Actualité : violences sur l’Esplanade des Mosquées  à Jérusalem. Retour sur mon séjour en 2015 (voir tous les articles sur ce blog « Palestine »)

Carte Internet

 

En ce moment l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem  est l’objet d’un grave conflit entre l’État d’Israël et les musulmans. C’est à bon escient que je présente ainsi les graves troubles actuels à Jérusalem. L’Esplanade des Mosquées est le deuxième lieu saint des musulmans du Monde après La Mecque.  D’après la tradition islamique le Rocher qui se situe sur l’Esplanade est le point d’où Mahomet est monté au paradis.

L’esplanade des Mosquées et le Dôme du Rocher.

Pour les juifs c’est le lieu où Abraham a préparé son fils Isaac au sacrifice et le lieu où été construit le Temple de Salomon détruit par les romains en 70. De ce temple il ne reste que le soubassement occidental appelé Mur des Lamentations, au lieu des juifs du Monde entier.

Détail du Mur des Lamentations

Archéologues israéliens en recherche

Ce temple sacré dans l’histoire des juifs fait l’objet de nombreuses recherches archéologiques et le rêve de ceux ci est de le reconstruire.

Ce lieu est un havre de paix, mais régulièrement les israéliens en interdisent l’accès.

La coupole du Dôme du Rocher a été restauré par les jordaniens « gardiens » des lieux. Les parasols abritent du soleil pour la prière.

Au pieds de la mosquée Al-Aqsa, les femmes veillent là car cet édifice a été très souvent profané.

En juin 2015 nous visitions Jérusalem et la Palestine. Nous avons parcouru ces lieux avec le sentiment d’être sur une terre, très chargée religieusement, une terre dite Sainte amis qui est l’objet de conflit et de guerre . Touristes, nous avons pu découvrir ces lieux sans difficulté particulière. L’accès des touristes à l’Esplanade par la passerelle provisoire en bois qui enjambe le Mur des Lamentations était  sécurisé par un portique surveillé par l’armée israélienne.

La passerelle enjambe le Mur des Lamentations

Sur la passerelle

Malgré le calme qui régnait là, nous avons été témoins de scènes nous rappelant que le feu couvait toujours ; nous sommes arrivés sur l’Esplanade avec des visiteurs accompagnés de militaires !!! et immédiatement  des femmes se sont mise à scander des slogans en arabe (voir vidéo ci-dessous). Puis des groupes de très jeunes se sont mis à courir bruyamment à travers les lieux, provoquant parmi nous une certaine anxiété.

Dans la vieille ville de Jérusalem, vers l’entrée des musulmans à l’Esplanade des Mosquées

La révolte des palestiniens musulmans a été provoqué par la mise en place de portiques de sécurité sur ces entrées libres pour eux. Depuis le gouvernement israélien les a fait démonter (ce que nous avons vu à la TV) mais le problème de la reconnaissance de ce lieu saint  musulman reste entier et demeure un problème international qui devrait nous mobiliser plus quelque soit notre religion. Et si le St Sépulcre (chrétien) était interdit aux pèlerins occidentaux ?

Shane est un jeune artiste grapheur et illustrateur parisien. Il vient de passer une journée à Orléans pour réaliser une fresque en centre ville.

La ville d’Orléans a confié à une association « MUR Orléans » l’un des murs du cinéma des Carmes, rue Henri Roy.

L’art dans la ville, la fresque précédente

 

Deux jeunes organisateurs de manifestations artistiques, Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont pris l’initiative de cette innovation à Orléans, innovation par son ampleur 9 m de long et 2,5 de haut, et par sa situation dans une rue passagère.

Shane en compagnie de Jean Michel Ouvry, au centre, lors d’une pause cigarette

Il s’agit de la 4ème fresque réalisée à cet endroit depuis le début de l’année. La prochaine est déjà programmé le 20 mai.

L’événement

Il n’est pas très fréquent que les artistes produisent en plein air et devant les passants.

Tout en réalisant la prouesse et le talent de ce peintre pas comme les autres, les passants d’abord surpris, laissaient quelques minutes leur courses de ce samedi après midi en ville pour s’arrêter ; souvent ils sortaient leur smartphone pour une photo.

Quelques jours après, j’ai entendu « que c’est beau ! » de la part d’un homme que l’âge et la tenue aurait peut être fait préférer une peinture exposée dans les quelques galeries d’Orléans.

Pendant la performance il était agréable de voir les enfants s’arrêter et donner leur avis, même suggérer entre eux des couleurs ou des traits différents. Je pensais alors aux cours d’arts plastiques vécus trop souvent sans enthousiasme par nos collégiens. Je connais un collège qui tente d’intéresser les élèves à l’art par cette discipline : le street art . Et je me demandais si leurs enseignants connaissaient cette initiative mise en place dans leur ville.

Un art avec des techniques…

Le film

J’ai beaucoup de plaisir de photographier et de filmer cet art de la rue. J’aime les couleurs et surtout les formes inventées par les grapheurs. Les murs de l’école des Papillons Blancs désaffectée en centre d’Orléans, avaient pris une nouvelle dimension  avec le groupe de grapheurs qui l’ont transformé en livre d’image heureux. Voir mon billet du 5/7/2015

J’apprécie cet art pour son coté provocation et surtout militant, j’ai toujours dans la tête les graphes du mur de l’apartheid à Bethléem en Palestine (voir  mes billets sur mon voyage en Palestine il y a  mai-juin 2015).

Malheureusement pour des raisons personnelles je n’ai pu participer à toute la performance de Shane ce samedi 29 avril, si tout va bien je compte être là encore plus longtemps le samedi 20 mai (je pense y inviter des enfants pour enregistrer leurs commentaires, avis aux enseignants ou éducateurs intéressés).

 

 

 

Jeudi dernier 20 avril j’ai eu la chance de partager avec 900 autres orléanais, la joie de vivre d’une artiste caribéenne de 77 ans , Calypso Rose.

Avec mon Iphone (pas très autorisé) j’ai collecté quelques souvenirs de cette soirée de bonheur partagé .

En anglais elle expliqué son parcours musical depuis son adolescence . Ses origine africaines, sa grand mère est venue de Guinée comme les millions d’africains esclaves, transpirent dans sa musique , dans ses rythmes et  sa formidable vitalité. Tenir un tel concert pendant près de deux heures est une victoire sur la vieillesse.  Puisse-elle encore longtemps enchanter nos cœurs.

C’était formidable de voir presqu’un milliers de spectateurs communier ainsi avec elle, debout pendant pratiquement tous les morceaux.

Il y a quelques semaines la « Reine » comme l’a surnommé la presse locale, avait remporté la Victoire de l’album de musiques du monde de l’année, pour son album Far from home8.

Ci dessous quelques extraits du concert, principalement le final avec ce petit garçon qui dansait parmi les spectateurs du premier rang et qu’elle a fait monter sur scène avec elle…

Nous côtoyons de plus en plus des personnes dont les origines familiales sont hors de nos frontières régionales et même nationales. Très souvent les amis nous parlent de leurs grands parents venus d’Italie, de Pologne, d’Espagne, du Portugal et maintenant du Maroc, et autres régions du Monde.

Samedi soir notre maire racontait avec beaucoup d’émotion, l’histoire de son grand père immigré espagnol, arrivé dans la région en 1936, chassé par le régime franquiste.  Il s’exprimait ainsi devant les invités de l’inauguration de l’exposition élaborée par l’association régionale « Mémoires Plurielles », intitulée « Histoires de migrations » .

De gauche à droite, Hélène Mouchard-Zay (Présidente de Mémoires Plurielles), Olivier Carré, maire d’Orléans, Hélène Bertheleu, (co-commissaire de l’exposition).

Cette exposition est visible à l’Hôtel Cabu, 21 rue Ste Catherine à Orléans .

Ci joint le lien du Livret programme-WEB-

Dans la cour de l’Hotel Cabu (je recherche la signification exacte de cette installation, merci d’utiliser la rubrique commentaire)

« Ce sera l’occasion d’embrasser la diversité et la richesse des communautés installées sur notre territoire et de donner à leurs histoires, devenues les nôtres, une valeurs patrimoniales. » Olivier Carré, maire d’Orléans, député du Loiret . Extrait de la préface du livre de 230 pages  « Histoires de migrations, Intimités et espaces publics » publié pour guider le visiteur dans cette exposition.

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Il y a des personnes avec lesquelles on voudrait être ami et partager davantage. Matthieu Ricard est de ceux là.
Depuis plusieurs semaines mes proches m’avaient informé que Matthieu Ricard venait à Orléans invité par Fortissimo (voir sur un autre billet) .
Je connaissais cet homme pour l’avoir aperçu il y a très longtemps à la TV. Son parcours personnel n’était pas banal : fils de personnalités françaises connues, scientifique reconnu, il avait décidé d’aller vivre au Tibet et de devenir moine bouddhiste.

Progressivement il est devenu interprète du Dalaï Lama dans ses voyages en France. J’avais aussi découvert ses surprenantes photos vendues à Yellowkorner . Je n’avais jamais fait attention à ses écrits, n’étant pas attiré par l’orientalisme et la philosophie bouddhiste qui me semblait trop individualiste.

 

 

Vendredi 6 janvier, Matthieu Ricard était présent pour une rencontre gratuite exceptionnelle à l’Hôtel du Département (Orléans).

L’auteur de « Plaidoyer pour le bonheur » inaugurait un cycle de conférences du Département sur le thème du lien social et abordait le sujet de la fraternité devant près de 400 personnes qui s’étaient librement inscrites.

 

Les auditeurs sont assis dans le hall du Conseil Départemental vendredi après midi.

Cette conférence complétée par le concert donné quelques heures plus tard (voir le billet précédent) a été une révélation pour moi.

Je vais sûrement retrouver Matthieu Ricard dans ses livres. D’autant que sa philosophie rejoint, à mon avis, celle de Michel Serres dans le livre dont je viens de commencer la lecture  » darwin, bonaparte et le samaritain « .

En attendant je vous propose d’écouter des extraits de la conférence.

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Un moment de communion.

FORTISSIMO , Association culturelle d’ ORLEANS organise toute l’année une série de concerts de musique classique où les plus grands interprètes du moment se produisent. Vendredi dernier j’ai eu la chance d’assister à un spectacle unique en France.

L’affiche

Art de la Fugue et Art de la méditation

Le moine bouddhiste Matthieu Ricard invite à de courtes méditations, entrecoupées des interventions de l’immense pianiste Maria Joao Pirès qui joue cinq préludes de fugues de J.S Bach.

Grâce à la musique et la méditation qui s’enrichissent mutuellement, il s’agit d’une expérience intense vers l’altruisme et la compassion.

Vous trouverez ci dessous les dernières minutes de ce concert.

La salle de l’Institut dans le centre d’Orléans, d’après les spécialistes la meilleure acoustique.

Pollution…

En début de cette nouvelle année 2017 je vous fais partager le spectacle magnifique que nous avons sous les yeux depuis le 30 décembre. Il parait que cette neige est provoquée par la pollution de l’atmosphère mais c’est beau. Au moins, la pollution avec ses dégâts de plus en plus importants, nous aura apporté de beaux sujets à photographier et à faire partager…peut être aux amis qui habitent les sommets des montagnes et qui attendent de chausser les skis.

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Vu de la salle des fêtes, le moulin du Paradis( fin du XVIII, restauré récemment)

Vu de la salle des fêtes de Sancheville, le Moulin du Paradis ( fin du XVIII, restauré récemment)

Vendredi dernier 11 novembre 2016, dans toutes les communes de France, les anciens combattants, les fanfares, des enfants des écoles, les élus se sont retrouvés au Monument aux Morts pour commémorer la fin de la Guerre 14-18. A Sancheville, ils ont prolongé leur défilé jusqu’à la Salle des Fêtes. En effet ici, on ne s’est pas limité à la tradition de ce jour férié depuis 1922. La Mairie a décidé de faire de l’Education en mettant la salle  à disposition de collectionneurs et d’anciens ayant la mémoire de cette guerre.

sanc

france

Sancheville, bourgade de moins de 800 habitants n’a pas été géographiquement impactée par la guerre de 14-18 mais ses habitants (plus de 1000 à l’époque) ont vécu dramatiquement la catastrophe humaine. Plus »

Le dernier WE, le Parc Floral de La Source a attiré les foules. Parkings supplémentaires, grosse signalétique, c’était la fête près du Campus.

Ce parc de 35 ha situé au sud d’Orléans près du campus est souvent plus connu des touristes que par les orléanais si l’on en juge aux immatriculations des voitures sur le parking en toutes saisons. Sûrement pour faire davantage connaître ce lieu très agréable les communicants d’Orléans ou plûtot de la société gestionnaire du Parc Floral ont imaginé des animations et des événemts.

L’autre dimanche c’était le Salon des Arts du Jardin.

artdujardinTout est dit dans cette info dans le dépliant du Parc Floral.

Je vous propose de partager ma promenade en ce dimanche ensoleillé.

 

Suivre le chemin des jonquilles...

Suivre le chemin des jonquilles…

Arriver dans un village ensoleillé

Arriver dans un village ensoleillé

Écouter attentivement les conseils du jardinier...

Écouter attentivement les conseils du jardinier…

Ne pas avoir peur de cette échappée de canards...

Ne pas avoir peur de cette échappée de canards…

Accueillir le retour des hirondelles …

Imaginer dans son jardin de sympathiques invités …

Se cacher dans les roseaux..

Ou profiter pleinement du renouveau de la nature...

Ou profiter pleinement du renouveau de la nature…

Je viens de trouver dans la revue « Courrier International » cette infographie qui résume bien les conclusions de la COP21, mieux que toutes les infos distillées au compte goute sur nos médias.

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