La Dent Parrachée domine avec ses 3697m Lanslebourg

Il y a  20 ans Donatella est venue installer son épicerie italienne à Lanslebourg . Ce bourg de 700 habitants situé au bord de l’Arc est maintenant appelé Val Cenis du nom de la station de ski créée il y a 50 ans tout juste.

Depuis que je rédige ce blog, j’ai eu l’occasion de partager mes coups de chapeau pour d’autres commerçants de Val Cenis , le « marchand de pierres », le directeur d’ Intersport ». Pourquoi cette année m’arrêter chez Donatella?

Il est de plus en plus fréquent d’entendre « je vais chez l’italienne » .

Le magasin au rez de chaussée d’une des solides et vastes maisons qui longent la rue du Mont Cenis, principale artère de Lanslebourg.

Sur le trottoir…pas d’erreur possible

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L’Événement culturel  de ce mois d’Aout 2017 à Orléans.

l’affiche du MUR

Les animateurs du MUR d’Orléans Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont fait très fort pour la 7éme édition du MUR d’Orléans. Ils ont invité Marko93, l’un des plus Grands graffeurs actuels. Plus »

Je viens de recevoir un mail avec des nouvelles de cette association que j’ai rencontré en mai 2015 à Hébron, Cisjordanie. Au début de 2017 j’avais eu l’immense plaisir de retrouver par mail cette association (voir mon blog)

Je ne tarde pas pour vous partager ces nouvelles heureuses. Pourtant dans cette ville, dans cette région, la domination israélienne sévit chaque jour, c’est ce que l’on lit et voit dans nos médias européens.

Malgré tout, ce rapport  d’activité montre que l’Association « Hebron France Association » agit. Par ces infos, les responsables de l’Association montre l’importance de leurs relations avec des villes et assos françaises . J’ai noté une classe d’un collège de Clermont Ferrand, le Consulat Général de France, le chef Vincent Lucas, l’écrivaine Soline de Laveleye, la Fondation Tamer, la mairie d’Arceuil, Médecins sans frontières, l’association Citrus, antenne de Solidarités Jeunesse dans l’Aveyron et la Francophonie.

Les sujets abordés (extraits)

FRANCOPHONIE

Cours de français :

Les trois cours de français avec Baptiste et Zakia continuent et les étudiants préparent le DELF’ qui aura lieu fin mai à l’association, en niveaux A1, B1 et B2.

Dans la vieille ville, pendant le camp d’hiver de janvier (10 séances): cours de français tous les midis avec 6 élèves en suivant le thème « les enfants en France ». Travail à partir de vidéos de TV5 monde sur une classe de collégiens à Clermont-Ferrand.

En février la Semaine de la gastronomie française est venue à l’association : le chef Vincent Lucas a appris à une quinzaine d’étudiants de français comment préparer un risotto et un poisson poché, et la boulangère Anne-Cécile barbier est intervenue auprès des femmes travaillant dans la vieille ville. Echanges de recettes de cookies au halawa et de pain au zaatar…

ACTIVITES ENFANTS

Photo de l’Asso

Le 12 janvier un groupe d’enfants étudiants de français et de musique a pu assister à l’Open Day Philharmonie à Bethléem. Découverte d’instruments, discussion avec les musiciens… Des membres du club francophone se sont aussi joints au groupe !

Plusieurs formations et activités ont été organisées avec la Fondation Tamer, dont la Semaine nationale de la lecture du 1er au 7 avril. Les enfants ont travaillé sur une histoire pendant plusieurs jours, et en ont joué des extraits.

ASSISTANAT SOCIAL

A partir de la mi-mai la fréquentation aux diverses activités étant donné  les examens finaux puis le début de ramadan.

Il y a eu 119 visites chez l’assistante sociale entre janvier et mars. Sur ces  cas, 14 relevaient de problèmes sociaux, 60 de problèmes économiques, 21 de problèmes psychologiques et 20 de problèmes de santé.

Tous les lundis matins un groupe de femmes continue de se réunir et fait des activités et des jeux pour réduire le stress avec l’assistante sociale. Une session a été destinée à discuter avec les mères comment aider les enfants à faires leurs devoirs d’une façon ludique.

TOURISME ALTERNATIF

Photo asso

Ce semestre nous avons organisé des visites pour près de 550 personnes avec notamment les organismes suivants :

– CCFD

– Ecole biblique et archéologique

française de Jérusalem

– France Palestine Solidarité

– Maison d’Abraham

– Siraj

– Diwan voyage

100 personnes ont par ailleurs passé une nuit chez l’habitant.

Dans le cadre du projet « Sensibilisation des jeunes palestiniens au patrimoine et à l’environnement » commencé en 2011, Kholoud est intervenue dans 5 écoles avec la collaboration du Ministère de l’éducation.

VOLONTARIAT 

Nos deux volontaires Laura et Agathe nous quittent en juin.

 Elles ont eu leur rassemblement de fin de volontariat à Ramallah du 1er au 3 avril. 6 volontaires SVE étaient présents (de Ramallah, Naplouse et du camp de Deisheh). Le groupe a échangé sur les expériences de chacun, les projets accomplis et à venir, dans une très bonne ambiance.

Nous espérons pouvoir envoyer un palestinien du club francophone en France à partir de septembre, pour un volontariat d’un an avec l’association Citrus, antenne de Solidarités Jeunesse dans l’Aveyron.

Cliquez sur ce lien pour lire l’intégralité du rapport envoyé par mail aujourd’hui

Rapport d’activité janvier-mai 2017

Ci dessous une vidéo réalisée lors de notre passage dans laquelle Omar présente cette association.

 

Réussite

Réussie, cette initiative culturelle, à l’ancien Hôpital de la porte Madeleine à Orléans, ouvert exceptionnellement et sûrement pour la dernière fois au public . voir mon précédent billet.

Les visiteurs s’y sont pressés dès vendredi soir puis tout le WE de la Pentecôte.

Aujourd’hui place aux écoles.

« Avec la même classe, ils étaient en CP, nous étions allés voir la précédente manifestation de street  art  à  Orléans, cette année ils ont en CM2 et je les ai demandé d’apporter un crayon et bloc notes ». J’explique l’institutrice de l’école Gutenberg d’Orléans. « C’est facile pour nous, on prend le tram et nous sommes là. « 

Et ils se font entendre ces enfants dans ce cloitre au haut plafond, ils courent à la recherche de l’œuvre qui aura leur préférence pour la dessiner ensuite. De temps en temps ils frôlent d’un peu trop prêt mais il faut bien s’en imprégner trouver son inspiration! Ça stresse un peu Jean Michel, de permanence cet après midi , « Heureusement la maîtresse n’est jamais loin ! »

En attendant j’ai un plaisir immense de voir ces jeunes apprécier ces réalisations. Les commentaires ne manquent pas plein de leur générosité enfantine.

La fresque qui aurait le suffrage des enfants serait… le « tableau noir » dessiné à la craie la semaine dernière par l’ensemble des artistes exposants, après qu’ils aient réalisé leur performance.

Œuvre collective… noter en bas « Jean Mi président »!!!

Les élèves en pleine création

 

Gros plan pour esquisse

Des rencontres

Rencontre avec Brice Mare

Des coopérations ?

Les tableaux noirs prévus pour l’imagination des visiteurs ont eu aussi beaucoup de succès.

A plus

L’Hôpital d’Orléans, l’ancien, celui de la porte Madeleine, accueillent du 2 juin au 11 juin 2017 un festival de Street Art .

Les organisateurs et l’association Sacrebleu ont transformé ce lieu, datant XIX siècle et ayant accueilli des milliers de patients, en un lieu de plaisir des yeux.

Vendredi la presse locale  titrait : « Un Louvre du street art », bonne idée,  mais l’art de la rue, n’est-il pas d’abord l’art de rendre l’urbain plus agréable ? Lorsque l’on s’attarde, rue des Carmes à Orléans devant le MUR renouvelé tous les mois (voir mon blog). A l’Hôpital de la Porte Madeleine l’entrée est gratuite !

Ce vendredi, jour du vernissage, beaucoup de visiteurs retrouvaient ce lieu pour la première fois , on entendait   » c’est là que j’ai accouché ! J’y ai emmené mon enfant lors de son accident », etc.. Il me semble que rien n’avait changé depuis le déménagement de l’été 2013.

Le maire et l’adjointe à la culture  ont fait l’honneur leur présence, aux organisateurs, principalement  Jean  Michel Ouvry  . Chapeau à ce jeune orléanais qui a mené de front la réalisation d’une fresque tout en coordonnant cette manifestation. Quel chantier, ça devait être la semaine précédente ! Tous les graffeurs invités ont réalisé leurs principales œuvres in situ comme s’ils étaient devant un mur en ville. J’aurai bien aimé filmer leurs performances mais le chantier était « interdit au public ». Il était sûrement très intéressant d’observer les multiples techniques utilisées. Faute de film je me suis lâché en photographiant les réalisations.

Les quelques photos qui suivent ont pour objectif de vous donner envie de satisfaire comme moi à votre curiosité et en plus c’est gratuit.

La fresque de Jean Michel Ouvry (3mx2m)

Ce cloître permettait d’accéder aux différents services de l’hôpital, aujourd’hui pour le plaisir des yeux et la découverte il sert d’exposition.

L’intérieur

Discussion professionnelle entre graffeurs

Mes coups de cœur

Steffie Brocoli, elle fait des livres pour enfants…

Supakitch et ses dégradés (2×3)

Jan Garet

 

Mes découvertes

Brice Maré

Détail, du scotch !

Une série de vitraux

Les coups de cœur des visiteurs

ou les plus photographiés

Koralie

Koralie (2×3)

Et toujours… pour venir découvrir du beau travail et beaucoup de rêve.

La semaine dernière Le MUR d’Orléans changeait de couleurs. Voir aussi ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/2aQ3fU88ACI

Comme tous les mois et pour la cinquième fois depuis le début de l’année, un artiste de rue, de renom, vient à Orléans pour graffer.  La ville met à sa disposition un des murs du cinéma des Carmes.   Apres Shane, le mois dernier,(voir mon blog), c’est Popay, un illustrateur, peintre qui était l’invité de l’Association « le MUR d’Orleans« , organisatrice de cet événement culturel initié par la mairie.

Popay est né en 1971 à Barcelone, de son vrai nom Juan Pablo de Ayguavives a une longue carrière de graffeur, de peintre, d’illustrateur, il vit à Paris mais voyage dans toute la France et à l’étranger pour peindre.

 

J’ai tenté de le suivre pendant ces trois jours de création en public. D’habitude l’association prévoit une journée pour cette performance publique, Popay a eu droit à trois jours.

Quand on contemple la fresque terminée et son foisonnement de détails, on comprend qu’il faut autant de temps . De plus Popay aime beaucoup parler avec les gens  et pour cela il prend le temps de s’arrêter. Il ne manque jamais de remercier les personnes qui s’arrêtent en le félicitant. Popay n’a pas la grosse tête des créateurs dans leur monde.

 

Jeudi 18 mai

Jeudi 18 mai, je découvre par hasard que Popay doit commencer à peindre a 14h. Le mur occupé précédemment par le graff de Schane, vient d’être repeint en crème et l’illustrateur est à l’œuvre.  Sous l’œil de la caméra de la télévision locale France 3 , « pour passer au 19-20, ce soir » et aussi sur CULTUREBOX il répond aux interrogations du journaliste.

Popay occupe toute la surface du mur, 9 m sur 2 m, en peignant au rouleau 15 rectangles noirs. Surpris par cette technique complètement différente de Shane je lui demande ironiquement s’il n’ a pas débuté comme peintre en bâtiment et j’apprends qu’autodidacte il a loupé tous les concours d’entrée dans différentes écoles des Beaux Arts. Il a débuté  comme illustrateur et dessinateur de bandes dessinées, ce qui explique la rigueur de son dessin. Il a  eu un prix au Festival d’Angoulême. Maintenant Popay est un artiste reconnu dont les toiles sont suffisamment chères pour nécessité une longue épargne à qui veut les acquérir, selon Ludovic Bourreau, l’un des organisateurs de l’événement.

Ce jeudi après midi la pluie viendra perturber les spectateurs mais pas le grapheur qui poursuit son dessin. De temps en temps il s’arrête pour prendre du recul et imaginer la suite.

Popay et Ludovic Bourreau, un des organisateurs de l’événement

Ce jeudi après midi, il bâtit et multiplie comme un promoteur les construction d’immeubles . Je suis étonné par le précision de son trait, avec une simple bombe il parvient à tracer des pointillés . Plus tard il me montrera sa technique qui consiste à doser l’orientation et la pression sur le bouton de la bombe. D’ailleurs je m’aperçois qu’un pouce est déformé à cause de ce geste. Autre technique particulière est l’utilisation du pinceau de peintre pour colorer des fonds de dessin comme les fumées ou les bulles.

Les 15 rectangles devenus volume puis immeubles

Une bombe, le vaporisateur d’eau, le rouleau, la peinture acrylique comme à la maison

Comme un bon architecte il dessine avec précision fenêtres, chien assis, vasistas et cheminées .

Un moment se rendant compte d’un problème de perspectives. Il efface d’un coup de rouleau, le pan  de mure en défaut  et  reprend sa construction avec plus de réalisme . Il me montre ainsi qu’en street art la gomme existe.

De temps en temps Popay jette un coup d’œil sur les immeubles qui entourent le rue Henri Roy…

Ce jeudi fin d’après midi, le projet de Popay se découvre progressivement, cette fresque sera celle d’une ville aux 15 immeubles.

Vendredi midi

Les construction sont terminées,  maintenant il doit l’animer . Des voitures parcourent ses artères, s’arrêtent au feux de signalisation, laissent passer les piétons aux nombreux passages peints en blanc.Il plante des arbres le long des immeubles.

L’après midi, Popay le dessinateur donne une nouvelle vie à sa ville en la situant au crépuscule avec ses ombres bien particulières. Chapeau pour la technique.

Catastrophe des coulures de peintures ! Les averses qui sévissent en cette fin d’après midi  sont sûrement la cause de ces tâches apparues sur le tableau. Erreur ! ses effets ont été fabriqués de toute pièce par l’artiste à grands coups de pulvérisateur sur la peinture acrylique en cours de séchage.

Samedi matin

Il ne pleut plus, les passants sont plus nombreux et Popay n’arrête pas de discuter entre deux cigarettes ou coups de fils. J’entends  des gens trouver le tableau un peu gris, il est vrai que la photo en noir et blanc est tendance et puis le temps est assez gris. Popay aurait-il été influencé pas le climat orléanais ?

 

En attendant il peaufine et comme un jeu, son imagination n’arrête pas d’ajouter des arbres et mème des feuilles à ses arbres.  Pour lui il manque toujours un sujet d’animation, par là un camion, là un vélo, là un panneau de signalisation. Quand va-t-il s’arrêter dans son soucis du détail ?

On retrouve là la patte de l’illustrateur ou de ces artistes des enluminures du Moyen Age. Et dire que tout cela sera recouvert dans un mois ! Je lui parle même de ces fresques du XVème siècle toujours étonnantes de jeunesse après plusieurs siècles.(voir mon blog) Il nous explique que les piments peints sur un enduit frais résistent au temps…qu’en sera-t-il de son acrylique moderne ?

Le mois prochain elle sera recouverte, c’est le destin des arts de la rue. Heureusement Popay n’est pas toujours dans la rue , il créait des toiles pour les galeries  qui resteront à la postérité.

Un groupe de jeunes femmes en discussion avec Popay

Samedi fin d’après midi

Stupéfaction, de la couleur ! Et même des teintes qui flashent. Maintenant il est impossible de passer rue des Carmes sans être attiré par cette fresque.

Maintenant place à l’imagination pour le spectateur ! Chacun peut interpréter à son gré cette fresque urbaine.

J’y vois une ville pleine de vie mais très polluée par les fumées des échappements des voitures comme des conduits de cheminées des foyers . Et que penser des arbres bleus ? Derrière les fenêtres éclairées, sûrement des hommes et des femmes éveillés, fatigués ou enthousiastes de la journée qu’ils viennent de vivre. Pour ma part grâce à cet artiste j’ai vécu trois jours intenses, qu’il me tarde de faire partager. J’aurai aimé voir des jeunes enfants, des élèves commenter cet immense dessin avec leur générosité débordante, malheureusement sortir de la classe de dessin ou d’art plastique doit être trop contraignant et inhabituel. Peut être que le mois prochain une classe se déplacera.  En attendant…

Merci Popay pour ces moments de découverte et d’admiration  . Ton expérience donne une dimension encore plus humaine voir humaniste à ce mur de notre ville. Je te tutoie comme tu m’as tutoyé lors de nos discussions . J’ai l’impression de te connaître depuis longtemps . Comme de nombreux orléanais nous nous reverrons en juin à l’occasion de l’exposition organisée à l’ancien hôpital. A bientôt.

 

 

Nous côtoyons de plus en plus des personnes dont les origines familiales sont hors de nos frontières régionales et même nationales. Très souvent les amis nous parlent de leurs grands parents venus d’Italie, de Pologne, d’Espagne, du Portugal et maintenant du Maroc, et autres régions du Monde.

Samedi soir notre maire racontait avec beaucoup d’émotion, l’histoire de son grand père immigré espagnol, arrivé dans la région en 1936, chassé par le régime franquiste.  Il s’exprimait ainsi devant les invités de l’inauguration de l’exposition élaborée par l’association régionale « Mémoires Plurielles », intitulée « Histoires de migrations » .

De gauche à droite, Hélène Mouchard-Zay (Présidente de Mémoires Plurielles), Olivier Carré, maire d’Orléans, Hélène Bertheleu, (co-commissaire de l’exposition).

Cette exposition est visible à l’Hôtel Cabu, 21 rue Ste Catherine à Orléans .

Ci joint le lien du Livret programme-WEB-

Dans la cour de l’Hotel Cabu (je recherche la signification exacte de cette installation, merci d’utiliser la rubrique commentaire)

« Ce sera l’occasion d’embrasser la diversité et la richesse des communautés installées sur notre territoire et de donner à leurs histoires, devenues les nôtres, une valeurs patrimoniales. » Olivier Carré, maire d’Orléans, député du Loiret . Extrait de la préface du livre de 230 pages  « Histoires de migrations, Intimités et espaces publics » publié pour guider le visiteur dans cette exposition.

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Alors que des informations les plus alarmistes sur l’avenir de la Palestine hantent nos journaux, je découvre dans mes mails d’aujourd’hui, ce message.

 

Régulièrement je reçois des nouvelles de cette association Franco-palestinienne que nous avons visitée lors de notre voyage de mai 2015. voir mon billet.

Je ne peux m’empêcher de vous le faire partager .

Espoir et sérénité, des précisions.

Une annonce, les festivités pour le Vingtième anniversaire de l’association.

L’association fêtera ses 20 ans fin avril (29-30/4 et 1/5).

Diverses activités avec des participants locaux et français seront proposées sur 3 jours tant au public palestinien qu’au public étranger : exposition, ateliers pour adultes et enfants, concerts, théâtre, visites de la ville et de sites archéologiques.

Vous êtes les bienvenus à ces manifestations, que vous soyez sur place ou que vous décidiez de venir pour l’occasion.

Dans ce cas merci de nous indiquer quand vous arriveriez, pour combien de temps, et si vous souhaitez qu’un hébergement vous soit réservé. A titre indicatif, une nuit d’hôtel (single) est à 90 NIS et une double à 150NIS (soit 22€ ou 37 €), et le logement chez l’habitant est également 37 € avec diner et petit déjeuner.

Un rapport d’activité

Rapport activités oct-dec 2016 r

BRAVO

A Hébron des locaux de l’Association en mai 2015

 

Un moment de communion.

FORTISSIMO , Association culturelle d’ ORLEANS organise toute l’année une série de concerts de musique classique où les plus grands interprètes du moment se produisent. Vendredi dernier j’ai eu la chance d’assister à un spectacle unique en France.

L’affiche

Art de la Fugue et Art de la méditation

Le moine bouddhiste Matthieu Ricard invite à de courtes méditations, entrecoupées des interventions de l’immense pianiste Maria Joao Pirès qui joue cinq préludes de fugues de J.S Bach.

Grâce à la musique et la méditation qui s’enrichissent mutuellement, il s’agit d’une expérience intense vers l’altruisme et la compassion.

Vous trouverez ci dessous les dernières minutes de ce concert.

La salle de l’Institut dans le centre d’Orléans, d’après les spécialistes la meilleure acoustique.

Vu de la salle des fêtes, le moulin du Paradis( fin du XVIII, restauré récemment)

Vu de la salle des fêtes de Sancheville, le Moulin du Paradis ( fin du XVIII, restauré récemment)

Vendredi dernier 11 novembre 2016, dans toutes les communes de France, les anciens combattants, les fanfares, des enfants des écoles, les élus se sont retrouvés au Monument aux Morts pour commémorer la fin de la Guerre 14-18. A Sancheville, ils ont prolongé leur défilé jusqu’à la Salle des Fêtes. En effet ici, on ne s’est pas limité à la tradition de ce jour férié depuis 1922. La Mairie a décidé de faire de l’Education en mettant la salle  à disposition de collectionneurs et d’anciens ayant la mémoire de cette guerre.

sanc

france

Sancheville, bourgade de moins de 800 habitants n’a pas été géographiquement impactée par la guerre de 14-18 mais ses habitants (plus de 1000 à l’époque) ont vécu dramatiquement la catastrophe humaine. Plus »