Souvenirs de Madagascar Septembre 2012.

L’accueil des chercheurs d’or.

Madagascar est connu pour la richesse de son sous sol. Lors de nos différents séjours, sur notre route nous avions aperçu des exploitations ou usines de traitement comme le graphite, le nickel aux environs de Tamatave et partout l’exploitation des pierres précieuses ou semi-précieuses. Depuis « toujours » les malgaches exploitent également l’or. Je rêvais depuis longtemps de photographier des chercheurs d’or. Je savais aussi que les chercheurs d’or dans plusieurs pays ne recherchent pas habituellement à communiquer tant cette activité réalisée sans moyen de sécurité est dangereuse !

Pourtant au nord de Madagascar, à Betsieka sur la route (ou plutôt la piste) venant de Vohémar  nous avons été accueilli sans problème par les chercheurs d’or.

Les photos qui suivent illustrent cette accueil presque chaleureux. Plus »

J’ai eu l’occasion de montrer ma curiosité et mon admiration pour monsieur William Rajobelina qui tient la boutique « Au Comptoir malgache » à Orléans.

Le magasin « Le Comptoir Malgache » rue Royal à Orléans

Cette année j’ai eu l’occasion de le rencontrer dans son pays à Tananarive.

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Nous revenons de Madagascar et je garde en mémoire le sourire des femmes, des hommes et surtout des enfants que j’ai photographiés. Malgré la pauvreté générale du pays faute de modernité et de volonté politique, dit-on, les malgaches continuent à vivre, survivre avec le sourire et surtout une grande amabilité avec les Vasas (nom donné aux blancs et qui se traduit par étranger et surtout bienvenu…) . Plus »

Tout a une fin, notre voyage s’est terminé jeudi soir. Nous avons pris l’Airbus de la nuit départ à 23h50. Il avait un peu de retard qu’il a comblé pour arriver à Roissy 5 minutes avant l’heure…sûrement que le Président de la République de transition avec lequel nous avons voyagé…ne devait pas manquer sa correspondance pour Les Etats Unis. Bref !

Auparavant nous avons diner à l’Hôtel IC près de l’aéroport.

Et là un groupe de deux musiciens rendaient cette fin de séjour moins difficile. Il s’agissait du fils (musicien et auteur) et de sa mère. Plus »

Nous sommes dans la région de Diego Suarez entre Océan Indien et baie de Diego. Il y a les plages directement orientées à l’Est au vent de l’Océan Indien et celles de l’intérieur de la baie. Plus »

Le parc de Marojejy au nord-est de Madagascar, 60000 ha, sommet 2132 m d’altitude .

A Manantenina, nous avons troqué notre chauffeur contre des porteurs, un cuisinier et un guide. Ce qui veut dire que nous allons au campement la haut dans la réserve de Marojejy. Plus »

Bloqué à Tamatave, le grand port de l’ile, nous visitons la vielle ville . Plus »

Lundi, à Tamatave.

Le grand port de la côte Est

Madame Françoise est venue nous chercher à l’hôtel Le Calypso pour une excursion accompagnée sur le canal qui descend vers le sud, le canal de Pangalane. Plus »

Après notre croisière marine (observation des Baleines) , nous avons pris la direction du village et c’est la fête !

Tous les ans se tient à cette époque le Festival de la baleine. Lors de cette fête, qui se déroule du vendredi au dimanche à l’aube, des artistes de toutes les régions de Madagascar se produisent. C’est aussi un moyen pour des associations de se faire connaître. La Croix Rouge en profite aussi pour faire de la prévention.

Cet après-midi sur l’îlot Madame, c’est le temps des enfants. C’est un régal de voir les sourires des petites filles et des petits garçons sur les deux manèges de la fête .

La grande roue faite main et propulsée main

Ces manèges de fabrication artisanale et mus seulement par la force des bras, ont été transportés du continent spécialement pour la fête. Ils sont facilement démontables, car, le lendemain, ils n’étaient déjà plus en ville. Ils avaient été installés en face du magasin « Le Château de sable ».

Le « Château de Sable » à Ambodifotatra, île de Ste Marie.

C’est là que nous sommes partis à la recherche d’objets artisanaux originaux. Et nous avons été gâtés !

Colette a été comblée. Elle n’a eu pas à se dire, comme souvent lors des visites passées, qu’elle allait trouver mieux plus loin ( « il y aura sûrement mieux dans la suite de notre voyage ! »)

De plus, nous avons été enthousiasmés par le couple qui tient ce commerce.

M et P se sont installés à Ambodifotatra, le bourg de Ste Marie, il y a un an sur la terre d’un de leurs ancêtres. M d’origine malgache est descendante du premier épicier de Ste Marie.

M est partie de France accompagnée de son mari il y a plusieurs années, ils ont deux enfants.
Maintenant M peut satisfaire son goût pour le dessin en proposant des modèles originaux que des artisans malgaches lui confectionnent.

Dommage que leur boutique,  » Le château de sable », ne soit pas mieux visible de la route. Pousser leur porte vous procure une impression unique, que nombre de commerces dits d’artisanat de Mada sont bien incapables de produire…

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Deuxième jour à Ste Marie

  • Hier soir notre projet d’aller observer les baleines plus près que nous les avions aperçus sur l’horizon, tombe à la mer : interdiction de naviguer, mer trop forte. Déception, discussion, pourtant nous faisons la connaissance de Vanessa.
    Elle anime une soirée d’information sur les baleines. Elle nous paraît très passionné par son sujet. D’emblée Vanessa nous informe qu’elle est bénévole pour une association malgache, « cetamada » de protection des cétacés. Maintenant nous savons tout des baleines grâce à Vanessa, la toulousaine. Mais nous ne pourrons les approcher à cause de la dangerosité de la mer en cette période. Il paraît que les bateaux qui font la traversée Madagascar-Ste Marie sont bloqués.
    Nous sommes résignés …

  • Jour de chance

  • Le lendemain, il fait beau, des baleines ont été vu devant l’hôtel Libertalia. Le capitaine décide de partir, la mer étant plus calme et surtout les baleines seront probablement présentés au rendez vous.
    Cirés, brassières de sécurité…nous embarquons. Vanessa est très heureuse de nous faire découvrir « ses » baleines à bosses.

    La vedette de toute sa puissance, fonce vers le large.

    Déjà Vanessa scrute l’horizon et attire notre regard vers des souffles et des gerbes d’eau.
    Le capitaine s’approche et nous aurons droit à un spectacle extraordinaire.

    Que c’est impressionnant de côtoyer à quelques centaines de mètres ces mastodontes marins. Pres de 15 m séparent la nageoire codage (arrière) et la nageoire dorsale (photo).

    Vanessa nous apprend que les mammifères que nous observons sont sûrement en pleine parade amoureuse. Qu’ils en profitent avant de retourner dans les eaux tumultueuses de l’Antarctique. Il paraît que, parceque nous respectons les bonnes distances, notre bateau ne les dérangent pas. Vanessa nous explique aussi que ses amies les baleines sont très curieuses et que notre présence ne les gêne pas. Elles aiment peut être exhiber leur plaisir amoureux !

    Comme tout à une fin, nous les laissons poursuivre leurs jeux. Nous rentrons heureux de ces moments intenses. Quelle chance nous avons ! Espérons que nos petits et arrières petits enfants pourrons avoir cette chance là, d’autant que d’après les scientifiques leur nombre est en baisse. Vanessa nous avait précisé que cette baisse était du à trois facteurs : la pollution, la consanguinité et la … ménopause .

    Elle en connaît des choses notre guide ! Cette jeune fille, eco-volontaire, qui a payé son billet d’avion pour faire cette expérience au sein de l’association « cetamada » . Vanessa, après un BTS de tourisme, souhaitait se diriger vers l’ecotourisme. Et là voilà se passionnant pour la préservation des baleines à bosses dans l’hémisphère sud à Madagascar.
    Et cette passion, elle nous l’a fait partager à nous trop souvent saturés par les documentaires animaliers. Découvrir ces monuments de la nature pourtant si fragiles, de visu c’est autre chose que s’assoir au cinéma pour « Océan » ( tourne en partie au large de Ste Marie) !

    Merci Vanessa, notre guide, tu n’es pas Natalie….comme le chante Bécaud, mais on se souviendra longtemps de toi à Ste Marie au large de Madagascar. Souhaitons que plein de touristes aient le privilège de te suivre dans ton futur métier dans l’ecotourisme, nous les hommes nous avons encore beaucoup à connaître de notre environnement pour mieux le respecter.

    Et si tu te plais a Madagascar, il y aurait tant à faire, vu la richesse écologique malgache !

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