Archive pour le mot-clef ‘Madagascar’

Madagascar à Orléans le 10 avril 2011(suite)

Jeudi 14 avril 2011

200 personnes ont répondu présent à l’invitation de William Rajaobelina dimanche dernier à St Pryvé près d’Orléans.

Une petite partie de la diaspora malgache de la région accompagné de nombreux amoureux de Madagascar, comme moi, étaient là .

William est très satisfait  : « Le point très important pour moi,  est votre présence et l’implication de chacun(e). J’ai vraiment eu du plaisir à travailler ensemble, avec efficacité et enthousiasme avec un point commun, l’affection de chacun de nous pour le Pays. J’aurai donc toujours dans ma tête et dans mon coeur, cette image d’Amitié et Volonté de bien faire, d’agir. Je suis sûr que ces petites victoires apporterons du Bien-être à tous et surtout à ceux qui en ont besoin.
MERCI. »

L'équipe de bénévoles qui ont participé à la préparation et au déroulement de cette journée.

L'équipe de bénévoles qui ont participé à la préparation et au déroulement de cette journée.

En cuisine pour préparer le repas malgache

En cuisine pour préparer le repas malgache La salle des fête de St Pryvé

L'appéritif se prépare...

L'appéritif se prépare…

William présente les intervenants : Sylvain qui présentera avec enthousiasme deux circuits, Bernard évoquera la richesse de Madagascar par une série de portraits et Jean Claude, les produits d'Homéopharma.

William présente les intervenants : Sylvain qui présentera avec enthousiasme deux circuits, Bernard évoquera la richesse de Madagascar par une série de portraits et Jean Claude, les produits d'Homéopharma.

Achille Rajerison, président de ASASOA France-Madagascar est venu spécialement de la région parisienne.

Achille Rajerison, président de ASASOA France-Madagascar est venu spécialement de la région parisienne.

Pour connaître l’association de Monsieur Achille Rajerison, cliquer.

Achille a regroupé un nombre important de livres sur la Grande Ile.

Achille a regroupé un nombre important de livres sur la Grande Ile.

William à coté de son fils qui a tenu le stand du Comptoir malgache.

William à coté de son fils qui a tenu le stand du Comptoir malgache.

Monsieur Jean Claude Ratsimivony, PDG et fondateur d'Homéopharma, après sa présentation de la médecine par les plantes, a trouvé des interlocuteurs passionnés.

Monsieur Jean Claude Ratsimivony, PDG et fondateur d'Homéopharma, après sa présentation de la médecine par les plantes, a trouvé des interlocuteurs passionnés.

Vente des produits Homéopharma qui permettent à de nombreux malgaches de se soigner économiquement.

Vente des produits Homéopharma qui permettent à de nombreux malgaches de se soigner économiquement.

Le pousse-pousse (que l'on trouve dans plusieurs villes de Madagascar) est prêt pour de nouvelles balades dans la Grande Ile.

Le pousse-pousse (que l'on trouve dans plusieurs villes de Madagascar) est prêt pour de nouvelles balades dans la Grande Ile

Madagascar à Orléans le 10 avril

Jeudi 7 avril 2011

Dimanche prochain 10 avril à St Pryvé dans l’aglo d’Orléans, monsieur William Rajaobelina, gérant du « Comptoir Malgache » organise une journée sur Madagascar.

Ci-dessous le programme et l’on peut encore s’inscrire si vous êtes intéressé …

Le matin je dois présenter un diapo constitué à partir des portraits publiés sur ce blog.

Vous pouvez aussi aller sur le site des malgaches en France, cette journée est annoncée avec un interview de Monsieur William Rajaobelina. Madaplus (cliquer)

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Ma semaine

Lundi 9 mars 2009


Cette semaine (1er mars-7 mars).


Mardi : Les jeunes

J’ai accompagné ma petite fille (en 4ième) voir LOL, un film récent de Lisa Azuelos. Ce film raconte la vie intime d’une jeune fille de 17 ans avec ses copine et copains de lycée. Ce film peut être vue comme un document qui retrace la vie au XXI siècle des jeunes du XVI arrondissement (Télérama).

Mais pourquoi toujours montrer la vie parisienne dans les beaux quartiers et les beaux appartements ! Dans un film de fiction nous savons faire la différence entre les images et la vrai vie ; mais là, avec la proximité des préocupations communes , les spectateurs , les jeunes particulièrement, sauront-ils  faire la différence entre leur vie et celles que la réalisatrice montre à l’écran. Pour ma petite fille : « ils sont au lycée… » au collège c’est différent.

Toutes les familles sont-elles monoparentales ?Tous les pères cassent-ils la guitare de leur fils après des mauvaises notes ? Pour tous les jeunes du lycée, il n’y a que le « cul » (à l’état brut) qui compte avec le mensonge omniprésent. Pour toutes les filles, l’injure suprême de leur mère est-elle de les comparer à leur père  le plus minable des hommes ?

Peut être suis-je devenu un « vieux con »…mais pour moi il est dommage de donner aux jeunes cette image de leur jeunesse ou des futures années  de leur printemps.  Et puis où sont les valeurs humaines qui permettent de vivre en société ? Est cela la société de demain ? mensonges, violences, communications tronquées, « cul » sans amour, etc…

Un point positif : si vous n’y connaissez rien aux moyens de communications allez voir ce film, vous saurez  tout sur l’utilisation de MSM, SMS, des webcam, etc…

Enfin, arrêtons de rire sur la vie intime des jeunes, pour moi c’est sacré une vie de jeune .

En gros voilà pour moi un film qui n’apporte rien, on rit de temps en temps mais à quel prix , ce n’est même pas une distraction.

Mercredi – Quand la paix en Palestine ?

J’ai lu qu’une organisation israélienne « La Paix maintenant » dénonçe la multiplication des projets de colonisation en Cisjordanie. La population des colonies dans le secteur de Bethléem devrait passe de 33000 à 104000 habitants. Cette colonisation fermerait complètement l’accès des palestiniens à Jérusalem. Pour l’Autorité palestinienne ces projets signifieraient « la mort de la solution des deux Etats ». Le « Grand Israël se construit !

Plus on avance plus la paix s’éloigne ; je suis  très pessimiste, ces palestiniens n’auront jamais d’Etat. Quel avenir pour ces jeunes qui voient jour après jour leurs terres disparaîtrent.

Vendredi – Madagascar.

Ca ne s’arrange pas dans la Grande Ile. Pour avoir des informations il faut consulter sur Internet les journaux locaus en ligne comme le quotidien  » l’Express de Madagascar » ; rien sur notre TV français et rien dans un journal comme « Le Monde », ces derniers temps.

Chaque camp reste sur ses positions ; le Président de la République (après avoir augmenter les traitements des fonctionnaires et des députés) fait fonctionner la force, il y a eu des morts la semaine dernières, victimes de la repression. L’opposition semble se renforçer malgré la faiblesse de la grève générale. Cette dernière demande également la démission des gouverneurs locaux, ce qui généralise la violence en province.

Je continue à être très triste. Comme m’a écrit un ami de làbas : « c’est lourd le tribut à payer pour un peu plus de justice sociale, un peu plus de maturité démocratique ». Dommage que ça doit passer par cela !

Pendant ce temps la famine semble rôder puisqu’il a fallu que le Gouvernement achète à l’Inde des tonnes de riz pour éviter la flambée des prix. Et pourtant ils travaillent ces paysans que nous avons croisés tout au long de nos voyages !

Nouvelles de Madagascar

Mardi 10 février 2009

Je viens de trouver sur Le Monde.fr ces  témoignages intéressants :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/02/10/les-malgaches-ne-voient-pas-d-issue-a-la-crise_1153218_3212_1.html

Evénements à Madagascar, je suis triste

Vendredi 30 janvier 2009

Pour avoir sillonné un peu ce pays lors de trois séjours , pour avoir rencontré de nombreuses personnes, je me sens plus solidaire de ces gens d’à 11000 km. Aussi j’essaie de suivre les informations concernants le mouvement qui a fait plus de 80 morts depuis moins d’une semaine.

Naturellement il m’est impossible de prendre partie, car il y a au moins deux parties , celle du Président de la République et celle du maire de Tananarive.

Ce pays souffre de la pauvreté et des injustices et ces événements ne vont pas arranger les choses.

En trois ans nous avons vu des infrastructures se contruire (ponts, routes, port de Tamatave…), mais nous n’avons pas vu la misère reculer. Nous avons vu des constructions comme l’Hôtel-gratte ciel auprès de l’Aéroport défier cette misère, nous avons vu les rizières  entre l’aéroport et la ville remplaçées par des terrains à construire, les paysans ayant été spoliés de leurs biens (nous a-t-on dit) , sans compter les problèmes d’inondations que cela va produire.

J’ai lu aussi sur le projet de « louer » des millions d’hectares de terres malgaches à la Corée du Sud pour la culture intenssive et imposer le servage aux paysans de ces régions.

Le Président veut faire de Madagascar la vitrine de l’Afrique, dit-on . Mais pour que l’on le visite, qu’on y investisse durablement , il faut que ce pays ne soit pas uniquement une vitrine. Je pense à tous les malgaches qui agissent pour que ce pays soit moins pauvre et que son environnement soit préservé.

Dans quelle partie se plaçent ces militants ? On n’en parle pas, dommage ! De toute façon je me placerais de leur coté, pour que Madagascar vive en paix dans le calme de ces paysages et de cette culture si attachants.

J’espère comme beaucoup que les institutions internationales sauront mettre de coté les intérêts immédiats pour appeler à la raison et continuer à soutenir les malgaches dans l’action durable.

Voir la presse malgache :

http://www.madagascar-tribune.com/Un-calme-precaire,10990.html

http://www.mediapart.fr/club/blog/vivremadagascar/290109/madagascar-le-peuple-veut-du-riz-les-politiques-veulent-le-pouvoir

http://www.lexpressmada.com/index.php?p=Politique

Madagascar « loue » ses terres à la Corée du Sud, que faut-il en penser ?

Lundi 1 décembre 2008

Il y a quelques jours je suis tombé sur une information surprenante.

Le conglomérat sud-coréen Daewoo vient de conclure avec Madagascar un accord de « location » pour … 99 ans, pour exploiter 1,3 million d’hectares de terre dans trois régions et d’y produire du maïs et de l’huile de palme.

Faute de terres agricoles dans leur pays, les sud-coréens vont exploités ces terres lointaines pour ne pas exporter ces denrées.

A qui appartiennent ces terres ? L’Etat malgache ne devrait rien gagner (financièrement) dans cette accord. Les coréens s’engagent à assurer la mise en place des infrastructures.
Les paysans malgaches seront embauchés dans ces exploitations sûrement très mécanisées.

J’ai lu que la FAO (ONU pour l’alimentation et l’agriculture) a dénonçé les risques d’émergence d’un néocolonialisme.

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Sensibilisé par mes voyages aux problèmes de ce pays, la pauvreté qui y règne, le manque d’infrastructures, le courage des paysans qui cultivent leurs terres avec des moyens d’un autre âge, je me pose beaucoup de questions sur cet accord .

Je pense aux malgaches qui se sont battus pour leur indépendance il n’y a pas si longtemps.

Je pense aux ONG qui oeuvrent pour que les paysans se forment et ainsi accroissent leur productivité et leurs revenus.

Considérant que Madagascar n’est pas mon pays, je suis seulement un observateur amoureux, je me garde de toute position.

Comme j’aimerai que les malgaches qui me lisent (ceux de labas comme ceux de la diaspora) me donnent leur avis. Merci.

Ci-joint un article malgache : http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=22409

Voir aussi : http://www.tdg.ch/actu/economie/grande-braderie-terres-africaines-2008-11-25 

 

Les meilleurs moments de notre dernier séjour à Madagascar (6), d’autres rencontres

Mardi 25 novembre 2008

11 octobre 2008
Madame Viviane (voir billet)
12 octobre 2008

Christine et René.

Nous descendons ensemble la Tsiribihina, nos partageons le même chaland. Ils s’appellent Christine et René. Ils parlent le français avec un accent trainant, après une petite recherche ils se déclarent suisses, de Lausanne.
Ils entament ces jours-ci leur 4ème voayage à Madagascar ; nous sommes donc battus avec nos trois voyages !
Cette année Victoria les accompagnent, en effet comme ils sont tombés amoureux de Madagascar ils veulent faire partager leur passion avec leur fille.

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De gauche à droite : Christine et René, Zara, Mamafac, Victoria et Colette

Christine et René séjourne à Madagascar deux mois.
Christine parle le malgache…les villageois avec lesquels elle dialoguait la comprenaient très bien.
Christine et René ont créé en Suisse l’association Tsinjo Menabe « pour l’installation d’un puit d’eau potable, pour la construction d’une petite école » dans un village isolée de la région du Ménabe (Côte Ouest). Les ressources de cette association… vente par correspondance et par paquet de 6 pièces de crêpes et des galettes au sarrasin . C’est Christine qui les confectionne et les envoie.

Un point important Christine et René sont bretons d’adoption, cela explique cela !
Autre passion de Christine et René, les oiseaux ; René rêvait de mon objectif 70-300 Canon pour s’en approcher encore plus près !!!
Inutile de préciser davantage combien nous avons été heureux ensemble pendant les trois jours de descente de la Tsiribihina.

16 octobre 2008
Les petites filles de la plage de Morandave.
Je les observais entrain de pêcher des crabes.

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A l’aide d’un grand filet qu’elles installent en travers d’un petit courant de la plage, elles récupèrent le crabe, le jettent sur la grève . Le crabe s’épuise à l’air libre ; les petites filles à l’aide d’un bâton coupent les pinces et peuvent stocker leurs prises dans un seau, sûrement pour le prochain dîner.
Comme je m’intéressais à leur activité, une d’elles s’est approchée de moi pour me donner un crabe. Quelle gentillesse !

17 octobre 2008
Madame Josette Razafiarisoa.
Nous avons été hébergé chez elle deux soirs. Ce n’est pas qu’elle fasse chambre d’hôte mais tout simplement, monsieur William souhaitait que nous connaissions ses amis malgaches. Et comme ces hébergements chez l’habitant valent pour nous le meilleur hôtel de la ville, nous étions ravis.

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Madame Josette nous montre son jardin


 

Madame Josette est la directrice d’une entreprise de 60 personnes, Bongou. Et devinez ce qu’elle produit à Madagascar …du foie gras.
Madame Josette est une personnalité ; elle fut une des premières chefs d’entreprise quand veuve vers 30 ans avec ses trois enfants en bas âge, elle décida de faire prospérer l’entreprise familiale . Quelle courage elle a eu ! Voilà pourquoi on ne compte plus ses décorations et les articles élogieux sur elle et son entreprise. En décembre 2007, entourée de tous ses employée elle est distinguée commandeur de l’ordre national. Quelques années auparavant à Madrid elle avait reçu le 14ème Trophée de International Award for Food. Nous avons noté qu’elle est membre d’une association internationale, le Club Soroptimist qui regroupent des femmes du monde entier . Les membres de ce Club reconnu par l’UNESCO et l’UNICEF s’engagent dans leur vie professionnelle « à observer une éthique rigoureuse en accordant aux valeurs morales et de l’esprit une supériorité sur les valeurs matérielles ».
Madame Josette qui voyage dans le monde entier est infatigable pour faire connaître son entreprise à l’étranger. Il est vrai que sa production est surtout destinée à l’exportation. Le marché intérieur se limite aux restaurants et à une minorité de malgaches. A noter que Bongou est présent parmi les magasins duty free à l’aéroport de Tananarive.

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La fille et le gendre de madame Josette devant l’entreprise

Tous ses enfants sont dans l’entreprise ; sa fille nous a fait visiter l’usine . Nous avons appris que les canards venaient principalement de la région de Fianarantsoa (le berceau de la famille). Ils sont élevés et gâvés (méthode manuelle et traditionnelle) dans de multitudes petites fermes. Ils sont transportés à Tana pour être « transformés » dans l’usine Bongou. Son savoir-faire elle le doit aux nombreux déplacements et séjours effectués dans le Sud Ouest de la France. Madame Josette est très fier d’avoir appris des grands chefs français.
A plus de 60 ans madame Josette continue à faire évoluer son entreprise, par exemple après les légumes, Bongou se lance dans les confitures, Madagascar produit tant de fruits qui ne peuvent pas être exporter frais. Ah la confiture de ces fruits qui poussent si facilement et en grande quantité dans certaines régions comme les mangues et les jujubes! De plus, elle continue à agir pour que la France lève son embargo sur le foie gras « étranger », ce qui nous permettrait de déguster le foie gras malgache qui (je ne suis pas un spécialiste) vaut bien nos foies gras locaux.

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Dépliant publicitaire de Bongou

Au gré de nos conversations il me semble percevoir ce qui pousse madame Razafiarisoa ; c’est d’une part prouver qu’une femme peut être à la tête d’une entreprise florissante, dans un pays pauvre et d’autre part à l’étranger faire connaître les richesses de la terre malgache .

27 octobre 2008

Madame Saholi et son époux monsieur Constant Gasstsar.
Nous avons eu la chance d’être logé dans leur villa des hauts de Tananarive, une chambre d’hôte de qualité.

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La cuisinette de la chambre d’hôte

Et surtout nous avons été comblé de pouvoir rencontrer nos hôtes.
Un premier soir madame nous a préparé un excellent repas qui, entre autres, nous a réconcilié avec la viande de zébu ; bien choisie, cuite à point, cette viande vaut bien un beefsteak de charolais.

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Monsieur et madame Gasstsar

Bref…toujours l’estomac, ces Robert ! Saholi nous a surtout fait partager un peu de la culture malgache, ce qui nous manquait. Nous avons découvert un métier très particulier, orateur. Monsieur et madame Gasstar font partie d’une association de poètes, l’association des rhéteurs de Madagascar. Une association clandestine ? au contraire une association très importante dans la culture malgache.Une association qui a pour devise : « Enracinés dans l’Identité Culturelle Malagasy minutieusement distillée, et ouverts sur le monde et l’humanité lucidement sélectionnés ».
En résumé, pour les malgaches l’expression orale des sentiments a une grande importance ; dans certaines circonstances comme les baptêmes, anniversaires, fiançailles, noces, deuils, les personnes directement concernées sont trop émus pour s’exprimer ; les orateurs ou rhéteurs (hommes ou femmes) prennent le relais et se font donc des portes parole. Leur discours est à la fois très codifié selon la tradition et en même temps fait appel à un savoir faire en permanence adapté. Toutes les couches sociales font appel à ces orateurs professionnels ou amateurs. Exemple du début de discours pour le garçon lors de fiançailles : « Nous avons pris du temps, nous nous sommes donnés de la peine, mais cette peine et ce temps étaient incontournables. A force d’écarter les feuilles du buisson, nous voici parvenus aux racines, à la raison de notre rencontre de ce jour…. »
Monsieur Gasstsar avec une collaboratrice Hanitra vient d’écrire un « Manuel d’apprentissage… » en version française et en version malgache avec trois sous titres : les joute oratoire de noces, allocutions et oraisons funèbres, discours de voeux et de félicitations. Il nous explique que ce livre a un double objectif : d’une part « mettre en harmonie avec notre époque » les proverbes, expressions utilisées traditionnellement et d’autre part d’écrire un ouvrage qui « servira d’héritage et de patrimoine culturel » à destination des futures générations. La diaspora malgache en Europe est très importante, les petits enfants ne parlent plus le malgache et ce livre écrit en français et en malgache leur fera découvrir une des richesses culturelle de leur pays d’origine l’art oratoire.

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Outre ses talents d’écrivain et d’orateur Monsieur Gasstar ancien député est actuellement maire d’une ville de l’Est de Madagascar. Au cours de la discussion, nous découvrons toute ses activités pour le bien être de son pays : association pour l’éducation des filles et des mères, association de défenses de la nature (reboisement), etc… Nous aurions pu passer des heures à écouter Saholi et Constant mais paradoxalement ce sont eux, qui nous ont écouté intéressés de savoir comment nous voyons leur pays. Nous avons échangé à partir de sujets très divers sujets comme la pauvreté, l’urbanisme, le sommet africain de l’année prochaine, la prostitution, les couples mixtes, le bio, le tourisme, la place des femmes, etc…
17 octobre 2008

Patrick Ravololoarison, chef d’atelier de la ferronnerie d’art de Tananarive.

La ferronnerie artisanale est une tradition de Madagascar. Cette année nous avons eu la chance de visiter une galerie de ferronnerie d’art. Dans les objets, les luminaires, le mobilier se marient le bois (le palissandre naturellement), le fer, le cuivre, le bronze et parfois les pierres semi-précieuses ou les fossiles.

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60 personnes travaillent dans cette entreprise fondée il y a 40 ans par une femme de nationalité belge. Depuis ce sont des malgaches (enfants) qui poursuivent la conception , la fabrication et la commercialisation de ces « bijoux » .
Ne me satisfaisant pas de la galerie d’exposition et de vente, j’ai eu la chance d’être accompagné par Patrick Ravololoarison dans les divers ateliers .

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Ainsi j’ai pu côtoyer et photographier de véritables artistes dans leurs spécialités, la soudure comme la menuiserie.

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17 octobre 2008

Mesdames Ramboarison Voangy et Noro, à African colors.

Lors d’un précédent, ous nous étions arrêtés à Ambositra, la capitale de la sculpture et surtout de la marqueterie . Depuis des générations les artisans de cette région confectionnent en marqueterie les mêmes tableaux, scènes de la vie paysanne.
African colors se situe à 5 heures de là, au nord de l’agglomération de Tana et pourtant se sont des artisans d’Ambositra qui y travaillent.

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J’ai trouvé très intéressant cette initiative qui consiste à utiliser le talent exceptionnel et le savoir faire ancestral de ces villageois pour réaliser de véritables oeuvres contemporaines souvent créées par un artiste de notre époque.

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Ils sont 15, ils viennent du même village et sont de la même famille.
Certains tableaux sont composés de 1000 pièces et de bois les plus précieux et divers.

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Stockage des planchettes de bois précieux qui serviront à composer les tableaux.

Les meilleurs moments de notre dernier séjour à Madagascar (5) Visite à Kololandy

Lundi 10 novembre 2008

12 octobre 2008.

A Antsirabe, la grande ville du sud de Tananarive, nous avions déjà visité plusieurs artisanats : les broderies et les vélos miniatures de chez Mamy, les bonbons de Marcel, les pierres semi-précieuses de chez Joseph, les objets en corne des Trois frères . Cette année nous avons découvert, le tissage de la soie .
Dans la périphérie de la ville, une maison cossue où vit Viviane, l’artiste. Nous apprenons qu’elle est styliste, que Viviane avec son mari ont vécu en Afrique et que leur nouvelle étape est Antsirabe.
C’est dimanche, l’atelier est fermé, pourtant Viviane interrompt son repas pour nous accueillir.
Ainsi nous allons visiter son atelier et découvrir ses productions.
Viviane n’hésite pas à parler de la soie, cette matière naturelle si précieuse.
Elle nous montre la différence entre la soie sauvage issue de cocons récoltés dans le Nord de Madagacar et la soie d’élevage celle du cocon du bombyx du mûrier.
Nous avons retenu que le déroulement d’un cocon de soie d’élevage pouvait donner un fil continu de …1200 m ! Par contre pour le cocon sauvage se déroule par petites parties ce qui donne un aspect de bourre.

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La bourre  

Nous voyons la machine qui permet d’assembler les fils de plusieurs cocons pour obtenir une certaine épaisseur (la filature).

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La constitution du fil

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 Echeveaux de soie brut

La soie est lavée puis traitée à l’amidon et enfin teintée avec des produits naturels dont le résultats des compositions choisies par Viviane donnent des couleurs particulières .

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Du fil de toutes les couleurs 

Viviane tisse aussi le raphia, ce textile issu d’un palmier que l’on trouve uniquement à Madagascar.
Depuis j’ai appris que le mélange soie et raphia se retrouve dans une pièce d’un costume traditionnel malgache (le jabo-landy).

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Ce mélange soie-raphia, nous l’admiront dans la boutique de Viviane. La styliste cultive sa passion des formes et des couleurs dans ces matières nobles.
Naturellement Colette ne résiste pas à la tentation d’essayer certains modèles. L’essayage des chapeaux est toujours spectaculaire ! Comme il n’y a pas de mariage en vu dans la famille, choisir un ensemble n’est pas d’actualité !

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Viviane et Colette

Comme il nous faut continuer la route (la « plaie » de ce voyage) nous quittons Viviane des couleurs pleins les yeux et admiratifs de cette passion.

Nous nous quittons en partageant l’adresse de nos blogs : http://kololandyblog.blogspot.com/

Les meilleurs moments de notre dernier séjour à Madagascar (3), les tsingys.

Vendredi 7 novembre 2008

20 octobre 2008.

Ce matin nous prenons la nationale 6, la route qui relie la capitale à Diego au nord. Nous avons passé deux jours dans cette ville au passé colonial encore très présent.

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Cimetière des français à Diego Suarez rappelle que des milliers de militaires français ont occupé la région (de l’autre coté de la rue il y a un cimetière anglais)

Et puis c’est la ville d’une des plus belles baies du monde.

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Pain de sucre dans la baie de Diéguo Suarez 

Nous partons visiter deux joyaux de la nature réalisés par l’érosion.
Dans le premier site nous découvrons les tsingys rouges ; « que c’est beau !» nous nous exclamons dès qu’à l’horizon, apparaissent ces sculptures de terre et de sable.
Les tsingys rouges sont le résultat de l’érosion de l’eau de pluie dans la latérite rouge. Il n’y a pas très longtemps que ce site a été découvert. Maintenant c’est un lieu de balade des habitants de Diégo. Pourtant pour y parvenir il faut un 4×4 car la piste est longue et difficile. On traverse une savane avec très peu de végétation, ce qui explique cette érosion.
Avant d’arriver sur le site nous voyons avec satisfaction plusieurs hectares en cours de plantation d’eucalyptus (initiative d’une société allemande, nous précise le guide).
Attention, comme il ne s’agit pas de roche mais de terre, les sculptures sont fragiles, ça s’effrite tellement que j’hésite à suivre le guide sur un petit parcours entre les aiguilles. Ca tient mais il ne faudrait pas que ce site soit trop fréquenté, d’ailleurs dans un autre lieu, il n’y a pas de chemin, interdiction d’approcher ; il faut se contenter d’admirer de loin.

 

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Les tsingys rouges 

Après un pique nique près de la maison du gardien, nous faisons cap au sud, direction le massif de l’Ankarana.
Et là notre émerveillement pour les beautés de la nature va se renouveler. Pendant une après midi et une matinée nous allons découvrir plusieurs sites des tsingys de l ‘Ankarana. Là nous voyons le travail de la mer il y a cent millions d’années. Il paraît que ce site a été découvert par Nicolas Hulot .
Ce circuit se déroule en périphérie du massif, une petite incursion au centre est permise en empruntant un pont suspendu. Les chaussures de marche sont indispensables.

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Quel bonheur de profiter du soleil rasant qui donne plus de relief à ces cathédrales naturelles. Les flèches s’élancent sûrement à 10 m de hauteur ; que se passerait-il si nous tombions dans ces profondes crevasses. Mes souvenirs de glaciers sont anciens mais je pense que les touristes de la mer de glace doivent avoir la même impression…avec une différence de taille, ici il fait très très chaud car la roche emmagasine bien la chaleur. Le paysage est aride et la végétation très rare est toute rabougrie.

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Nous revenons à la nuit tombante, nous couchons cette nuit en bungalows annonce le programme ; effectivement à l’entrée de la réserve un village regroupe pour les touristes plusieurs cases ressemblant aux cases des villageois. Ce soir nous allons dormir avec les bruits du village puis avec ceux de la forêt …

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Bungalow où nous avons « dormi ». 

Le lendemain nous reprenons la direction du massif pour un autre circuit qui nous emmène à une des nombreuses grottes de la région. Cette grotte est sacrée et plusieurs interdictions sont signalés aux randonneurs .

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A l’entrée de la grotte des Chauves-souris

Dommage, il faut quitter ces beautés , nous croisons des touristes qui « font » d’autres circuits car cette réserve est immense (18 255 ha). Pour notre part nous devons être à midi pour prendre le bateau pour Nosy Be et il reste plus de 200 km et il est 9h…
La route vers la côte nous paraît longue car les arrêts sont rares ; heureusement je peux prendre une photo du plus haut sommet de Madagascar qui se dresse sur la vallée et nous réussissons à rencontrer des cueilleurs de coton.

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Au fond le pic Maromokotra (2871 m) dans le massif de Tsaratanana 

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La cueillette du coton

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le port de Ankify départ pour Nosy Be, en vedette rapide

Les meilleurs moments de notre dernier séjour à Madagascar (2) Descente de la Tsiribihina, suite et fin

Mardi 4 novembre 2008

14 et 15 octobre 2008, deuxième et troisième jour.

Des pêcheurs nous allons en croiser, plus loin quand le fleuve s’élargit et devient moins rapide. La cuisinière Mamafac achetera de bateau à bateau une pêche de poissons-chats pour le dîner. Inutile de préciser notre étonnement de voir sur la table ce poisson d’eau douce si rejeté chez nous en France. Enfin de compte, dégusté à la lueur des bougies, voilà un poisson (celui de la Tsiribihina) dont la réputation est à revoir car nous nous sommes régalés .

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Pêcheur sur le fleuve Tsiribihina

En peu plus tard nous nous arrêtons dans un village, Begidro. Il semblerait que les villageois ont l’habitude d’accueillir les touristes, mais ça n’altère pas du tout leur gentillesse et même leur disponibilité pour poser pour le photographe.

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Jeunes filles se coiffant

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le boucher du village vend tous les morceaux du zébu à même la charette

Nous allons à l’école comme prévu au programme. Il y a 3 classes , un des deux instituteurs s’occupe de 2 classes en même temps. Nos questions sont nombreuses, nombre d’élèves réguliers, absentéisme pour cause de travaux dans les champs, programmes, le français, etc…Malgré la cohue que notre visite provoque nous voyons que les élèves se remettent très vite au travail, qu’est ce que ça serait en France ?

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L’instituteur pose avec ses élèves de CM

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En Cours Elémentaire  il n’y a pas une table pour tous les élèves

Après ce court passage nous repartons sur notre chaland avec un passager supplémentaire, un brave coq acheté au village . Il restera sagement dans un coin de la cuisine en attendant de se retrouver demain dans notre assiette.

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Il revient du village où il a acheté fruits et …coq


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Mamafac avec le coq qu’elle passera à la casserole…

Un moment important de cette journée pour les naturalistes en herbe que nous sommes ou les experts , nos compagnons René et Christine, sera le passage devant de grandioses falaises peuplées d’une multitude d’oiseaux ; notre skipper fera même demi tour pour nous offrir une deuxième observation.

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La falaise, le HLM de tous les oiseaux de la région !

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Perroquet noir et blanc

Le temps passe, il faut penser au bivouac, il faut trouver du bois pour le feu ; notre équipage part dans la forêt et ramène d’énormes branches qu’il stocke sur le toit du navire.

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un de nos membres d’équipage a trouvé du bois pour le feu de camp de ce soir

Cette deuxième soirée sera inoubliable ; nous vivons un spectaculaire coucher de soleil pendant que de l’autre coté du fleuve la lune se lève.

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Quelques temps avant nous avons eu droit à un sympathique concert improvisé offert par notre équipage sur le pont supérieur. Dès le premier jour nous avions été intrigué par une guitare et voilà qu’un artiste, Rasta…nous émerveille de ses mélodies dans le jour descendant.

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Rasta…sur la terrasse du Chaland

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Comme Roméo et Juliette (Victoria)

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Plus loin, à l’écart d’autres chalands nous nous arrêtons. Tout de suite une petite troupe de villageois venue de la forêt nous accueille en musique, ils resteront là pour notre plaisir jusqu’à notre départ de la plage le lendemain. Les petites filles dansent, le grand père joue de la guitare traditionnelle à 4 cordes, les mamans resteront là pendant toute la soirée veillant sur leurs bébés.

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Les jeunes danseuses du village

Le bivouac est plus calme et nous nous endormons la tête pleine d’images et de sons que seule Madagascar nous réserve.

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Après une bonne nuit (on commence à s’habituer…)

Le lendemain, déjà le dernier jour ! Nous sentons que nous approchons de la mer , le fleuve s’étale de toute son aise dans la plaine. Les bateaux de passagers et de marchandises sont plus nombreux. Nous croisons également des chalands sans touriste qui, comme le nôtre, demain, reviennent à leur point de départ. Sans arrêt, en remontant le courant, il leur faut 3 jours et 3 fois plus de carburant. Ils naviguent de nuit (nous en avons vu puis entendu), sans feu de position, sans balise, seulement grâce au savoir faire du skipper.

Vers midi nous arrivons à Tsimafana ; ce n’est pas tout à fait le bord du mer mais ce port se situe au départ de la route pour Morondave et le bac le relie avec l’autre rive en direction des Tsigys de Bemaraha.

Merci à tout l’équipage de notre chaland, il nous a permis de passer 3 jours exceptionnels.

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Notre équipage au grand complet devant leur chaland

Nous quittons nos compagnons de voyage qui, demain arpenteront ce massif unique au monde. Pour notre part, un chauffeur nous attend pour remonter sur Morondave en passant par l’allée des baobabs, la vitrine de Madagascar.

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L’allée des Baobabs sur la route de Morondave,  sur toutes les affiches touristiques de Madagascar

Si vous voulez faire cette magnifique croisière consulter Discover Madagascar à discover.mada@mel.wanadoo.mg