marceau exposent

 

Dans cet atelier réputé à Orléans, des amateurs ont appris le dessin et la peinture, certains ont repris une passion de jeunesse qu’ils n’avaient pas pu satisfaire pendant la vie active. Tous les ans ils exposent leur plus belles œuvres pendant une semaine. Pour la plupart il ne s’agit pas de vendre mais de montrer à leur entourage et aux passants ce qu’ils ont réalisé dans le secret de l’atelier St Marceau avec les conseils d’un professeur ou chez eux parfois, en se retrouvant chez l’un ou chez l’autre.

Quand on discute avec eux, ils parlent surtout de leur recherche de modèles, de leurs tâtonnements, de leurs insatisfactions, de leurs fiertés. Certains expérimentent une technique, d’autres recherchent les meilleurs couleurs, toutes ces toiles ont une histoire voire une vie .

Une technique nouvelle pour Max, l’huile au couteau qui donne du relief …

Cette année le thème de l’exposition est la danse, alors ils sont allés cherchés dans leur trésor ou tout simplement ils se sont mis à illustrer cet art selon leur imagination. Chacun (il faudrait écrire au féminin car à l’Atelier St Marceau, il semblerait que le féminin l’emporte ) a choisi 4 toiles pour accrocher aux cimaises de la galerie temporaire, rue Ste Catherine.

Ce lundi, jour du vernissage pour les amis, grande effervescence ; le matin l’accrochage avec la recherche de présenter des toiles avec harmonie demande l’accord de tous les artistes ;  l’après midi alors qu’ils prépare le buffet qu’ils serviront aux invités, le reporter de Radio France Orléans, Momo, leur rend une visite impromptue. En direct à l’antenne ! plusieurs peintres s’expriment sur ses œuvres dans la bonne humeur qui caractérise Momo bien connu des orléanais. Malheureusement je n’ai pu enregistrer les interviews qui auraient agréablement illustré ce billet.

Quelques amis parmi les 14 participants

Mes coups de cœur

Comme d’habitude je publie uniquement les œuvres qui m’ont plus attirées. Je vous en présente donc une série très limitée.

Danse andalouse, Huile de Claude

Danse des vagues devant Biarritz, huile de Claude

Ballet contemporain

La Sévillanne, Acrylique de Arlette

Paysage australien, huile de Claude

La mouette , huile de Arlette

Et encore …

L’Hôpital d’Orléans, l’ancien, celui de la porte Madeleine, accueillent du 2 juin au 11 juin 2017 un festival de Street Art .

Les organisateurs et l’association Sacrebleu ont transformé ce lieu, datant XIX siècle et ayant accueilli des milliers de patients, en un lieu de plaisir des yeux.

Vendredi la presse locale  titrait : « Un Louvre du street art », bonne idée,  mais l’art de la rue, n’est-il pas d’abord l’art de rendre l’urbain plus agréable ? Lorsque l’on s’attarde, rue des Carmes à Orléans devant le MUR renouvelé tous les mois (voir mon blog). A l’Hôpital de la Porte Madeleine l’entrée est gratuite !

Ce vendredi, jour du vernissage, beaucoup de visiteurs retrouvaient ce lieu pour la première fois , on entendait   » c’est là que j’ai accouché ! J’y ai emmené mon enfant lors de son accident », etc.. Il me semble que rien n’avait changé depuis le déménagement de l’été 2013.

Le maire et l’adjointe à la culture  ont fait l’honneur leur présence, aux organisateurs, principalement  Jean  Michel Ouvry  . Chapeau à ce jeune orléanais qui a mené de front la réalisation d’une fresque tout en coordonnant cette manifestation. Quel chantier, ça devait être la semaine précédente ! Tous les graffeurs invités ont réalisé leurs principales œuvres in situ comme s’ils étaient devant un mur en ville. J’aurai bien aimé filmer leurs performances mais le chantier était « interdit au public ». Il était sûrement très intéressant d’observer les multiples techniques utilisées. Faute de film je me suis lâché en photographiant les réalisations.

Les quelques photos qui suivent ont pour objectif de vous donner envie de satisfaire comme moi à votre curiosité et en plus c’est gratuit.

La fresque de Jean Michel Ouvry (3mx2m)

Ce cloître permettait d’accéder aux différents services de l’hôpital, aujourd’hui pour le plaisir des yeux et la découverte il sert d’exposition.

L’intérieur

Discussion professionnelle entre graffeurs

Mes coups de cœur

Steffie Brocoli, elle fait des livres pour enfants…

Supakitch et ses dégradés (2×3)

Jan Garet

 

Mes découvertes

Brice Maré

Détail, du scotch !

Une série de vitraux

Les coups de cœur des visiteurs

ou les plus photographiés

Koralie

Koralie (2×3)

Et toujours… pour venir découvrir du beau travail et beaucoup de rêve.

La semaine dernière Le MUR d’Orléans changeait de couleurs. Voir aussi ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/2aQ3fU88ACI

Comme tous les mois et pour la cinquième fois depuis le début de l’année, un artiste de rue, de renom, vient à Orléans pour graffer.  La ville met à sa disposition un des murs du cinéma des Carmes.   Apres Shane, le mois dernier,(voir mon blog), c’est Popay, un illustrateur, peintre qui était l’invité de l’Association « le MUR d’Orleans« , organisatrice de cet événement culturel initié par la mairie.

Popay est né en 1971 à Barcelone, de son vrai nom Juan Pablo de Ayguavives a une longue carrière de graffeur, de peintre, d’illustrateur, il vit à Paris mais voyage dans toute la France et à l’étranger pour peindre.

 

J’ai tenté de le suivre pendant ces trois jours de création en public. D’habitude l’association prévoit une journée pour cette performance publique, Popay a eu droit à trois jours.

Quand on contemple la fresque terminée et son foisonnement de détails, on comprend qu’il faut autant de temps . De plus Popay aime beaucoup parler avec les gens  et pour cela il prend le temps de s’arrêter. Il ne manque jamais de remercier les personnes qui s’arrêtent en le félicitant. Popay n’a pas la grosse tête des créateurs dans leur monde.

 

Jeudi 18 mai

Jeudi 18 mai, je découvre par hasard que Popay doit commencer à peindre a 14h. Le mur occupé précédemment par le graff de Schane, vient d’être repeint en crème et l’illustrateur est à l’œuvre.  Sous l’œil de la caméra de la télévision locale France 3 , « pour passer au 19-20, ce soir » et aussi sur CULTUREBOX il répond aux interrogations du journaliste.

Popay occupe toute la surface du mur, 9 m sur 2 m, en peignant au rouleau 15 rectangles noirs. Surpris par cette technique complètement différente de Shane je lui demande ironiquement s’il n’ a pas débuté comme peintre en bâtiment et j’apprends qu’autodidacte il a loupé tous les concours d’entrée dans différentes écoles des Beaux Arts. Il a débuté  comme illustrateur et dessinateur de bandes dessinées, ce qui explique la rigueur de son dessin. Il a  eu un prix au Festival d’Angoulême. Maintenant Popay est un artiste reconnu dont les toiles sont suffisamment chères pour nécessité une longue épargne à qui veut les acquérir, selon Ludovic Bourreau, l’un des organisateurs de l’événement.

Ce jeudi après midi la pluie viendra perturber les spectateurs mais pas le grapheur qui poursuit son dessin. De temps en temps il s’arrête pour prendre du recul et imaginer la suite.

Popay et Ludovic Bourreau, un des organisateurs de l’événement

Ce jeudi après midi, il bâtit et multiplie comme un promoteur les construction d’immeubles . Je suis étonné par le précision de son trait, avec une simple bombe il parvient à tracer des pointillés . Plus tard il me montrera sa technique qui consiste à doser l’orientation et la pression sur le bouton de la bombe. D’ailleurs je m’aperçois qu’un pouce est déformé à cause de ce geste. Autre technique particulière est l’utilisation du pinceau de peintre pour colorer des fonds de dessin comme les fumées ou les bulles.

Les 15 rectangles devenus volume puis immeubles

Une bombe, le vaporisateur d’eau, le rouleau, la peinture acrylique comme à la maison

Comme un bon architecte il dessine avec précision fenêtres, chien assis, vasistas et cheminées .

Un moment se rendant compte d’un problème de perspectives. Il efface d’un coup de rouleau, le pan  de mure en défaut  et  reprend sa construction avec plus de réalisme . Il me montre ainsi qu’en street art la gomme existe.

De temps en temps Popay jette un coup d’œil sur les immeubles qui entourent le rue Henri Roy…

Ce jeudi fin d’après midi, le projet de Popay se découvre progressivement, cette fresque sera celle d’une ville aux 15 immeubles.

Vendredi midi

Les construction sont terminées,  maintenant il doit l’animer . Des voitures parcourent ses artères, s’arrêtent au feux de signalisation, laissent passer les piétons aux nombreux passages peints en blanc.Il plante des arbres le long des immeubles.

L’après midi, Popay le dessinateur donne une nouvelle vie à sa ville en la situant au crépuscule avec ses ombres bien particulières. Chapeau pour la technique.

Catastrophe des coulures de peintures ! Les averses qui sévissent en cette fin d’après midi  sont sûrement la cause de ces tâches apparues sur le tableau. Erreur ! ses effets ont été fabriqués de toute pièce par l’artiste à grands coups de pulvérisateur sur la peinture acrylique en cours de séchage.

Samedi matin

Il ne pleut plus, les passants sont plus nombreux et Popay n’arrête pas de discuter entre deux cigarettes ou coups de fils. J’entends  des gens trouver le tableau un peu gris, il est vrai que la photo en noir et blanc est tendance et puis le temps est assez gris. Popay aurait-il été influencé pas le climat orléanais ?

 

En attendant il peaufine et comme un jeu, son imagination n’arrête pas d’ajouter des arbres et mème des feuilles à ses arbres.  Pour lui il manque toujours un sujet d’animation, par là un camion, là un vélo, là un panneau de signalisation. Quand va-t-il s’arrêter dans son soucis du détail ?

On retrouve là la patte de l’illustrateur ou de ces artistes des enluminures du Moyen Age. Et dire que tout cela sera recouvert dans un mois ! Je lui parle même de ces fresques du XVème siècle toujours étonnantes de jeunesse après plusieurs siècles.(voir mon blog) Il nous explique que les piments peints sur un enduit frais résistent au temps…qu’en sera-t-il de son acrylique moderne ?

Le mois prochain elle sera recouverte, c’est le destin des arts de la rue. Heureusement Popay n’est pas toujours dans la rue , il créait des toiles pour les galeries  qui resteront à la postérité.

Un groupe de jeunes femmes en discussion avec Popay

Samedi fin d’après midi

Stupéfaction, de la couleur ! Et même des teintes qui flashent. Maintenant il est impossible de passer rue des Carmes sans être attiré par cette fresque.

Maintenant place à l’imagination pour le spectateur ! Chacun peut interpréter à son gré cette fresque urbaine.

J’y vois une ville pleine de vie mais très polluée par les fumées des échappements des voitures comme des conduits de cheminées des foyers . Et que penser des arbres bleus ? Derrière les fenêtres éclairées, sûrement des hommes et des femmes éveillés, fatigués ou enthousiastes de la journée qu’ils viennent de vivre. Pour ma part grâce à cet artiste j’ai vécu trois jours intenses, qu’il me tarde de faire partager. J’aurai aimé voir des jeunes enfants, des élèves commenter cet immense dessin avec leur générosité débordante, malheureusement sortir de la classe de dessin ou d’art plastique doit être trop contraignant et inhabituel. Peut être que le mois prochain une classe se déplacera.  En attendant…

Merci Popay pour ces moments de découverte et d’admiration  . Ton expérience donne une dimension encore plus humaine voir humaniste à ce mur de notre ville. Je te tutoie comme tu m’as tutoyé lors de nos discussions . J’ai l’impression de te connaître depuis longtemps . Comme de nombreux orléanais nous nous reverrons en juin à l’occasion de l’exposition organisée à l’ancien hôpital. A bientôt.

 

 

Dernièrement je suis allé visiter l’exposition annuelle des artistes de Saint Pryvé (Loiret), le 20ème Printemps des Arts. J’ai réalisé un premier billet sur des peintres et sculpteurs. J’avais eu un coup de cœur pour plusieurs de leurs œuvres que j’ai photographié et partagé . Dans ce deuxième billet, sur cette magnifique exposition  je donne un coup de projecteur sur les invités de cette exposition.

René Esposito, peintre

Le catalogue de cette exposition présente ainsi leur invité :

…Quels que soitent les emplois qu’il a occupé, dont 12 ans à la SNCF, il ne cesse de dessiner et de peindre…

Il a exposé au Grand Palais à Paris en 1992, etc… Pour en savoir plus : http://www.espositorene.com/pages/0.html

Les chaluts

« Les années folles »

Des tapisseries d’Aubusson

« Arabesque » Tapisserie d’Aubusson , Lissière : Françoise Vernaudin

« Cadaquès »Tapisserie d’Aubusson. Lissière: Françoise Vernaudon

François Bazin-Bidaud, sculpteur

 

Né à Orléans …et pour en savoir plus : http://www.francois-bazin-bidaud.com/book/

 

Ne cherchez pas de messages …C’est simplement du plaisir et du bonheur.J’ai un évident besoin de ma confronter à la matière, des gerbes d’étincelles me stimulent, l’éclair de l’arc m’enivre et que dire de la sensation de « définitif » que vous donne la soudure…!Et tout cela pour raconter des histoires! mais en douceur, sans en dévoiler la totalité, sans imposer ma vision personnelle afin de laisser le spectateur le plaisir de se l’approprier avec sa propre personnalité, sa culture et son passé. François Bazin-Bidaud

C’était justement mon état d’esprit lorsque j’ai pris ces photos.

Diaporama de quelques photos des sculptures sur métal de François Bazin-Bidaud

Merci encore aux organisateurs de cette magnifique expo.

Tous les ans les artistes de Saint Pryvé Saint Mesmin, sur le bord de la Loire, sortent de leurs ateliers pour présenter leurs plus belles toiles, sculptures et autres œuvres d’art. Comme en 2015 (voir mon billet) nous y avons été admirablement accueilli, hier après midi nous avons donc franchi les portes du domaine de la Trésorerie.

Entré du Domaine de la Trésorerie, 14 rue des moines

Cette année les invités d’honneur sont le peintre René Esposito qui vit dans la Creuse et le sculpteur Bazin-Bidaud, originaire d’Orléans et habite en Normandie.

Deux Œuvres des invités, côte à côte, le peintre et le sculpteur sur métal

J’ai décidé de réaliser un billet, spécialement, pour ces deux artistes et consacrer ce premier aux exposants locaux. Cette année ils sont 39, malheureusement je n’ai pu photographier les œuvres de tous, je m’en excuse . Comme d’habitude vous trouverez dans ce billet uniquement mes coups de cœur.

Une exposition, œuvre collective et harmonieuse.

Une des particularités de cette exposition est le soin apporté à la présentation des œuvres. Il est vrai que les salles sont très bien agençées et équipés mais la sélection et la disposition des productions a dû demander beaucoup de discussions tant j’y ai retrouvé une harmonie des couleurs, des formes et des styles  propice à la contemplation.

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Shane est un jeune artiste grapheur et illustrateur parisien. Il vient de passer une journée à Orléans pour réaliser une fresque en centre ville.

La ville d’Orléans a confié à une association « MUR Orléans » l’un des murs du cinéma des Carmes, rue Henri Roy.

L’art dans la ville, la fresque précédente

 

Deux jeunes organisateurs de manifestations artistiques, Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont pris l’initiative de cette innovation à Orléans, innovation par son ampleur 9 m de long et 2,5 de haut, et par sa situation dans une rue passagère.

Shane en compagnie de Jean Michel Ouvry, au centre, lors d’une pause cigarette

Il s’agit de la 4ème fresque réalisée à cet endroit depuis le début de l’année. La prochaine est déjà programmé le 20 mai.

L’événement

Il n’est pas très fréquent que les artistes produisent en plein air et devant les passants.

Tout en réalisant la prouesse et le talent de ce peintre pas comme les autres, les passants d’abord surpris, laissaient quelques minutes leur courses de ce samedi après midi en ville pour s’arrêter ; souvent ils sortaient leur smartphone pour une photo.

Quelques jours après, j’ai entendu « que c’est beau ! » de la part d’un homme que l’âge et la tenue aurait peut être fait préférer une peinture exposée dans les quelques galeries d’Orléans.

Pendant la performance il était agréable de voir les enfants s’arrêter et donner leur avis, même suggérer entre eux des couleurs ou des traits différents. Je pensais alors aux cours d’arts plastiques vécus trop souvent sans enthousiasme par nos collégiens. Je connais un collège qui tente d’intéresser les élèves à l’art par cette discipline : le street art . Et je me demandais si leurs enseignants connaissaient cette initiative mise en place dans leur ville.

Un art avec des techniques…

Le film

J’ai beaucoup de plaisir de photographier et de filmer cet art de la rue. J’aime les couleurs et surtout les formes inventées par les grapheurs. Les murs de l’école des Papillons Blancs désaffectée en centre d’Orléans, avaient pris une nouvelle dimension  avec le groupe de grapheurs qui l’ont transformé en livre d’image heureux. Voir mon billet du 5/7/2015

J’apprécie cet art pour son coté provocation et surtout militant, j’ai toujours dans la tête les graphes du mur de l’apartheid à Bethléem en Palestine (voir  mes billets sur mon voyage en Palestine il y a  mai-juin 2015).

Malheureusement pour des raisons personnelles je n’ai pu participer à toute la performance de Shane ce samedi 29 avril, si tout va bien je compte être là encore plus longtemps le samedi 20 mai (je pense y inviter des enfants pour enregistrer leurs commentaires, avis aux enseignants ou éducateurs intéressés).

 

 

 

C’est peut être lui que nous avons rencontré en mai 2015

 

En écrivant ce billet je pense au jeune palestinien de 16 ans tué vendredi par l’armée israélienne qui a ouvert le feu sur des manifestants qui leur lançaient des pierres, selon le ministère palestinien de la Santé. Une porte parole de l’armée israélienne a expliqué que les protestataires lançaient des cocktails Molotov sur des voitures près de la ville d’Hébron et que les soldats estimant être en danger ont tiré.(Agence Reuters du 17 mars 2017).

 

L’art pour survivre et espérer

Lors de notre voyage en Palestine, nous avons été  frappé par la recherche incessante des palestiniens pour l’éducation et de la culture, moyen de survivre. L’investissement pour les musées comme pour l’alphabétisation, les universités, etc… a une importance presque disproportionnée dans la situation de misère vu dans les villes, les camps de réfugiés, les villages.

Nous avions été étonné par l’architecture et la splendeur du musée dédié au philosophe, écrivain et poète Mahmoud Darwich sur les hauteurs de Ramallah, le siège de l’Autorité Palestinienne.

 

Association d’Art moderne et contemporain en Palestine

Principe du projet: une collection solidaire, constituée de dons d’artistes, occidentaux dans un premier temps. Gérée par l’Association d’Art moderne et contemporain en Palestine, une association de droit français reconnue en juin 2016, cette collection est déjà riche d’une centaine d’œuvres. Elle est conservée à l’Institut du Monde Arabe, son point d’ancrage, en attendant son installation dans des locaux du musée en Palestine. Elle doit tourner dans différentes villes d’Europe.

J’ai eu le plaisir d’aller la visiter mercredi dernier et je vous fais partager ce bonheur.

A l’Institut du Monde Arabe à Paris

L’affiche de l’exposition

L’Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés Saint Bernard Paris

Un atelier dans l’IMA

Un lieu de découverte pour les petits parisiens

Visite de l’exposition

A l’entrée…

Julio Le Parc (Argentine 1938) La Longue marche du Peuple Palestinien.

ark Brusse (Pays Bas 1937) The Fertile Rock 99

Détail

Poursuivons la découverte

Les œuvres exposées

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Le repos par la magie de la peinture de Jacques Vimard,

Ce peintre né à Paris vit actuellement en Normandie et expose à Orléans.

Affiche de l’exposition

J’ai parcouru cette exposition et je vous fais partager mes coups de cœurs.

L’exposition s’intitule « Voyage à Cythère », le voyage vers une île, celle de la beauté et aussi de la joie de vivre.

la vidéo nous permet de mieux connaître le peintre mais est-ce nécessaire tant l’ambiance de ses toiles est serein.

Je trouve que cette église romane, la Collègiale Saint Pierre Le Puellier s’adapte à toutes les formes de l’imagination de nos artistes contemporains. J’aime bien ce lieu, l’accueil y est agréable. Sur ce blog, grâce à mon appareil photo et mes yeux de novices je vous ai souvent fait partager mes émerveillements.

Extérieur de la collégiale

Jacques Vimard Paysage lenteur 2007

Jacques Vimard Le paysage de l’ange 2013-2016

Jacques Vimard Les deux nids 2013-2016

En premier plan :
Jacques Vimard Les deux lunes 2013

Jacques Vimard La rivière 2013

Quelques détails qui reviennent comme .. les escargots

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Début décembre 2016, à St Jean Le blanc près d’Orléans, Jenny de Hooghe, Stanislas Gros, Frédéric Degranges, Marie Line Gérard et Daniel Bastien, artistes orléanais nous proposé leurs œuvres. N’hésitez pas à aller sur leur site en cliquant sur leur nom.

Le cadre exceptionnel de cette exposition « Mouvement »

Sur trois étages j’ai découvert les sculptures, dessins, aquarelles et peintures de ces amis. J’ai eu le plaisir de discuter avec chacun d’eux. Malheureusement je n’ai pu trouver un créneau pour rencontrer Jenny de Hooghe, cette aquarelliste et  sculpteuse, diplômée des Beaux Arts d’Anvers, est très connue à Orléans car elle anime de nombreux ateliers pour faire partager sa passion. Elle était d’ailleurs très prise par ses élèves venus visiter cette exposition. J’ai rencontré principalement Frédéric Degranges auquel j’ai proposé de filmer un dialogue avec Laetitia Durand devant deux de ces dessins-trames. Stanislas Gros en a profité pour me tirer le portrait mais « j’ai trop bougé… ».

Suivez moi dans mon parcours à travers la dizaine de salles de cette exposition.

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Depuis 1978 et tous les deux ans, Saint Brisson sur Loire, petite commune du Giennois, plus connue par son château qui surplombe la Loire, est le rendez vous des artistes, peintre et sculpteurs, contemporains. Depuis 2008,  j’ai rendez vous  avec ce Salon. Voir les billets sur ce blog en cliquant sur l’étiquette « Galerie d’art », ou en cherchant les dates de novembre 2008, 2012 et 2014.

Lors des visites précédentes  j’avais été accueilli par Michel Chevalier, le fondateur de cette biennale. Cette année c’est Jean Michel EVEZARD, le secrétaire du Comité d’organisation et de l’Association Art Patrimoine et Société,  qui m’a chaleureusement accueilli. C’est lui qui a tenu à m’adresser le fichier de l’affiche ci dessous.

affiche-a5

Jusqu’au 20 novembre si vous passez par là n’hésitez pas un instant pour découvrir ce lieu de …plaisirs !

Lu dans le journal local « La Rep » le 30/10/2016

32 artistes, peintres et sculpteurs, réunis jusqu’au 20 novembre.

Comme à l’accoutumée, les amateurs d’art n’ont pas raté, vendredi, le vernissage du salon européen de Saint-Brisson. © Pascale Auditeau

Des œuvres de très grande qualité présentées au salon européen d’art contemporain de Saint-Brisson-sur-Loire, jusqu’au 20 novembre.
Saint-Brisson-sur-Loire, ses 1.000 habitants, ses trois commerces, son « air pur », selon le maire, Claude Pléau… et son salon européen d’art contemporain.
Vendredi, l’un des plus beaux salons de la région Centre-Val de Loire a ouvert ses portes à l’espace Séguier, lors d’un vernissage qui a rassemblé artistes et amateurs d’art.
L’événement a lieu tous les deux ans et, une fois de plus, force est de constater l’incroyable qualité des œuvres exposées.
En tout, 32 créateurs ayant acquis une renommée internationale sont présents, tant dans le domaine de la peinture que dans celui de la sculpture.
Des artistes venus du Chili, comme Lenka Chelen-Franulic, d’Espagne comme Soledad Fernandez ou Raquel Perez Farinas, d’Europe de l’Est (Olga et Sergey, alias Kamu), de Roumanie (Mariana Mihut)…
Trois galeries participent au salon
Pendant des mois, les membres de l’association organisatrice, Art Patrimoine et Société (auparavant l’Association Post-Scolaire crée en 1964 par Michel Chevalier à Saint-Brisson) ont inlassablement cherché les artistes les plus brillants de leur génération, fréquentant salons internationaux et galeries, dont L’Art ancien (Orléans), The Little Gallery (Saint-Emilion) et la galerie Vieceli de la place des Vosges (Paris), qui participent à l’événement.
Une quête qui, depuis toujours, fait le succès du salon de Saint-Brisson-sur-Loire, né en 1978, « un salon de province » qui n’a rien à envier à ceux organisés à Paris.
Il est ouvert tous les jours, jusqu’au 20 novembre inclus, de 14 heures à 18 heures, et de 10 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 19 heures, les samedis et dimanches, lundi 31 octobre, mardi 1 er novembre, vendredi 11 novembre.
Pratique. Entrée libre et gratuite. Prix du catalogue: 6 €.
Pascale Auditeau

Voyage dans le Salon de Saint Brisson 2016

Plusieurs étapes ont constitué cette nouvelle découverte,

  • un tour des 170 tableaux ou sculptures,
  • des coups de cœurs avec déclenchement de mon appareil photo
  • puis à la maison devant l’ordinateur, légende d’après le catalogue et choix des clichés  suivant les impressions que m’ont procurées ces œuvres : les diversités, les bonheurs, les ravissements.

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