Nous fêtions nos retrouvailles, dans un superbe gîte à Vasselay,  nous nous étions pas revus depuis 50 ans ! Une amie nous a parlé du grand concert gratuit qui se déroulait à 17h  dans la cathédrale de Bourges à 15 km. Quelle chance ! Des chansons de BREL dans la cathédrale à l’ombre de laquelle nous avions vécu les moments heureux que justement nous tentions de nous remémorer .

Nous avions 20 ans et Brel et ses chansons nous habitaient  régulièrement. Certes nous préférerions les chansons d’Anne Vanderlove ( Ballade en novembre) et son romantisme ou celles de Graeme Allwright (Petites Boites, Il faut que je m’en aille) qui berçaient nos soirées entre copains, d’autant qu’Anne ne manquait jamais de nous accompagner à la guitare.

Le gîte à recommander : Gîte des Foltiers  » 4 allée des Foltiers 18110 VASSELAY .

 

BREL,  nous l’écoutions peut être davantage dans l’intimité de notre chambre… et de toutes façons c’était à cette époque le Grand …le Grand Jacques.

Alors Dimanche, nous avons cessé d’évoquer nos souvenirs pour ne pas manquer cet grand rendez vous imprévu, Jacques Brel. A la cathédrale, la foule stressait les bénévoles placiers tant elle était dense. Extraordinaire,  en cet après midi d’automne 2017 ensoleillée comme en été, 1000 personnes avaient répondu à l’invitation des organisateurs Double-Coeur et les amis du Grand Orgue de Bourges. L’événement était donc d’une extrême importance. Si l‘asso Double-Coeur avait perdu récemment une « bataille » , celle de la restauration de la Maison de la Culture telle qu’elle rayonnait depuis son inauguration par A. Malraux en 1964, et faisait la fierté des berruyers (que j’étais), Elle sera reconstruite sur un autre emplacement pour faire plus moderne sûrement. Les bénévoles de Double-Coeur continuent d’animer avec brio et qualité la vie culturelle de Bourges.

La façade abandonnée de la célèbre Maison de la Culture de Bourges

Double-Coeur a réussi à nous apporter un grand moment de bonheur avec ce concert : Chansons de Jacques Brel à l’orgue.

France Brel

A trois reprises entre les morceaux d’orgue, France Brel, l’une des filles de Jacques Brel, anime ce concert. Jacques Brel l’avait choisi pour l’emmener sur son bateau vers les iles Marquises. C’est d’ailleurs la cathédrale-vaisseau qui servira à France Brel pour nous entrainer dans l’univers de son père. D’ailleurs presque indifféremment dans ses commentaires, elle l’appelle tantôt « Jacques »  comme lui a demandé de l’appeler son père, tantôt  « mon père » plus informatif.

France Brel

Pendant presque deux heures France BREL , tranquillement avec un accent dans lequel on imagine la voix de son père, elle nous fait découvrir les différents visages de Jacques BREL. Elle explique par des citations du maître ou des anecdotes la genèse de certains morceaux. Son attachement à son pays, la Belgique a été permanent , alors pourquoi évoquer Amsterdam qui ne se situe pas en Belgique, pour que ça sonne mieux que Ostende ! Avec la chanson « Ne me quittes pas » Jacques Brel montre sa faiblesse pour les femmes et surtout son refus de la solitude.

Ne me quitte pas

Avec « La valse à mille temps » il a voulu faire une chanson polémique énervé par la domination de la musique de danse. La lumière est aussi un thème souvent abordé par Jacques Brel, elle jaillit dans la célèbre chanson « La lumière jaillira ». Etc…

La lumière jaillira

Frédéric Lamantia

Cet organiste titulaire des Orgues du Grand Temple de Lyon s’est spécialisé dans la transcription pour orgue des musique de chansons francophones. D’après le programme offert pour ce concert, Il est le seul à avoir transcrit l es chansons de Barbara, Brassens, Ferrat. Comme vous l’entendrez dans les extraits ci joint il a fat un travail de créativité extraordinaire. L’instrument orgue est utilisé dans son ensemble. Les images video transmise en direct de sa tribune nous montre toutes les complexités de l’instrument, les multiples claviers, le pédalier. A l’orgue on joue à la fois avec les mains et les pieds. Ce direct de la tribune perchée magnifiquement 50 m de hauteur nous permet également d’observer la longue préparation des différents jeux (sonorités) nécessaire au morceau. Cet organiste réussit à nous prouver le potentiel énorme du roi des instruments de musique, en dehors de toute électronique. A noter que le Grand Orgue de Bourges  a 350 ans et bénéficie d’une longue histoire de restauration et d’amélioration tout en restant un orgue classique et l’entendre jouer  du contemporain est étonnant.

Jaurès

Les flamandes

Vesoul

Un final dans l’avenir et l’optimisme

Dans le programme-papier les organisateurs ont inclus le texte de « Quand on a que l’amour » . A la fin du concert, presqu’en apothéose,  France Brel nous propose de chanter ensemble. L’immense nef de la cathédrale  résonne du chœur des participants .

Quand on a que l’amour

Pour nous, copines et copains d’il y a 50 ans qui aimions tant chanter ensemble, nous terminons ce WE mémorable en chantant. Et là en cette fin d’après midi, nos voix se mêlent aux mille participants à ce concert. Heureux nous nous quittons.

 

Depuis plusieurs mois je m’intéresse à une initiative de la ville d’Orléans qui officialise le street art . Fini les graffitis sauvages et néanmoins talentueux pour certains de la friche Dessaux. Voir mon billet.

Dans plusieurs billets j’ai fait partager cette nouvelle passion pour le street art et je n’ai pas manqué les rendez vous mensuel de la rue Henri Roy, le MUR d’Orléans.

La semaine dernière une nouvelle fresque a été peinte. Deux artistes Enora et Koye, originaires de Paris et ayant leur atelier à Orléans ont  réalisé à quatre mains ce nouveau MUR.

 

Les organisateurs concoctent une biographie des auteurs de la fresque

Enora (Benjamin Foulny) et Koye (Tristan Marie) se sont rencontrés à IAV d’Orléans

J’ai remarqué que de plus en plus de personnes s’arrêtent pour observer et discuter avec les peintres. Le MUR d’ORLEANS avec ses 9 mois existence est de plus en plus connu. Les organisateurs Jean Michel Ouvry et Ludovic Bourreau s’en réjouissent. Il est néanmoins nécessaire d’en parler autour de soi car beaucoup d’amis viennent au cinéma des Carmes voir des films d’une grande qualité et ne savent pas que sur un mur de leur cinéma préféré des artistes de renommée internationale réalisent tous les mois une nouvelle fresque aux inspirations très diverses. Ce mois d’octobre 2017 nous sommes dans le futur.

La science-fiction de Enora et Koye

La fresque terminée

Rencontres

En attendant le film ou en sortant, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au MUR d’Orléans, prochaine « performance » les 27 et 28 octobre 2017 .

Si vous avez la chance de randonner dans la région d’Aussois et plus précisément dans la foret du Monolithe, vous découvrirez des sculptures réalisées dans les troncs de sapins coupés à 3 mètres de hauteur. Ces 15 sculptures sont l’œuvre de Serge Couvert.

 

Serge Couvert, l’artiste d’Aussois

Chez les Couvert on est menuisier depuis plusieurs générations à Aussois.

Après un début en ébénisterie, Serge Couvert s’est spécialisé dans la sculpture. Sa notoriété dépasse les frontières de sa commune. Pourtant c’est à sa commune et plus exactement aux amis randonneurs et skieurs de fond de cette station touristique en bordure du Parc de la Vanoise qu’il offre une production d’œuvres exceptionnelles, 15 sculptures reliées par un sentier, appelé le Sentier des sculptures.

1994, 95, 96 et 98 primé au concours international de sculpture de St Michel de Maurienne.

1995 Salon des arts de Moutiers 2ème prix .

1996 Festival international des arts de la rue Dijon 2ème prix

1996 Concours de sculpture, station des karellis 3ème prix

2003 Concours de sculpture sur bois Avrieux 1er prix .

2011 au concours international de sculpture de st Michel de Maurienne. 1er prix .

Ref : Internet https://www.class41.com/sculptors/biographie-de-l-artiste-serge-couvert-1/

 

Le sentier des sculptures

Plus »

L’Événement culturel  de ce mois d’Aout 2017 à Orléans.

l’affiche du MUR

Les animateurs du MUR d’Orléans Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont fait très fort pour la 7éme édition du MUR d’Orléans. Ils ont invité Marko93, l’un des plus Grands graffeurs actuels. Plus »

A Orléans du 11 au 16 Aout 2017 s’est déroulés la Fête des Duits. C’est la  7ème édition de cette animation se déroulant dans un lieu inaccessible habituellement des orléanais et pourtant celui que chacun peut admirer aux couleurs des saisons en traversant la Loire, le duit Saint Charles.

Le pont de la RN20

L’association orléanaise NANOPROS proposait plusieurs événements et performances artistiques. Tout à long du parcours de 1400 m, un chemin traçé à travers une végétation dense ponctuée d’arbres, pour certains centenaires, d’arbustes et de hautes herbes, les sculptures de Pierre Merlier peuplaient cet univers curieux…. Plus »

Depuis quinze jours le MUR d’Orléans se pare d’une nouvelle fresque. Ce MUR se situe sur la face droite ou ouest du cinéma des Carmes, rue des Carmes.

Cette œuvre de street art a été réalisée par un artiste orléanais ONIE .

Vendredi 23 juin après midi

Premiers traits

Premières couleurs

Samedi après midi

<
>

 

J’ai eu la chance d’assister à l’avant première de « 120 battements par minute ». Ce film a été financé en partie par la Région Centre-val de Loire et tourné partiellement à Orléans dans l’ancien Hôpital de La Source récemment désaffecté.

L’affiche du film (photo internet)

Robin Campillo, le réalisateur nous avait prévenu : « ce film est long, 2h 20 , j’en suis entièrement responsable car c’est moi aussi le monteur, alors si vous vous endormez n’hésitez pas à me tweeter votre ennui. » Quelle fausse modestie pour un cinéaste dont le film a obtenu le Grand Prix du dernier Festival de Cannes et le prix du Jury au Festival du film Romantique de Cabourg. Ce film m’a passionné du début à la fin sans moment de répit tant son rythme, 120 battements par minute est soutenu .

Ce soir affluence des grands jours devant le Cinéma Les Carmes

Pourquoi j’ai aimé ce film ?

 Une histoire de révoltés qui agissent

Pour moi un sous titre irai très bien : la révolte des malades du sida. « Nous voulons vivre, nous refusons de crever dans l’indifférence générale » . Ce slogan est d’actualité encore et pourrait être aussi celui des malades du cancer et de leur famille, la recherche et surtout la prévention avançant trop doucement .

Ce film nous met en immersion 2h 20 dans l’univers d’une minorité

Nous les hétérosexuels que connaissons nous des homos garçons ou filles en dehors de clichés vulgaires. Le mariage pour tous a vulgarise un peu plus, jetant souvent l’anathème sur ces personnes différentes et trop souvent

Ce film nous plonge dans l’intimité de ces hommes et ses femmes. Plusieurs scènes nous permettent d’entrevoir  leurs plaisirs de trentenaires et malheureusement trop souvent leurs souffrances . La seule scène de sexe nous décrit un corps à corps rempli d’affection et de douceur loin des clichés et des fantasmes. Je regrette le manque des scènes de vie au travail ou avec les familles mais l’objet du film n’était pas la vie des homos. Nous ressentons l’environnement d’indifférence qu’ils subissent quotidiennement comme beaucoup de minorités, même au sein de leur communauté . Je revois le dialogue musclé entre colleurs  d’affiche de slogans et des passants homos « laissez nous tranquilles ». Toutes les valeurs humaines de générosité, de solidarité sont concentrés dans ce film.

Une leçon de démocratie

Les assemblées générales d’Act Up Paris m’ont passionné;  soucis d’accueillir les nouveaux, de donner et respecter la parole de chacun même d’une mère qui pourrait être considérée comme ringarde, d’abolir les applaudissements. Le débat sur la dialectique entre les extrémistes et les négociateurs est remarquable . Le partage des responsabilités entre les animateurs avec un chef charismatique , l’écoute des arguments, les différences de conception de la situation selon le vécu, ici le niveau de la maladie et des résultats sanguins, tout cela est très actuel.

Des belles images

Le microscope montre des images du virus presque poétiques.

Les scènes de boîtes de nuit à 120 battements par minute, moyen indispensable pour vivre, de se rencontrer et de s’aimer quand on a 30 ans, sont filmées comme des feux d’artifice.

Le fleuve rougeoie de colère quand la souffrance fait rage.

Des acteurs ultrasensibles

On aurait pensé à un documentaire tant le jeu des acteurs semble vrai . Quel travail pour se mettre dans la peau des personnages ! Quelle recherche documentaire pour aborder un sujet victime de l’indifférence des spécialistes, des documentaristes, des médias.

Des acteurs (photo Internet)

Ce film sort en salle le 23 août 2017, il faut aller le voir absolument. Je rêve que les jeunes puissent le voir, que les professeurs y emmènent leurs élèves et en discutent avec eux. Quel moyen important de prévention contre l’épidémie qui sévit encore trop. Et puis quel leçon de tolérance, cette vertu si indispensable.

En ce moment se tient en centre ville, à la Maison des Associations, le salon annuel de l’Atelier de St Marceau.

 

Les peintres de l’Atelier de Saint Marceau exposent

 

Dans cet atelier réputé à Orléans, des amateurs ont appris le dessin et la peinture, certains ont repris une passion de jeunesse qu’ils n’avaient pas pu satisfaire pendant la vie active. Tous les ans ils exposent leur plus belles œuvres pendant une semaine. Pour la plupart il ne s’agit pas de vendre mais de montrer à leur entourage et aux passants ce qu’ils ont réalisé dans le secret de l’atelier St Marceau avec les conseils d’un professeur ou chez eux parfois, en se retrouvant chez l’un ou chez l’autre.

Quand on discute avec eux, ils parlent surtout de leur recherche de modèles, de leurs tâtonnements, de leurs insatisfactions, de leurs fiertés. Certains expérimentent une technique, d’autres recherchent les meilleurs couleurs, toutes ces toiles ont une histoire voire une vie .

Une technique nouvelle pour Max, l’huile au couteau qui donne du relief …

Cette année le thème de l’exposition est la danse, alors ils sont allés cherchés dans leur trésor ou tout simplement ils se sont mis à illustrer cet art selon leur imagination. Chacun (il faudrait écrire au féminin car à l’Atelier St Marceau, il semblerait que le féminin l’emporte ) a choisi 4 toiles pour accrocher aux cimaises de la galerie temporaire, rue Ste Catherine.

Ce lundi, jour du vernissage pour les amis, grande effervescence ; le matin l’accrochage avec la recherche de présenter des toiles avec harmonie demande l’accord de tous les artistes ;  l’après midi alors qu’ils prépare le buffet qu’ils serviront aux invités, le reporter de Radio France Orléans, Momo, leur rend une visite impromptue. En direct à l’antenne ! plusieurs peintres s’expriment sur ses œuvres dans la bonne humeur qui caractérise Momo bien connu des orléanais. Malheureusement je n’ai pu enregistrer les interviews qui auraient agréablement illustré ce billet.

Quelques amis parmi les 14 participants

Mes coups de cœur

Comme d’habitude je publie uniquement les œuvres qui m’ont plus attirées. Je vous en présente donc une série très limitée.

Danse andalouse, Huile de Claude

Danse des vagues devant Biarritz, huile de Claude

Ballet contemporain

La Sévillanne, Acrylique de Arlette

Paysage australien, huile de Claude

La mouette , huile de Arlette

Et encore …

Vendredi dernier nous étions à l’ombre, au cimetière du Père-Lachaise. Notre guide, Roger Vanni , plein d’humour, nous a fait visiter ce haut lieu du patrimoine parisien.

Plan du Cimetière

Infos générales sur le cimetière du Père-Lachaise.

Il se situe dans l’Est parisien dans le XXieme arrondissement.

A l’origine, le quartier était trop populaire pour les parisiens. La Ville de Paris a dû faire du « marketing  » pour promouvoir sont nouveau cimetière au début du XIX siècle . Depuis les choses ont changé … Nous avons tous en mémoire les images de énormes défilés  derrière la dépouille de personnalités parisiennes (écrivains, chanteurs, militants, hommes politiques, etc… ) . Il y aurait toujours de la place, car la ville de

Une chapelle restaurée par la Ville pour un columbarium

Paris s’attribue le droit de remplacer les tombes laissées en désuétude malgré les concessions très anciennes à perpétuité.

Tombes en ruine

Il s’étend sur une surface de 43 hectares et 93 ares (439 300 m2) . 70 000 tombes y sont implantées. 5300 arbres font de ce lieu un havre de paix, bien ombrages, l’un des parcs parisiens les plus fréquentes (et 3,5 millions de visiteurs par an) et pas seulement des touristes mais des parisiens amoureux de nature.

Lecture en compagnie de Paul Eluard

Rendez vous…

L’homme (Roger notre guide) et sa corneille

J’ai vécu cet après midi comme si j’étais à la bibliothèque, feuilletant différents livres et laissant de nombreuses  pages  pour la prochaine fois. Je vous livre les images sur lesquelles je me suis arrêté; aidé par la connaissance, des anecdotes et la gouaille de Roger Vanni notre guide. Merci à l’association orléanaise, vert et tranquille . qui organisait cette sortie.

Un  livre d’histoire

Sergent Hoff 1836-1902 Défenseur de Paris lors du siège par les prussiens. Très populaire à Paris, puis accusé par la presse d’être espion, il finit gardien de l’Arc de Triomphe. Sculpture de Bartholdi.

Victor Schoelcher 1804-1893, dont les cendres ont été transférées au Panthéon en 1949

Félix Faure 1841-1899 Président de la République décédé à l’Elysée…

Francois Raspail 1794-1878 . Sculpture de Antoine Etex représentant Henriette tendant le bras à travers le soupirail de la prison de son mari victime de ses idées

Détail

Eugène Pottier 1816-1887 poète et révolutionnaire, auteur des paroles de l’Internationale

Un livre d’art

D’après notre guide Roger Vanni, l’écrivaine Colette fut le modèle de la femme libre.

Alfred de Musset 1810-1857 écrivain sous son saule qui est remplacé régulièrement

Détail

Fréderic Chopin 1810-1849 célèbre musicien toujours fleurie aux couleurs de la Pologne

Robert Planquette 1848-1903 compositeur d’opérettes (« les cloches de Corneville »)

Devant cette tombe notre guide nous a distribué les paroles de chanson : « Ma petite entreprise, Connait pas la crise Epanouie elle exhibe Des trésors satinés Dorés à souhait…. » ce qui va bien avec l’épitaphe « Tant aimé »

Paul Baudry 1828-1886 peintre

Sur la tombe d’Edith Piaf 1915-1963

Michel Petruccini 1962-1999 musicien de jaz

 

Mano Solo 1963-2010, chanteur guitariste, dessinateur, présentateur de radio, fils de Cabu.

Annie Girardot 1931-2011 actrice

Oscar Wilde 1854-1900, écrivain irlandais . le tombeau a été sculpté par Sir Jacob Epstein. il a été entouré de verre  par le gouvernement irlandais à cause de dégradations

Un livre sur notre société

Le journaliste franco-sénégalais de France 24 Jean-Karim Fall, grand spécialiste de l’Afrique, est décédé brutalement vendredi 26 mai 2017 à l’âge de 59 ans, alors qu’il couvrait le sommet du G7 en Sicile, a-t-on appris auprès du groupe France Médias Monde.

Edouard Branly 1844-1940 la croix et la terre au sommet de la pyramide

Allan Kardec 1804-1869 spirite, cette tombe est l’objet de beaucoup de dévotion et de mercantilisme, d’après le guide.

Tombeau de Sylvie Fournier épouse de Jean Louis Fournier, écrivain, humoriste et réalisateur, complice de Pierre Desproges. Voir l’épitaphe amoureux et tout en optimisme.

Un livre de souvenirs collectifs

Le Mur des Fédérés sur fond de logements populaires. 147 fédérés y ont été fusillés le 28 mai 1871

Œuvre de Jean-Baptiste Leducq, la sculpture en cuivre martelé frappe les visiteurs par son ampleur et sa force. A la base du monument, la couronne hérissée représente la clôture barbelée du camp. Œuvre du sculpteur Louis Mitelberg dit Tim (ancien Français libre) l’ensemble repose sur un socle de granit et se compose de cinq figures longilignes en bronze. Ce monument en pierre d’Alsace rappelle la forme du triangle porté par les déportés sur leur tenue. Cet ensemble est dédié aux déportés politiques (triangle rouge) et plus particulièrement aux déportés NN (Nacht unt Nebel) nombreux au camp du Struthof. La sculpture en bronze est une réplique de celle de Georges Halbour (Le Gisant) que l’on peut voir sur à l’entrée du camp sur le site du Struthof. La sculpture en bronze est de Louis Bancel ancien résistant du Vercors. Le monument est installé sur une dalle de granit œuvre de l’architecte est M. Romer, lui-même déporté à Buchenwald. Dachau . Œuvre des architectes Louis Doco et François Spy, ce monument est une évocation de la tenue des déportés, triangle en granit rouge de Finlande soutenu par deux colonnes en granit bleuté de Vire. Mauthausen. C’est au sculpteur Gérard Choain et au fondeur Hobwiller que l’on doit l’homme de bronze qui est la représentation d’un déporté nu et décharné, devant porter une pierre toujours trop lourde pour des corps complètement épuisés, au sommet de l’escalier taillé dans du granit extrait de la carrière du camp. Colonel Fabien 1919-1944 résistant et derrière Sculptés dans le granit par Emile Morlaix, deux énormes avant-bras surgissent d’un chaos rocheux devant un mur aux blocs parfaitement taillés. Bergenbelsen 1943-1945, architecte Guillaume d’Astorg
<
>
Ce monument en pierre d’Alsace rappelle la forme du triangle porté par les déportés sur leur tenue. Cet ensemble est dédié aux déportés politiques (triangle rouge) et plus particulièrement aux déportés NN (Nacht unt Nebel) nombreux au camp du Struthof. La sculpture en bronze est une réplique de celle de Georges Halbour (Le Gisant) que l’on peut voir sur à l’entrée du camp sur le site du Struthof.

Un livre de méditation

La postface

Pas loin de là, une tombe est toujours fleurie, c’est celle d’une jeune fille de 15 ans, qui nous rappelle la folie d’ « abrutis » le soir du 13 novembre 2015 au Bataclan.

La rose déposée sur la pelouse du Jardin du souvenir…elle aurait pu être blanche

 

Depuis plusieurs années ce quartier, l’un des plus anciens lieux industriels d’Orléans est abandonné. Des recherches archéologiques sont régulièrement menées. Plusieurs projets ont été imaginés, quelques constructions effectuées mais il reste une friche encore importante, bâtisses de briques et de bétons à l’état de presque ruines. Comme dans beaucoup de villes (voir le Gabut à La Rochelle) c’est devenu le lieu de prédilection pour les graffeurs de s’adonner à leur art d’une façon plus sauvage, plus authentique ? Les expos, les événements organisées par la ville avec des artistes locaux, sont également nécessaire pour faire découvrir cet art et les artistes (voir mes billets étiquettes arts urbains ). Il faut être connaisseur pour mettre des noms derrière les oeuvres de ces murs délabrés.

Vue des anciennes vinaigreries , en haut un graff de Jef Aerosol mondialement connu

Des coups de gueule

Sans commentaire

Des coups de cœurs…

<
>