Depuis plusieurs mois je m’intéresse à une initiative de la ville d’Orléans qui officialise le street art . Fini les graffitis sauvages et néanmoins talentueux pour certains de la friche Dessaux. Voir mon billet.

Dans plusieurs billets j’ai fait partager cette nouvelle passion pour le street art et je n’ai pas manqué les rendez vous mensuel de la rue Henri Roy, le MUR d’Orléans.

La semaine dernière une nouvelle fresque a été peinte. Deux artistes Enora et Koye, originaires de Paris et ayant leur atelier à Orléans ont  réalisé à quatre mains ce nouveau MUR.

 

Les organisateurs concoctent une biographie des auteurs de la fresque

Enora (Benjamin Foulny) et Koye (Tristan Marie) se sont rencontrés à IAV d’Orléans

J’ai remarqué que de plus en plus de personnes s’arrêtent pour observer et discuter avec les peintres. Le MUR d’ORLEANS avec ses 9 mois existence est de plus en plus connu. Les organisateurs Jean Michel Ouvry et Ludovic Bourreau s’en réjouissent. Il est néanmoins nécessaire d’en parler autour de soi car beaucoup d’amis viennent au cinéma des Carmes voir des films d’une grande qualité et ne savent pas que sur un mur de leur cinéma préféré des artistes de renommée internationale réalisent tous les mois une nouvelle fresque aux inspirations très diverses. Ce mois d’octobre 2017 nous sommes dans le futur.

La science-fiction de Enora et Koye

La fresque terminée

Rencontres

En attendant le film ou en sortant, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au MUR d’Orléans, prochaine « performance » les 27 et 28 octobre 2017 .

L’Événement culturel  de ce mois d’Aout 2017 à Orléans.

l’affiche du MUR

Les animateurs du MUR d’Orléans Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont fait très fort pour la 7éme édition du MUR d’Orléans. Ils ont invité Marko93, l’un des plus Grands graffeurs actuels. Plus »

Depuis quinze jours le MUR d’Orléans se pare d’une nouvelle fresque. Ce MUR se situe sur la face droite ou ouest du cinéma des Carmes, rue des Carmes.

Cette œuvre de street art a été réalisée par un artiste orléanais ONIE .

Vendredi 23 juin après midi

Premiers traits

Premières couleurs

Samedi après midi

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Depuis plusieurs années ce quartier, l’un des plus anciens lieux industriels d’Orléans est abandonné. Des recherches archéologiques sont régulièrement menées. Plusieurs projets ont été imaginés, quelques constructions effectuées mais il reste une friche encore importante, bâtisses de briques et de bétons à l’état de presque ruines. Comme dans beaucoup de villes (voir le Gabut à La Rochelle) c’est devenu le lieu de prédilection pour les graffeurs de s’adonner à leur art d’une façon plus sauvage, plus authentique ? Les expos, les événements organisées par la ville avec des artistes locaux, sont également nécessaire pour faire découvrir cet art et les artistes (voir mes billets étiquettes arts urbains ). Il faut être connaisseur pour mettre des noms derrière les oeuvres de ces murs délabrés.

Vue des anciennes vinaigreries , en haut un graff de Jef Aerosol mondialement connu

Des coups de gueule

Sans commentaire

Des coups de cœurs…

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La semaine dernière Le MUR d’Orléans changeait de couleurs. Voir aussi ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/2aQ3fU88ACI

Comme tous les mois et pour la cinquième fois depuis le début de l’année, un artiste de rue, de renom, vient à Orléans pour graffer.  La ville met à sa disposition un des murs du cinéma des Carmes.   Apres Shane, le mois dernier,(voir mon blog), c’est Popay, un illustrateur, peintre qui était l’invité de l’Association « le MUR d’Orleans« , organisatrice de cet événement culturel initié par la mairie.

Popay est né en 1971 à Barcelone, de son vrai nom Juan Pablo de Ayguavives a une longue carrière de graffeur, de peintre, d’illustrateur, il vit à Paris mais voyage dans toute la France et à l’étranger pour peindre.

 

J’ai tenté de le suivre pendant ces trois jours de création en public. D’habitude l’association prévoit une journée pour cette performance publique, Popay a eu droit à trois jours.

Quand on contemple la fresque terminée et son foisonnement de détails, on comprend qu’il faut autant de temps . De plus Popay aime beaucoup parler avec les gens  et pour cela il prend le temps de s’arrêter. Il ne manque jamais de remercier les personnes qui s’arrêtent en le félicitant. Popay n’a pas la grosse tête des créateurs dans leur monde.

 

Jeudi 18 mai

Jeudi 18 mai, je découvre par hasard que Popay doit commencer à peindre a 14h. Le mur occupé précédemment par le graff de Schane, vient d’être repeint en crème et l’illustrateur est à l’œuvre.  Sous l’œil de la caméra de la télévision locale France 3 , « pour passer au 19-20, ce soir » et aussi sur CULTUREBOX il répond aux interrogations du journaliste.

Popay occupe toute la surface du mur, 9 m sur 2 m, en peignant au rouleau 15 rectangles noirs. Surpris par cette technique complètement différente de Shane je lui demande ironiquement s’il n’ a pas débuté comme peintre en bâtiment et j’apprends qu’autodidacte il a loupé tous les concours d’entrée dans différentes écoles des Beaux Arts. Il a débuté  comme illustrateur et dessinateur de bandes dessinées, ce qui explique la rigueur de son dessin. Il a  eu un prix au Festival d’Angoulême. Maintenant Popay est un artiste reconnu dont les toiles sont suffisamment chères pour nécessité une longue épargne à qui veut les acquérir, selon Ludovic Bourreau, l’un des organisateurs de l’événement.

Ce jeudi après midi la pluie viendra perturber les spectateurs mais pas le grapheur qui poursuit son dessin. De temps en temps il s’arrête pour prendre du recul et imaginer la suite.

Popay et Ludovic Bourreau, un des organisateurs de l’événement

Ce jeudi après midi, il bâtit et multiplie comme un promoteur les construction d’immeubles . Je suis étonné par le précision de son trait, avec une simple bombe il parvient à tracer des pointillés . Plus tard il me montrera sa technique qui consiste à doser l’orientation et la pression sur le bouton de la bombe. D’ailleurs je m’aperçois qu’un pouce est déformé à cause de ce geste. Autre technique particulière est l’utilisation du pinceau de peintre pour colorer des fonds de dessin comme les fumées ou les bulles.

Les 15 rectangles devenus volume puis immeubles

Une bombe, le vaporisateur d’eau, le rouleau, la peinture acrylique comme à la maison

Comme un bon architecte il dessine avec précision fenêtres, chien assis, vasistas et cheminées .

Un moment se rendant compte d’un problème de perspectives. Il efface d’un coup de rouleau, le pan  de mure en défaut  et  reprend sa construction avec plus de réalisme . Il me montre ainsi qu’en street art la gomme existe.

De temps en temps Popay jette un coup d’œil sur les immeubles qui entourent le rue Henri Roy…

Ce jeudi fin d’après midi, le projet de Popay se découvre progressivement, cette fresque sera celle d’une ville aux 15 immeubles.

Vendredi midi

Les construction sont terminées,  maintenant il doit l’animer . Des voitures parcourent ses artères, s’arrêtent au feux de signalisation, laissent passer les piétons aux nombreux passages peints en blanc.Il plante des arbres le long des immeubles.

L’après midi, Popay le dessinateur donne une nouvelle vie à sa ville en la situant au crépuscule avec ses ombres bien particulières. Chapeau pour la technique.

Catastrophe des coulures de peintures ! Les averses qui sévissent en cette fin d’après midi  sont sûrement la cause de ces tâches apparues sur le tableau. Erreur ! ses effets ont été fabriqués de toute pièce par l’artiste à grands coups de pulvérisateur sur la peinture acrylique en cours de séchage.

Samedi matin

Il ne pleut plus, les passants sont plus nombreux et Popay n’arrête pas de discuter entre deux cigarettes ou coups de fils. J’entends  des gens trouver le tableau un peu gris, il est vrai que la photo en noir et blanc est tendance et puis le temps est assez gris. Popay aurait-il été influencé pas le climat orléanais ?

 

En attendant il peaufine et comme un jeu, son imagination n’arrête pas d’ajouter des arbres et mème des feuilles à ses arbres.  Pour lui il manque toujours un sujet d’animation, par là un camion, là un vélo, là un panneau de signalisation. Quand va-t-il s’arrêter dans son soucis du détail ?

On retrouve là la patte de l’illustrateur ou de ces artistes des enluminures du Moyen Age. Et dire que tout cela sera recouvert dans un mois ! Je lui parle même de ces fresques du XVème siècle toujours étonnantes de jeunesse après plusieurs siècles.(voir mon blog) Il nous explique que les piments peints sur un enduit frais résistent au temps…qu’en sera-t-il de son acrylique moderne ?

Le mois prochain elle sera recouverte, c’est le destin des arts de la rue. Heureusement Popay n’est pas toujours dans la rue , il créait des toiles pour les galeries  qui resteront à la postérité.

Un groupe de jeunes femmes en discussion avec Popay

Samedi fin d’après midi

Stupéfaction, de la couleur ! Et même des teintes qui flashent. Maintenant il est impossible de passer rue des Carmes sans être attiré par cette fresque.

Maintenant place à l’imagination pour le spectateur ! Chacun peut interpréter à son gré cette fresque urbaine.

J’y vois une ville pleine de vie mais très polluée par les fumées des échappements des voitures comme des conduits de cheminées des foyers . Et que penser des arbres bleus ? Derrière les fenêtres éclairées, sûrement des hommes et des femmes éveillés, fatigués ou enthousiastes de la journée qu’ils viennent de vivre. Pour ma part grâce à cet artiste j’ai vécu trois jours intenses, qu’il me tarde de faire partager. J’aurai aimé voir des jeunes enfants, des élèves commenter cet immense dessin avec leur générosité débordante, malheureusement sortir de la classe de dessin ou d’art plastique doit être trop contraignant et inhabituel. Peut être que le mois prochain une classe se déplacera.  En attendant…

Merci Popay pour ces moments de découverte et d’admiration  . Ton expérience donne une dimension encore plus humaine voir humaniste à ce mur de notre ville. Je te tutoie comme tu m’as tutoyé lors de nos discussions . J’ai l’impression de te connaître depuis longtemps . Comme de nombreux orléanais nous nous reverrons en juin à l’occasion de l’exposition organisée à l’ancien hôpital. A bientôt.

 

 

Il y a des personnes avec lesquelles on voudrait être ami et partager davantage. Matthieu Ricard est de ceux là.
Depuis plusieurs semaines mes proches m’avaient informé que Matthieu Ricard venait à Orléans invité par Fortissimo (voir sur un autre billet) .
Je connaissais cet homme pour l’avoir aperçu il y a très longtemps à la TV. Son parcours personnel n’était pas banal : fils de personnalités françaises connues, scientifique reconnu, il avait décidé d’aller vivre au Tibet et de devenir moine bouddhiste.

Progressivement il est devenu interprète du Dalaï Lama dans ses voyages en France. J’avais aussi découvert ses surprenantes photos vendues à Yellowkorner . Je n’avais jamais fait attention à ses écrits, n’étant pas attiré par l’orientalisme et la philosophie bouddhiste qui me semblait trop individualiste.

 

 

Vendredi 6 janvier, Matthieu Ricard était présent pour une rencontre gratuite exceptionnelle à l’Hôtel du Département (Orléans).

L’auteur de « Plaidoyer pour le bonheur » inaugurait un cycle de conférences du Département sur le thème du lien social et abordait le sujet de la fraternité devant près de 400 personnes qui s’étaient librement inscrites.

 

Les auditeurs sont assis dans le hall du Conseil Départemental vendredi après midi.

Cette conférence complétée par le concert donné quelques heures plus tard (voir le billet précédent) a été une révélation pour moi.

Je vais sûrement retrouver Matthieu Ricard dans ses livres. D’autant que sa philosophie rejoint, à mon avis, celle de Michel Serres dans le livre dont je viens de commencer la lecture  » darwin, bonaparte et le samaritain « .

En attendant je vous propose d’écouter des extraits de la conférence.

Plus »

Un moment de communion.

FORTISSIMO , Association culturelle d’ ORLEANS organise toute l’année une série de concerts de musique classique où les plus grands interprètes du moment se produisent. Vendredi dernier j’ai eu la chance d’assister à un spectacle unique en France.

L’affiche

Art de la Fugue et Art de la méditation

Le moine bouddhiste Matthieu Ricard invite à de courtes méditations, entrecoupées des interventions de l’immense pianiste Maria Joao Pirès qui joue cinq préludes de fugues de J.S Bach.

Grâce à la musique et la méditation qui s’enrichissent mutuellement, il s’agit d’une expérience intense vers l’altruisme et la compassion.

Vous trouverez ci dessous les dernières minutes de ce concert.

La salle de l’Institut dans le centre d’Orléans, d’après les spécialistes la meilleure acoustique.

partie-1-2-2propose ce mardi une pièce de théâtre dans la salle de notre quartier, le Théâtre Gérard Philippe .

Affiche du spectacle

Affiche du spectacle

Aujourd’hui, nous avons choisi de
travailler autour du personnage de
Olympe de GOUGES, avec l’auteur
Sophie MOUSSET. Cette création
propose une rencontre imaginaire
entre Olympe de GOUGES et
ROBESPIERRE.
Elle présente un double intérêt :
celui de faire connaître le destin
d’une femme extraordinaire
injustement méconnue, mais aussi
celui d’aborder le personnage
complexe de ROBESPIERRE.

 …précise la Compagnie, le Théâtre Label Etoile qui joue cette pièce.

 

Tous les partenaires, professionnels et bénévoles ont répondu présents . Les 350 places sont presque toutes occupées, étonnant pour un après midi.

De plus il y règne une ambiance joyeuse.

En effet cet après midi fera date pour une centaine d’élèves des classes des lycées voisins accompagnés de leurs professeurs. Rarement ces jeunes vont au théâtre . Les murmures-chahuts des premières minutes se sont très vite transformés en un silence  d’écoute. Plus intéressant encore, certaines déclamations des acteurs provoquaient des réactions de réprobations comme on en fait à 15 ans.

La pièce

Les protagonistes

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Olympe de Gouges ici sous les traits de l’actrice Agathe ROUILLIER et Maximilien Robespierre joué par le comédien Mathias MARÉCHAL

Marie Gouze, dite Marie-Olympe DE GOUGES, née à Montauban le 7 mai
1748 est une femme de lettres prolifique, engagée et visionnaire. Elle fit
siens les combats contre la pauvreté, l’exclusion, l’esclavage, la dictature,
la peine de mort et surtout l’inégalité entre les hommes et les femmes.
En 1791, elle rédige et envoie à la Reine « la Déclaration des droits de la
femme et de la citoyenne » et devient la figure emblématique de
l’émancipation de la femme, de ses droits et de sa dignité. Elle n’a de
cesse jusqu’à la fin de sa vie de se battre pour l’amélioration de la condition
humaine.
Elle est guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, pour avoir cru, en son
temps, à l’égalité entre hommes et femmes.

Robespierre entre
en politique à l’annonce de la convocation des Etats
Généraux en 1789. La campagne électorale est dure en
Artois où s’opposent les élites traditionnelles et les tenants
des réformes et du changement. Élu député, il milite sans
trêve au club des Jacobins.
Elu par la suite à la Convention par plusieurs départements
(dont celui du Pas-de-Calais), Robespierre choisira d’être l’élu
du peuple parisien. Mis hors la loi après la chute du régime de
la Terreur dont il n’est pas l’unique responsable, il refusa de
patronner l’insurrection populaire, fut arrêté et guillotiné.

L’auteure a imaginé cette pièce dans la salle du Club des Jacobins à Paris. Le dialogue est tiré de textes ou discours écrits par les deux personnages.

Ci dessous quelques vidéos, passages significatifs de la pièce :

  • La Révolution Française a provoqué (comme d’autres révolutions plus récentes) des déceptions. On espère, on imagine, on construit… et tout cela s’évapore absorbé par la recherche du pouvoir.

  •  La liberté sexuelle

  • Égalité des droits

  • L’oppression des femmes

  • Le mariage et l’union libre

  • Je retourne à ma geôle….Enfants de la patrie, vous vengerez le monde !

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A la fin de la pièce dans la salle puis à la sortie les discussions se sont principalement portées sur l’actualité des thèmes abordés dans le duel Olympe de Gouges et Maximilien Robespierre. Les droits des femmes que revendiquait Olympe de Gouges, il y a plus de 300 ans,  pendant la Révolution Française, sont sans cesse à améliorer et à préserver. Plusieurs intervenantes ont appelé les jeunes garçons et filles présents à poursuivre le combat et les idées d’Olympe de Gouges.

Puisse l’action du CIDFF continue dans les pas d’Olympe de Gouges. Le théâtre semble une fois de plus un moyen de sensibilisation de la jeunesse à l’histoire et aux droits humains. En fait un théâtre citoyen.

 

 

Les 20 et 21 mai 2016 Orléans organisait la Première édition de « Les Voix d’Orléans », les rencontres de la francophonie.

La presse locale, des panneaux lumineux et même les illuminations de la cathédrale annonçaient ces voix dans la ville.

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Lors de la séance inaugurale le nouveau maire, Olivier Carré,  donnait le ton :

Les « Voix d’Orléans » doivent parler de valeurs, de la vie, du vécu des yeux, du vécu des âmes, pour
faire vivre l’esprit des Lumières qui met les droits de l’individu, de la personne, de l’Homme, au dessus
de tout ordre, au-dessus de toute loi. Oui, les « Voix d’Orléans » clament l’émancipation
universelle de la Femme et de l’Homme par sa liberté de conscience. Merci aussi à tous nos
partenaires médias qui vont amplifier et diffuser ce que disent les Voix d’Orléans de par le monde.
Pourquoi les « Voix d’Orléans » ? Parce que nous avons tous une responsabilité. Celle de combattre
les idées de toutes sortes qui flattent les instincts collectifs pour museler les destins individuels.

Les voix d’Orléans venaient de 16 pays différents

Pays d'origine des voix d'Orléans

Pays d’origine des voix d’Orléans

Orléanais, nous avons  eu la chance d’entendre  des personnalités de 16 pays différents. La francophonie les rassemblait dans notre ville. Plusieurs médias nationaux  accompagnaient directement cet événement : Le Monde, RFI, TV5Monde et LCP.  En plus des journalistes de France Inter, de Jeune Afrique et Orient Le jour (Liban) participaient à cette rencontre.

Ces rencontres ont eu lieu dans l'Hôtel Dupanlou

Ces rencontres ont eu lieu dans l’Hôtel Dupanloup, Centre International universitaire pour la recherche

En plus des dix tables rondes  programmées sur les deux jours, des lectures, des rencontres et même la première du film « L’homme qui répare les femmes » avec la participation du réalisateur Thierry  Michel sont proposés aux orléanais.

Je n’ai pu participer qu’à cinq tables rondes.

Les peintres aussi à l’honneur

Sur le chemin de la salle de conférence pour la première table ronde, une exposition de peinture a attiré notre curiosité, celle d’artistes Haïtiens, des francophones, regroupés par l’association  APAM

(Association pour la promotion des arts du monde) . Cette association achète des peintures d’artistes haïtien reconnus pour les vendre en France au seul bénéfice de écoles de Haïti. Ci dessus quelques unes des peintures exposées.

 Nos rencontres

Malheureusement  le programme et surtout notre disponibilité, aucune voix m’ont été personnelle (sauf quelques mots à  et à ) pourtant j’en rêvais ; j’avais, sur le programme, coché les personnalités originaires des pays que j’ai visité ; le fait de faire un séjour dans un pays étranger a toujours provoqué en moi un sentiment de proximité avec ses habitants.

Faute de contact plus précis, nous avons été comblé par ces voix lors de riches tables rondes toujours consacré à un sujet (voir le programme détaillé)  .

 

De gauche à droite Emmanuel Kherad de Frnce Inter, Gabriel Bergougnoux,

La première table ronde sur le thème : Les influences réciproques de la langue française et des cultures francophones animé par E. Kherad de France Inter

 Mes coups de cœur

 

 

Daniel Maximin, le guadeloupéen, héritier de Aimé Césaire

Daniel Maximin, guadeloupéen, héritier de Aimé Césaire parle de l’esclavage et de la richesse de la langue métissée. L’apport du français des colons a fait éclore la poésie, la littérature .

 

Habib Ben Salha oeuvre pour que son pays, la Tunisie poursuive sa révolution sans omettre la l'importance du français et sa richesse pour raillonner à l'extérieur.

Habib Ben Salha oeuvre pour que son pays, la Tunisie poursuive sa révolution sans omettre la l’importance du français et son rôle pour rayonner à l’extérieur. « Il faut aller en Tunisie visiter mon pays, tellement il est riche culturellement ».

Un moment grave avec PE Deldique (RFI) ....Thierry Michel, Rouja Lazarova

Les femmes dans guerres avec PE Deldique (RFI) Samar Al-Gamal.Thierry Michel, Rouja Lazarova

Elle vient de la place Tahir au Caire, Samar Al-Gamal est une journaliste égyptienne pleine d'espoir.

Elle vient de la place Tahrir au Caire, Samar Al-Gamal est une journaliste égyptienne très claire-voyante sur la société et tous les changements de son pays . Depuis elle s’intéresse aux égyptiennes de province.

Thierry Michel réalisateur du film "L'homme qui répare les femmes" met de projecteur sur le drame des femmes africaines victimes de viol et de ...

Thierry Michel réalisateur du film « L’homme qui répare les femmes » met le projecteur sur le drame des  africaines victimes de viol avec empalement, arme ignoble de plus en plus utilisée pour détruire les femmes et leur famille.

 

Roula Azar Douglas, journaliste et écrivain libanaise. Elle se bat pour la liberté et pour changer les institutions politiques de son pays.

Roula Azar Douglas, journaliste et écrivain libanaise. Elle se bat pour la liberté et pour changer les institutions politiques de son pays.

Cette malgache est revenue à Madagascar pour sa retraite. Michèle Rakotoson ancienne journaliste internationale veut soutenir les femmes malgaches à agir pour leur dignité.

Cette malgache est revenue à Madagascar pour sa retraite. Michèle Rakotoson ancienne journaliste internationale soutient les femmes malgaches à agir pour leur dignité.

Une poétesse syrienne, Maram Al Masri. Loin des siens restés dans son pays en guerre son seul réconfort semble la poésie en français et de temps en temps en arabe. Elle s'est présentée à son auditoire avec une émouvante  complainte musicale.

Une poétesse syrienne, Maram Al Masri. Loin des siens restés dans son pays en guerre son seul réconfort semble la poésie en français et de temps en temps en arabe. Elle s’est présentée à son auditoire avec une émouvante complainte musicale.

Ecouter et voir sa vidéo :

http://https://youtu.be/Jfm4cMPhTq0

Pour Annie Djamal productrice de films en Tunisie est optimiste pour la création artistique tunisienne.

Pour Annie Djamal productrice de films en Tunisie est optimiste pour la création artistique tunisienne.

 

Nadia Sebkhi, une algérienne qui promeut le roman francophone et maghrébins.

Nadia Sebkhi, une algérienne courageuse malgré les difficultés de la société

Pour Mary Noël Niba la fin des mutilations des femmes africaines  passe par la volonté de toute la société par seulement des mamans.

Pour Eachel Claire Okani, juriste, la fin des mutilations des femmes africaines passe par la volonté de toute la société par seulement des mamans.

Mary Noêl Niba est cinéaste et une observatrice des évolutions de la société camerounaise

Mary Noêl Niba est cinéaste et une observatrice des évolutions de la société camerounaise