En 2015, nos amis de Lanslebourg nous avez fait connaître Montbas, un chalet d’alpage situé à 2073m d’altitude sur les hauteur de Bramans, commune de Haute Maurienne. J’avais raconter cette découverte dans mon billet intitulé : Fête à 2073m.

Cette année 2018 nos amis nous ont proposé d’y retourner, ce que nous avons accepté sans hésitation. Nous étions heureux de partager une sortie avec eux, toujours vaillants à plus de 80 ans. C’était l’occasion de revoir   Jean Noël et son accordéon . Sans oublier les saveurs de la gastronomie de Claire, issue de l’alpage.

Pour parvenir à ce chalet il faut environ une heure et demi de sentier en partant du bas de la vallée du Planey. Cette vallée est connue pour avoir été le témoin du passage des éléphants d’Annibal, selon quelques textes romains. Pour en être sûr il faudrait retrouver des défenses ayant appartenu à aux petits éléphants africains (disparus maintenant), capables de franchir les cols de la région à plus de 2000 m entre la France te l’Italie !

La montée

Tout le long du sentier, un jeu pour donner la force nécessaire

Arrivée sur l’alpage ça sent bon ! les sapins se font plus rare nous sommes à 2000m

Jean Noël est là pour nous accueillir ; il vient de sortir de sa cave une bouteille de blanc de Savoie qu’il nous propose de déguster. C’est un vin blanc de la région du tunnel du Chat près d’Aix les bains que lui a offert un ami qu’il avait aidé à la taille. Jean Noël a exercé de nombreux métiers : guide, gardien de refuge, vigneron, éleveur .

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Il ne s’agit pas de la musique donnée dans l’église de Lanslebourg par les musiciens de l’Orchestre Symphonique de Minsk, mardi dernier…

Dans le chœur de l’église paroissiale, très bien restaurée en 2015, les 40 musiciens de l’Orchestre de Minsk jouent Mozart et Saliéri

Symphonie de couleurs

La Symphonie que je voudrais faire partager est celle des couleurs des fleurs de montagnes.

Pendant 4 jours, mi juillet nous avons parcouru tranquillement des sentiers des environs de Lanslebourg (Savoie).

Comme cette période de l’année (juin, juillet) est propice à la découvertes des fleurs de montagne, nos balades se sont attardées pour photographier cette nature tout en couleur.

Consultant notre petit livre plastifié et écoutant nos amis montagnards nous tentons de laisser un nom à chaque inflorescence pour laquelle nous avions une préférence pour ses couleurs, pour sa rareté ou sa multiplicité et aussi pour sa simplicité.

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Hasard de nos échappées, une affiche dans le château de Loches, Indre et Loire,  ce dimanche 27 mai 2018 : Festival des Roses à Chédigny. Coup d’œil sur la carte et vague souvenir professionnel, Chédigny est à 18 km de Loches. En ce début d’après midi pré-caniculaire nous nous dirigeons vers ce village qui depuis deux décennies est devenu le village fleuri de Val de Loire par la volonté de ses habitants et de son maire.

Il nous fait rêver… à la télé.

Les gens ont envahi les petites rues tout naturellement interdites  à la circulation. En cette dernière après midi du Festival, les visiteurs sont encore très nombreux. Avec étonnement nous croisons des gens transportant fièrement un pot planté d’un immense rosier grimpant, leur dernière trouvaille pour à orner jardin et balcon. D’autres, tout simplement , arborent un bouquet de roses . C’est donc bien là le Festival des roses.

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La célèbre collégiale du centre d’Orléans héberge cet été 2018 Charlotte de Maupeou.

Extrait de la présentation de l’artiste réalisée par les commissaires de l’exposition Gil Bastide et Ludovic Boureau

 

Charlotte de Maupeou et Ludovic Boureau

Le jour de ma visite, la chance m’a souri car Charlotte de Maupeou était présente à la collégiale pour préparer avec Ludovic une série de gravures érotiques pour compléter l’exposition. L’accrochage n’ayant pas eu lieu je laisse aux futurs visiteurs le plaisir de découvrir ces images coquines.

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Avoir un voisin musulman…

J’habite un quartier dans lequel les musulmans sont une part non négligeable de la population. Pour le moment ces familles se retrouvent  dans les  îlots d’immeuble plutôt isolés du reste du quartier. De plus en plus ces personnes deviennent propriétaires d’appartements ou de maisons individuelles  souvent libérées par les premiers habitants des années 1970 . Une mixité s’instaure progressivement,  même au cimetière où de plus en plus de maghrébins (on parle de 25% en augmentation) enterrent leurs parents . Cette évolution normale, avoir un voisin musulman, nécessite, d’en finir avec l’indifférence ambiante voir la suspicion sur cette culture aux traditions étonnantes, sur cette religion inconnue à la pratique d’un autre temps . Pour cela il faut en savoir plus, pour partager il faut se comprendre .

Alors personnellement tout ce qui peut accroître mes connaissances est bienvenu : cours, voyages en pays musulmans, rencontres, conférences, films, articles de presse et livres. D’ailleurs ce blog en est le reflet (voir l’étiquette ISLAM).

Comme je suis convaincu que les musulmans ne vivront pas en France indéfiniment avec une religion qui s’appuie principalement sur la nostalgie du pays de leurs ancêtres, je suis particulièrement intéressé par les infos et les réflexions des musulmans dits intellectuels qui écrivent sur l’évolution de leur religion et il me semble qu’ils sont de plus en plus nombreux. A mon âge… je ne pense pas voir la Réforme (type Luther ou Calvin) de l’Islam ou Vatican 2 plus récemment (messe en français, évolution du catéchisme catholique) mais l’évolution de l’Islam en France est irrémédiable.

Je viens de lire deux livres sur l’Islam en France.

Pour le premier livre  « l’Islam une religion française », chez Gallimard, j’ai eu la chance d’assister à la conférence (cliquer pour lire le compte rendu conférence) que donnait son auteur, Hakim El Karaoui . Ce compte rendu a été réalisé par l’Association des Habitants de La Source qui avait organisé cet événement.

Le deuxième est  » Petit manuel pour un islam à la mesure des hommes » Éditions J.C Lattes. Je comptais rencontrer son auteur, Ghaleb Bencheikh, lors d’une conférence dans mon quartier mais les aléas de transports l’ont empêché d’y arriver.

Dommage, Ghaleb Bencheikh est connu et reconnu grâce à ses émissions de télé et de radio qui traitent de sujets très enrichissants sur l’Islam. Le dimanche matin il anime une émission de France Culture  » Questions d’Islam » où il dialogue avec des spécialistes, historiens, philosophe, sociologue et même sexologue qui ont défrichent la culture islamique.

 

Des sujets complémentaires

Hasard ou air du temps, il me semble que la deuxième publication  répond à la première.

En effet Hakim El Karaoui, musulman d’origine tunisienne, consultant français, expert sur l’Islam pour le Gouvernement français, à partir d’une étude de la sociologie de la population musulmane (parfois contestée) propose aux 75 % de musulmans français décidés à s’intégrer dans la société française de prendre leur avenir en main pour faire de leur religion une religion comme les autres.  Pour cela il leur suggère plusieurs pistes d’action. Par exemple il leur conseille de s’organiser pour créer des lieux de réflexion universitaire en France, un des moyens de contrer les divers prédicateurs qui attirent la jeunesse principalement sur Internet. Un grand imam, représentant spirituel à l’instar du grand rabbin de France pourrait avoir comme « mission d’intervenir  dans les médias ou auprès des institutions désireuses de recueillir un éclairage théologique sur certaines questions afin de mieux faire connaître l’Islam. Il devra également conduire le travail intellectuel et théologique destiné à poser les jalons d’un islam français. Pour cela il devra agir en collaboration avec tous les imams de France… » (Page 255).

El Karaoui préconise également de l’Islam de France maîtrise plus complétement ses finances pour entre autres la construction des mosquées, la formation et le recrutement des imams, gérer les nombreux produits halals ou le Pèlerinage.  J’ai vu dernièrement que Karim El Karaoui , appelé par certains « Monsieur Islam du Président de la République », avait produit une note officielle sur ces sujets.

Moins pragmatique, Ghaleb Bencheikh aborde les nombreux sujets philosophiques et théologiques qui permettraient aux musulmans de moderniser leur religion. Tout au long du livre il démontre l’intérêt pour l’Islam à se réformer en profondeur. Son objectif est le même que Hakim El Karaoui donner du corps aux discours de la majorité des musulmans français qui ne se reconnaissent pas dans l’Islam des terroristes . Il ne s’agit pas de dire aimablement  » Mohamed nous a  enseigné la paix entre tous les hommes » comme je l’ai entendu de nombreuses fois de la bouche des représentants de  l’islam dans ma ville lors de manifestations œcuméniques. Ce discours ne rassure personne, et surtout ne remets pas en cause les convictions des fondamentalistes et les salafistes qui continuent à attirer les jeunes. « …c’est une refondation de la pensée théologique islamique qu’il faut en appeler…En finir avec la « raison religieuse dévote et la pensée magique… » page 43.

Sur le « Vivre ensemble » Ghaleb Bencheikh est critique (page 48) … »ce mot hochet qu’on agite à longueur de journée dans une simplette crédulité . Nous vivons ensemble certes, mais, hélas nous sommes souvent dans la défiance et la méfiance. Les échanges sont inexistants ou se font avec beaucoup de réticences… »

Rassemblement après les attentats de Paris, devant l’autel les représentants des confessions orléanaises.

La laïcité, un atout pour l’Islam français

Ghaleb Bencheikh, à partir des textes du Coran, des expériences des  philosophes de la longue et riche  histoire de l’Islam (page 123), prouve que cette religion est bienfaisante pour la paix intérieure de chacun, mais elle doit se réformer. Et surtout que la laïcité à la française (neutralité de l’Etat) est bénéfique pour l’avenir de leur religion (page 161 à 169). « La laïcité st le parapluie qui abrite tous les courants de pensées, elle les protège des giboulées de l’exclusisme, de l’hégémonie et de l’intolérance. »

Hakim El Karaoui, à partir de l’étude de l’Institut Montaigne sur les musulmans de France, nous informe qu’un pourcentage important (environ 40% )  des musulmans refuse la laïcité .

Pour Ghaleb Bencheikh il est obligatoire de supprimer le malentendu qui existe dans le monde musulman où laïcité et l’athéisme sont synonymes. La laïcité n’est pas une loi contre les religions encore moins contre l’islam. Malheureusement trop souvent avec le prétexte  de la laïcité, des personnalités attaquent des démonstrations de la religion musulmane comme le burkini sur les plages ou  les prières de rue. Ces soi-disant s laïcs jouent le jeu de la provocation inutile.

En conclusion

Ghaleb Bencheikh explique page 188 que « la résolution de cette épineuse question du fondamentalisme passera d’abord en France par le banalisation et la normalisation du fait islamique dans le cadre des lois de la République sans essentialisme réducteur ni focalisation maladive. » . En ce sens il rejoint Hakim El Karoui et ses propositions pour un Islam , religion française.

Ghaleb Bencheikh termine son livre  par : « l’expérience tunisienne est, à cet égard, un cas d’étude paradigmatique à suivre de très près. »(page 189) . Voir les billets (étiquette TUNISIE) que j’ai rédigés suite à mes visites de la Tunisie après le Révolution . Plus récemment  dans le Courrier International du 5/7/2018 , on peut lire : « Ces derniers jours, pour la première fois, une femme devient maire de la capitale, Tunis. Au-delà du caractère historique de cet événement, la victoire de Souad Abderrahim, tête de liste d’Ennahda lors du scrutin municipal qui a eu lieu début mai, représente une grande avancée pour le parti islamiste. » Cette information confirme l’urgence de suivre cette expérience tunisienne . J’attends donc avec impatience le prochain livre sur le sujet de Ghaleb Bencheikh…peut être préfacé par Hakim El Karaoui originaire de Tunisie !

De nombreux livres sur l’Islam dans cette grande librairie de l’Avenue H. Bourguiba à Tunis (photo 2011).

Petit retour en arrière

Quand nous allions dans la famille de Chloé, nous étions toujours admiratifs par les dessins qu’elle ramenait de l’école primaire et que fièrement sa maman punaisait sur les murs de la cuisine. Pendant la période du lycée, toujours très douée, elle suivait au moins une fois par semaine des cours de dessins et de couleurs . A notre grand étonnement après ses études supérieurs d’ingénieurs, Chloé a repris de chemin des cours de dessins et de peinture.

Chez elle, sa chambre et la cuisine familiale ont toujours été comme des petites galeries d’art . Puis est venu le temps d’Instagram, et son adresse « loe.mare »; là elle peut mesurer sa jeune notoriété, qui l’étonne toujours, par l’intermédiaire des « j’aime » ou « like » pour chacune de ses réalisations de peintures. Je ne sais pas qui lui a fait connaître Maurice . C’est ce dernier qui l’a invité à exposer le week end dernier.

Chloé à La Bastille

 

L’invitation sur Facebook

Rue Saint Sabin, une petite rue presque piétonne  dans le quartier très animé de la Roquette près de la Bastille à Paris, en cette fin d’après midi de dimanche, un attroupement de jeunes sur le trottoir en face de l’Espace 7 .

C’est dans ce lieu, une galerie d’exposition en location, que Maurice expose ses œuvres et celles de ses « friends ».

Je me retrouve donc invité par Chloé pour cet événement important pour elle car c’est la première fois qu’elle expose ses peintures en dehors de chez elle.

Chloé devant ses peintures

En haut « James » huile sur lin, en bas « Krakan » acrylique sur coton les deux peintures exposées par Chloé

Une présentation toute en sensibilité

Les amis de Chloé

Pierre Kubes devant ses photos noir et blanc pour la rue

Collages d’affiches récupérées de Syham, enseignante en école primaire à Marseille

Aquarelles sur papier de Camilla Kjeldal

Merci à tous ces jeunes artistes pour leur accueil, leur simplicité. J’ai été impressionné par le sérieux avec lequel elles et ils expliquent leurs réalisations. Toutes et tous ne vivent pas de leurs peintures, de leurs aquarelles ou de leurs photographies, comme on dit, ils débutent dans la vie active, enseignants ou ingénieurs mais leurs temps libres ils le consacrent certainement tout entier à leur passion, le dépassement de soi pour « le beau ». Merci de nous faire partager vos …chefs d’œuvres, vos parents doivent être très fiers !

« Louvoyer » collage et acrylique de Maurice

Tous les mois, un nouvel artiste graffeur s’exprime sur le Mur Orléans, invité par Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry en collaboration avec le service culturel de la ville d’Orléans.

Le dernier vendredi et samedi de mai 2018, Stéphane Carricondo artiste parisien réalisait la 15ème œuvre du Mur d’Orléans. Celle ci restera jusqu’au 23 juin. Je n’ai pas pu aller filmer l’évolution du travail de l’artiste mais comme tout orléanais curieux je suis allé faire un tour rue H.Roy près du  Cinema des Carmes.

En explorant cette fresque ma mémoire m’a transporté en Afrique, d’une part au Mali dans la région des Dogon, puis au Burkina et plus tard en 2011 au Musée du Quai Branly. Voir mon blog .

Dans un billet de ce blog j’avais fait le rapprochement mais aujourd’hui c’est un artiste contemporain à Orléans qui provoque mes souvenirs.

Des fresques

Fresque perenne ….L’Auvent de Desplagnes à Songho au Mali, pays Dogon, du nom du lieutenant Desplagnes qui l’a découvert en 1905 (archive personnelle 2003)

Fresque temporaire , sur le Mur d’Orléans les peintures de Stéphane Carricondo

Présentation de l’artiste

Des portraits

Des figures d’animaux

Détail du Auvent de Desplagnes à Songho , les figures ont été interprétées par Griaule le célèbre ethnologue français, spécialiste des Dogon entre 1935 et 1939.

Pays Dogon, Muséee du quai Branly (archive personnelle 2011)

Des figures humaines

Remarquer la finesse de la peinture

Finesse du maquillage, jeune peul du Burkina 2005 (archive personnelle)

 

En publiant de nouveau ces photos de l’Auvent de Desplagnes au Mali je me demande si cette merveille du patrimoine est encore visible des touristes compte tenu de la situation militaire dans le région.

Printemps des artistes à Orléans

Comme tous les ans le Cercle des peintres du Grenier à Sel présente son Salon du 4 au 16 mai 2018 dans la collégiale Saint Pierre le Puellier .

Ce Cercle a été fondé en 1969, il regroupe dans l’atelier des artistes peintres chevronnés . Ce Salon est le point d’orgue de l’année  pour 12 sociétaires de l’atelier. La plupart expose des œuvres. La sélection des peintures exposées  est réalisée par un jury composé de peintres et experts réputés et extérieurs au Cercle. Je pense que des artistes doivent être frustrés de ne pouvoir présenter leurs œuvres  à leurs concitoyens< à cette occasion. Mais chacun d’eux pourront se consoler en proposant des peintures dans les salons ou expos auxquels ils sont invités.

Trois artistes étaient les invités extérieurs de ce 48eme Salon : Nathalie Cirino, Nicole Berton et Pierre Tritsch.

Au début du Salon des prix sont attribués par la Ville d’Orléans, Conseil départemental, Bernard Gaufroy, le fondateur de l’atelier, Bozart, Amis des Musées.

Mes coups de cœurs

Parmi les 136 œuvres exposées, mes coups de cœurs ne vont pas nécessairement aux œuvres ayant obtenu un des prix attribués au début de ce salon :

 

« Course à pieds », Huile de Jean Pierre Lamarche

« Attente », Huile de Colette Camaly

Acryliques de Véronique Beauchef

« Sous la pluie » de Anne Marie Fleury-Buchard

Détail de « Sous la pluie »

Portrait en bleu, portrait en blanc, acrylique de Cécile Valtat

Mon clin d’œil

Rencontre

Colette Camaly, devant ses toiles

J’ai eu la chance de rencontrer une des sociétaires du Cercle du Grenier à Sel. Comme deux autres artistes elle était de permanence au Salon le jour de ma visite. Colette Camaly peint depuis « toujours ».

Sur le terrain, elle commence par des croquis au crayon ou à l’aquarelle puis dans son atelier elle réalise ses huiles. Elle est membre de l’atelier du Grenier à Sel depuis 1982, sociétaire des artistes Orléanais depuis 1989 puis des Artistes Français depuis 2000. D’après sa biographie sur Internet elle a été l’invitée d’honneur de plusieurs salons . Elle a exposé à l’étranger en Allemagne, à Chypre, en Corée, en Norvège et même en Syrie. Elle est fière de sa médaille d’argent des Artistes Français.

A l’Atelier du Grenier à Sel est bénéficie des conseils des autres artistes, « nous pouvons discuter de nos productions d’une façon amicale et constructive pour tous ».

Les invités d’honneur

Nathalie Cirino

Sculpteure , habitant à Romorantin, elle est diplômée Universitaire d’Art-Thérapie à la faculté de Médecine de Tours.

Nicole Berton

« Nature morte devant le port » huile de Nicole Berton

Pierre Tritsch

Pierre Tritsch, né à Alger en 1929, est un artiste-peintre français. Il fut élève de Louis Fernez aux Beaux-arts d’Alger et de Roger Chapelain-Midy aux Beaux-arts de Paris. Il a obtenu le Prix de Rome.

 

« Fruits » huile de Pierre Tritsch

Ne manquez pas ce Salon .

Le printemps revient et avec lui les expositions. 
Celle-ci, le week-end des 17 et 18 mars se tient dans le lieu magnifique de la serre du jardin des Plantes à Orléans. 
Elle est organisée par une association de femmes qui ont invité 39 femmes peintres ou sculpteures à exposer.

C’est ainsi que nous avons été invité .

La serre du Jardin des Plantes construite au XIX ème siècle vient d’être réhabilitée et très bien rénovée, elle accueille diverses manifestations. C’est la première fois que j’y visitais une exposition artistique. J’ai pu observé que ce lieu fait merveille pour accueillir peintures et sculptures ;  ses verrières, les plantes qui la décorent, son haut plafond mettent en beauté les œuvres, ici celles d’artistes venues de la région Centre et de l’Ile de France; qui exposent dans d’autres lieux à Orléans et les communes alentours .(voir mes billets précédents, étiquette Galeries d’arts)

Cette manifestation était organisée par  Innerwhell, une importante ONG internationale de Femmes. Les bénéfices (30%) de la vente seront reversés à deux associations : LAÉ, qui lutte contre les violences faites aux femmes et AAA, qui accompagne les enfants autistes.

Mes coups de cœur.

Ce choix est sûrement très injuste, j’ai voulu tout simplement faire partager de belles images. Parce que ces œuvres ont attiré mon attention, que j’ai pu choisir un angle de prise de vue qui me plaisait, que j’ai pu échanger quelques minutes avec l’artiste sur leurs œuvres.

de Nadège Raineteau « Glenn Gould »

de Marianne Ruston www.marianneruston.fr « Paris sous le charme »

de Michèle Le Gallo michelegallo@wanadoo.fr

de Françoise Gonzalez-Camus francoisedorleans@hotmail.fr

de Dalia Fijalkow , www.artlimited.net/22974

« Eclatée de rire avec Lea » de Nadège Raineteau latableadesseins.e-monsite.com

Comme tous les fins de mois, un artiste s’est emparé du MUR d’ORLEANS. C’était le jeudi 22 février 2018. Franck Pellegrino arrivait directement de Paris. Malgré le froid Franck Pellegrino s’est mis à l’œuvre sur le tableau blanc, le mur repeint  par les initiateurs  Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry accompagnés par la Ville d’Orléans. Depuis le 26 janvier ce Mur du Centre ville d’Orléans était l’œuvre du peintre Ratur . C’est la règle chaque mois ce Mur est recouvert comme dans de nombreuses villes de France  !

Franck Pellegrino est né en 1986, il réside à Paris mais il se déplace dans le Monde, il revenait d’Afrique du Sud…

Samedi Franck Pellegrino avait terminé sa fresque .

L’intérêt de ce Mur est d’être peint dans un style différent chaque mois. Ce mois -ci on retrouve un ensemble de lignes droites et de courbes.