Je viens de lire que pour la énième fois, la France veut pousser le Mali a donner son accord pour que les expulsions de maliens de France se fassent plus facilement.

Le refus, jusqu’à maintenant, du gouvernement malien est très courageux compte tenu des promesses de l’Etat français.

Il semblerait qu’ heureusement  les raisons économiques l’emportent puisque les maliens travaillant en France aident plus leur pays que les aides officielles.

Mais les pressions doivent être très fortes, aussi il est important de dire au Mali que tous les français  n’acceptent pas cette méthode.

Je viens de trouver une pétition et des informations supplémentaires, je vais envoyer la lettre  au consulat du Mali.

Voilà des liens importants et quelques photos du Mali prises lors de notre séjour il y a quelques années ; tous les maliens ne veulent pas aller en France, ils sont très fiers de leur culture, malgré les difficultés des les cultiver ils tiennent à leurs terres  ; mais la solidarité est une richesse de l’Afrique et ils coptent sur les mandats envoyés par les maliens en France. Expulsés ces derniers seront des pauvres suplémentaires.
http://www.liberation.fr/societe/0101308948-hortefeux-veut-un-accord-avec-le-mali-pour-expulser-a-l-aise

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article17207

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Petites filles dans les rues de Djenné

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En pays Dogon

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Travail des femmes en pays Dogon

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En pays Dogon

Nous descendions vers le sud du pays. Sur la route près d’un pont, nous nous sommes arrêtés tant le spectacle était impressionnant.

Des femmes descendaient dans le lit de la rivière et remontaient chargées de sable. Effectivement nous avions remarqué des tas de sable sur le bord de la route. Les marchands de matériaux s’approvisionnent ainsi .

Comme d’habitude j’ai eu des scrupules à photographier d’autant qu’elles ne semblaient pas trop d’accord, honte, inutile, mal habillées… Pour moi il ne s’agissait pas d’exotisme ou de voyeurisme, il s’agissait de conserver les images d’un métier très difficile.

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Je ne sais pas combien sont payées ces femmes pour ce travail mais ce dont  je suis sûr c’est qu’elle doivent remonter beaucoup de gamelles de sable dans leur journée .

Combien pèsent ces récipients remplis de sable qu’elles doivent lever et plaçer sur leur tête ? On me dira que les femmes africaines ont l’habitude de tout porter sur leur tête (j’ai vu une gamine porter une bouteille de gaz pleine). On dit même que c’est grâce à ces transports quelles ont fières allures… Mais je pense aux problèmes de cervicales qu’elles doivent avoir plus elles vieillissent.

En ce moment des millions de femmes travaillent à ces tâches qu’en Occident nous considérons comme inhumaines.

Au Nord-Est du Bénin, nous sommes dans la région de Boukoumbé où l’habitat est tout a fait particulier et attire les touristes. Les maisons sont construites en terre sur plusieurs étages.

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Les chambres sont à l’étage et donnent sur la terrasse .

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La haut nous rencontrons toute la famille et le papa nous présente son épouse qui vient d’accoucher. La maman est très inquiète sur la survie de son enfant, il est fièvreux. La grand mère prépare à la cuisine un médicament.

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Nous espérons que cette décoction va sauver l’enfant. Il aurait maintenant 4 ans, peut être court-il avec les copains. Peut être est-il mort comme de nombreux nouveaux nés dans ces régions reculées. Nous sommes loin de notre médecine et de ses hôpitaux ultramodernes.

A coté une femme refait le mur de sa maison, puisque c’est le rôle des femmes « d’entretenir la maison »

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Dans la forêt camerounaise nous avons rencontré une famille de pymées.

Après plusieurs kilomètres sur une piste de forêt, nous sommes arrivés à ce village.

Seuls une ou deux personnes dont le chef étaient là à notre arrivée . Nous ne nous étions pas annonçés. Mais au bout de quelques minutes tout le village est arrivé pour nous accueillir. Les femmes étaient au travail dans les clairières pour cultiver le manioc, les hommes devaient être à la chasse.

Nous avons appris que ces personnes qui vivaient dans la forêt gabonnaise avaient été attiré là pour la chasse. En effet les éthnies camerounaises de la région n’étaient pas du tout habituer à chasser, leur activité principale est plutôt la culture.

Très vite nos amis se sont organisés pour nous honorer : danse, discussions. Est ce qu’il y a un lien avec les présents que nous avions apportés (alcool et cigarettes) ?

Chaque parent nous a présenté ses enfants et particulièrement leur dernier bébé.

Comme d’habitude les séances de photos ont été très prisées. Devant moi ils se présentaient en famille ou en couple.

Les femmes jouaient de la musique pour accompagner les danses. Certaines dansaient.

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Lors de notre visite de la région Ouest du Cameroun , nous avons fait le tour de quelques chefferies . La chefferie est une structure qui dans la coutume à un rôle de pouvoir, de gestionnaire et de justice sur un territoire en lien avec les institutions de l’Etat.

A chaque visite nous avons rencontré les femmes des chefs, parceque le Chef est souvent en « déplacement » et parceque les femmes de chef sont nombreuses ; un chef peut avoir jusqu’à 60 femmes puisqu’il accueillent les femmes de son père. Il peut y avoir 3 générations de femmes de chefs. L’une d’entre elles aura l’honneur de mettre au monde le successeur . Il semble que c’est la reine-mère qui décide cela.

Ces femmes, reconnaissables au bracelet de coris, travaillent toutes. L’une d’entre elles était institutrice, d’autres se chargent d’accueillir les touristes en visites, d’autres travaillent dans les champs.

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Ci dessus, les trois femmes du Chef de Babungo. Ce chef a 32 ans, il vient de succéder à son père décédé à l’âge de 76 ans.

Elles font visiter le musée retraçant l’histoire de la chefferie et de ses traditions.

Elles nous emmèneront à l’intérieur de la chefferie à la découverte du musée aux 3000 masques.

Quelle est la vie de ces femmes ? Leur époux les plus jeunes, ont fait des études à la ville ; mais la coutume semble plus forte que tout, c’est pour cela qu’ils acceptent ces situations . Comment traitent-ils leurs nombreuses femmes ? La multiplicité de femmes doit poser de nombreux problèmes. De plus en plus d’hommes (rencontrés) refusent la polygamie ( problèmes de jalousie, problèmes économiques, etc…).

Ces femmes de chefs (pour lesquelles il y a une situation économique moins catastrophique qu’autour d’elles) seront-elles les dernières contraintes à la polygamie. Des études ont sûrement été réalisées sur ce sujet, je n’en sais pas plus, d’autant que ces lieux (les chefferies) ne sont pas des lieux où l’on est très bavard avec les touristes de passage. De plus il nous est apparu que ces chefferies étaient isolées du reste des habitants du village. Leur « palais » ne les éloigne-t-il pas de toute vie sociale ?