Carton d'invitation (recto)

Carton d’invitation (recto)

Dans le diaporama qui suit vous trouverez les 18 photos au format A3 que j’ai eu la chance d’exposer aux convives de cette soirée . Plus »

La guerre fait rage en Syrie . Depuis 2011, cette guerre a fait un demi million de morts et dévasté ce pays .

En 2009 nous étions en séjour au Liban (voir ce blog) et nous avons visité à deux reprises ce pays limitrophe qui nous était décrit comme magnifique.

Nous repensons souvent aux gens que nous y avons rencontrés, aux sites que nous avons visités. De temps en temps des reportages nous montrent la désolation dans lequel ce pays est maintenant 7 ans après nos visites.

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Quelques lieux visités sous les bombardements (photos Internet récentes)

Pourquoi, après des informations de plus en plus dramatiques, j’ai voulu rechercher mes photos qui dorment dans l’ordinateur ?

En me mémorisant ces moments passés en Syrie, je pense aussi aux amis libanais qui nous ont accompagnés là bas et qui vivent actuellement dans la hantise que leur pays subisse le même sort.

Septembre 2009

Pour cette deuxième excursion en Syrie (la première fera l’objet du billet suivant), nous avons passé la frontière au nord du Liban à quelques kilomètres de Tripoli.

Les formalités administratives ont été plus réduites (que précédemment sur l’autoroute Beyrouth-Damas) ; la file impressionnante des camions montre l’intérêt économique de cette route sur la côte méditerranéenne, qui relie le port de Tripoli aux grands ports de Syrie, Tartous et Lattaquié.

tripoliTripoli nous avait semblé beaucoup moins calme que lors de notre séjour précédent au Liban, des militaires, des réfugiés, une rue pas rassurante.

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En sortant de Tripoli, nous avons longé le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al Bared où quelques mois avant, l’armée libanaise avait dû intervenir pour libérer ce camp de djihadistes.

Le Krak des Chevaliers

Le Guide bleu le classe avec 3 étoiles et décrit ce château vedette de Syrie comme un sommet de l’architecture militaire médiévale.

D’abord fortin musulman en 1031 pour une garnison kurde. Les francs et plus précisément les Hospitaliers, les chevaliers soldats, s’y installent en 1142. En 1291 la citadelle est devenu inutile et sombre dans l’oubli.

Pour les autorités mandataires françaises, le Krak des Chevaliers fut un symbole : celui d’une présence occidentale séculaire en Orient. Si bien que la République l’acheta en 1933 et le déclara monument français. Auparavant il a fallu le dégager des milliers de mêtres cubes de détritus accumulés pendant des siècles… Il a fallu reloger les quelques six cents habitants qui y avaient élu domicile. Réf : Guide bleu 1999.

La citadelle au dessus du village actuel.

La citadelle au dessus du village actuel.

Vue générale de la citadelle qui surveille la trouée de Homs entre la côte et l’intérieur.

Scolaires au Krak des Chevaliers

Scolaires au Krak des Chevaliers (2009)

Vue de la trouée de Homs

Vue de la trouée de Homs

Arrêt dans à Naz un village sur la route de Homs, dans la vallée des chrétiens. Ces hommes nous expliquent que les habitants de ces villages émigrent régulièrement en France et très souvent ils sont médecins.

2009…Arrêt dans à Naz un village sur la route de Homs, dans la vallée des chrétiens. Ces hommes nous expliquent que les habitants de ces villages émigrent régulièrement en France et très souvent ils sont médecins.

A quelques kilomètres de la célèbre citadelle très touristique, un lieu de silence nous attire. Le monastère Saint Georges, de rite grec orthodoxe est calme ce midi et pourtant il rassemble régulièrement une foule de pélerins de toute la Syrie et du Liban .

Homs

Nous continuons notre route vers Homs, la troisième ville de Syrie, 607 000 habitants en 1999 (Guide Bleu) . La route est large et bien entretenue, avec peu de circulation.

2009, dans les souks de Homs (XIIIe)

2009, dans les souks de Homs (XIIIe)

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2009…

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La mosquée an Nouri

La grande mosquée de Homs

Intérieur de la mosquée de Kaled ibn al Walib

Intérieur de la mosquée de Kaled ibn al Walib

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Dans le quartier chrétien Eglise de la Ceinture-de-la- Vierge

Dans le quartier chrétien Église de la Ceinture-de-la- Vierge

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Et la question lancinante… que sont devenus ces garçons, ces filles, ces commerçants si accueillant pour nous les visiteurs et toujours OK pour être photographiés.

Ils nous sont fait confiance en 2009….

2015 Début novembre 44 morts dans un attentat à Beyrouth, 13 novembre à Paris 149 morts victimes du terrorisme.

Beyrouth et Paris même automne.

Le poète Amin Maalouf et son neveu le compositeur Ibrahim Maalouf, des franco-libanais vont enchanter les petits français.

A la demande du Ministère de l’Education Nationale, ces franco libanais ont composé la chanson : Un Automne à Paris dédiée aux disparus de janvier et de Novembre 2015.

Le poème spécialement composé par Amin Maalouf, poète, romancier, pris Goncourt .

Le texte diffusé par l’Education Nationale

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Admirablement chanté par Louane et orchestré par le trompettiste Ibrahim Maalouf

Extrait de « Le Monde » de la semaine dernière.

Au moment où le Liban subit une fois de plus les conséquences des conflits politico-religieux de ses voisins, avec les milliers de réfugiés qui arrivent de Syrie. A l’heure où la tension entre les communautés sont exacerbées par le conflit syrien, un premier mariage civil est enregistré . ..


« Le ministre de l’intérieur libanais a enregistré jeudi 25 avril « le contrat de mariage civil de Nidal Darwich et Khouloud Soukkarieh, le premier couple libanais à célébrer (ce type d’union) », a rapporté l’agence de presse du pays. Si plusieurs dignitaires religieux et des hommes politiques ont pris position contre, le président Michel Sleimane a salué la nouvelle sur son compte Twitter.

Relancée par ce couple mixte chiite et sunnite qui s’est symboliquement marié civilement en janvier 2013 et a demandé au ministère de l’intérieur de reconnaître leur union, la question fait toujours polémique dans un pays considéré comme relativement libéral mais où la religion occupe une place de premier plan.

Au Liban, où cohabitent 18 confessions, mariages, divorces et questions d’héritage restent du ressort des autorités religieuses propres à chaque communauté. La loi reconnaît néanmoins les mariages civils contractés hors des frontières. Quand les couples sont mixtes, l’un des deux époux se convertit donc à la religion de l’autre, ou les deux fiancés optent pour le mariage civil à l’étranger, souvent dans l’île de Chypre voisine.

« C’EST LE PREMIER PAS »

Interrogé par la télévision privée LBC, Nidal Darwich a vu dans son mariage « la première victoire pour un Etat civil au Liban, l’Etat dont nous rêvons tous ». « Je suis très heureuse aujourd’hui et je n’ai jamais eu peur que mon mariage avec Nidal ne soit pas légal », a renchéri Khouloud Soukkarieh. « C’est le premier pas historique du Liban.. »

Mariage catholique à Byblos

Mariage catholique à Byblos

Bonne nouvelle, sûrement applaudie par les amis qui prônent la déconfessionalisation.

Voir aussi d’autres billets en cliquant sur « Le Liban »

La dernière fois que nous sommes allés au Liban en 2009, nous avons fait une incursion en Syrie et visité deux monastères célèbres et lieux de pèlerinage pour les chrétiens du Liban.

Des pélerins chrétiens viennent du Liban ici à ND de Saidnaya

Sortie d'office au monastère de Sainte Thècle au nord de Damas

Je m’intéresse aux Chrétiens du Moyen Orient (voir mes billets dans les TAG « Liban »), je me pose beaucoup de questions sur leur rôle et leur avenir dans ce pays ravagé par un conflit religieux inter-islam. Il semblait que les chrétiens de Syrie très nombreux (1 500 000) avaient plutôt choisi le pouvoir en place qui tolérait leurs communautés. Je viens de lire une information qui remet en cause cette tendance. Je vous fais donc partager un article lu dans mon journal.
Extrait du Monde du 19 juin 2012.

Parce que le jésuite italien Paolo Dall’Oglio, qui a vécu trente ans en Syrie, affichait sa solidarité avec les révolutionnaires, il vient d’être expulsé de Syrie.

« On ne verra plus la silhouette de géant du père Paolo Dall’Oglio au monastère de Mar Moussa, dans le désert de Nebek (nord de Damas). Ce jésuite italien, fondateur d’une communauté mixte engagée dans le dialogue islamo-chrétien, s’est vu ordonner par son supérieur hiérarchique, sous la pression du régime, de quitter la Syrie où il vivait depuis près de trente ans.
Car, menacé d’expulsion par Damas depuis novembre 2011 pour ses critiques contre la répression, le père Paolo est sorti de la réserve qu’il avait adoptée pour pouvoir rester dans le pays. D’abord, par une lettre ouverte adressée en mai à Kofi Annan, l’envoyé spécial de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie, dans laquelle il plaidait pour une plus grande implication internationale. Ensuite, en se rendant fin mai à Qusair puis à Homs, villes insurgées proches du Liban.
Parti à Qusair à l’appel de familles pour y négocier la libération de chrétiens kidnappés, le père Paolo y passe huit jours et subit, comme ses hôtes, le pilonnage de la ville. Il rencontre, dans ce bastion insurgé, les  » forces révolutionnaires « , tel qu’il nomme les rebelles – un terme qu’il n’emploie jamais. Il observe aussi l’émergence de groupes islamistes, qui, selon lui, échappent au contrôle des rebelles et sont ancrés dans une lecture confessionnelle de la crise, contrairement aux habitants de la ville.
 » La révolution ne s’arrêtera pas « , mais la militarisation face à la répression a pris le pas sur les manifestations pacifiques, estime-t-il :  » Plus on attend, plus on risque de voir la Syrie s’installer dans une guerre civile prolongée le long de l’Oronte – fleuve traversant Homs, Hama et jouxtant Idlib – et dans des massacres entre sunnites et alaouites, et plus on laisse du terrain aux éléments djihadistes. « 
Et le père est aussi révolté par ceux qui  » ne savent rien voir dans le printemps arabe qu’un complot  » – une allusion à la partie du clergé syrien qui soutient le régime et  » s’inscrit dans une logique suicidaire « . Le père Paolo, qui veut représenter  » l’Eglise des jeunes chrétiens engagés pour le changement « , redoute que ceux-ci se retrouvent coincés entre deux extrémismes :  » celui du régime, et celui de la violence djihadiste « .  » L’extrémisme et les violences vont chasser les chrétiens hors de Syrie « , professe-t-il.

Ce parfait arabophone, qui a longtemps refusé une intervention militaire étrangère, estime aujourd’hui que des opérations ponctuelles, à côté d’une initiative non violente, protégeraient la population dans les zones les plus exposées,  » pourvu qu’il ne s’agisse ni d’une guerre généralisée, ni d’une occupation « .  » Même parmi les Syriens les plus pacifiques, opposés à toute intervention, beaucoup ne voient plus d’alternative à une victoire militaire sur le régime « , affirme-t-il. »

Ayant eu l’occasion de visiter ce pays en deux séjours (voir mon blog, cliquer sur le mot clef « Liban »), et surtout de discuter avec des amis, je suis attentif aux mouvements d’opinions.
Je viens de lire qu’un groupe de jeunes citoyens dans la ligne du mouvement de libération du « Printemps arabe » s’engageaient dans une réflexion pour changer les choses.
« Leur slogan :
Haqqi alayyi « . Un jeu de mots en dialecte libanais : les propos signifient à la fois  » Mon droit dépend de moi  » et  » C’est ma faute « .
Un appel à la responsabilité, promu par une vingtaine de jeunes Libanais âgés de 25 et 35 ans, artistes ou cadres pour la plupart, qui portent cette initiative. Leur but :  » récupérer  » les droits sociaux (comme l’accès à la santé pour tous, ou aux transports publics, inexistants) dont les Libanais sont privés, tout en dénonçant la corruption.
Et, par là, redessiner le rapport entre le citoyen et l’Etat – réduit à une peau de chagrin au fil des ans – pour mettre en place un nouveau système politique. »

Comme je l’ai souvent entendu de mes interlocuteurs ils souhaitent débloquer la société libanaise gérée par les groupes d’intérêt sous couvert de confessionalisation.

Plus au centre, la place de l'Etoile restaurée

Au centre de Beyrouth, la place de l'Etoile restaurée

Déjà dans le sillage de la révolution tunisienne, égyptienne et syrienne au printemps 2011, les jeunes libanais étaient descendus dans la rue mais s’étaient essoufflés. Il apparaît que cette nouvelle initiative est plus profonde, plus pensée et se veut progressive.
N’étant pas libanais, mon opinion sera très superficielle sur cette initiative car elle concerne d’abord les libanais . Promouvoir la déconfessionalisation est à priori et avec notre vécu français de la laïcité une option généreuse, mais dans le contexte du Moyen Orient actuel est sûrement à étudier de près.
Alors je pense que cette initiative révélée dans « Le Monde » doit être plus médiatisée.
Je compte sur ce billet pour que vous, libanais de bonne volonté comme ceux que j’ai rencontré lors de mes deux séjours, me donnent votre opinion.

Le cinéma libanais nous attire ! Après « Caramel » de la même auteure, puis « Incendie » l’année dernière, Nadine Labaki nous propose un nouveau film de son pays, le Liban.

Nous l’aimons beaucoup ce pays si vivant (voir mes billets sur le mot clef « Liban »), si représentatif de notre planète parceque les religions s’y cotoient d’une façon flamboyante, on dit tant que le 21ème siècle sera le plus religieux.

L'affiche du film

L'affiche du film , c'est curieux les caractères du titre en français ont les mêmes traits que ceux de l'arabe...

Bref ce film est beau comme le Liban !!!

Pourquoi ?

Le sens :

mettre en scène des femmes qui combattent la guerre. On le dit beaucoup dans les romans, dans les chansons, que les femmes n’aiment pas la guerre principalement parcequ’elle leur emporte leurs enfants… Là dans ce film on partage leur résistance ! Quelle énergie elles dépensent pour empêcher que leurs hommes (ceux qui restent),  combattent entre eux ! Comme dans le monde tout est prétexte au conflit et comme ils disposent d’armes c’est la guerre.

La mise en scène :

La première image est celle d’un groupe de femmes qui vont au cimetière auprès de leurs hommes disparus en dansant. C’est original ! Quelle trouvaille pour humaniser ou plutôt pour féminiser le propos.Dans toutes les sociétés la danse a un rôle important .

Tout se passe dans le village, unité de lieu qui donne plus d’importance aux propos qui se veulent aussi universalistes : les conflits commencent par les problèmes de voisinages… comme lançer des mûrs sur le linge du voisin !

Un film beau et militant à la fois.

D’abord quelle belle musique ! à vouloir réécouter à la maison !

Malgré la situation dramatique, la joie et la volonté de vivre dominent ces femmes qui s’amusent de leurs stratagèmes pour apaiser leurs hommes. On ne s’ennuie pas avec elles tout au long du film. Il y a aussi des moments d’une émotion intense comme la chrétienne en colère contre la Ste Vierge de son église qui lui a enlevé son fils, tué par une balle perdue .

Ce film nous montre à voir des villageois mais on ne peut s’empêcher de penser au Liban et son multi-confessionalisme . Comme dans « Caramel » la réalisatrice Nadine Labaki milite pour un état laïc au Liban . Quelques manifestations de jeunes ont eu lieu à Beyrouth au printemps pour réclamer la déconfessionalisation  de l’Etat mais ça n’avance pas.

Et maintenant on va où ? Les villageoises ont imaginé « un autre chemin » pour la paix seront-elles suivies ?

Coucher de soleil sur Beyrouth lors d'un de nos séjours

Coucher de soleil sur Beyrouth lors d'un de nos séjours

Suite à mon voyage et différents contacts, je suis convaincu que le système de confessionalisme au Liban pose plein de problème pour que ce pays que j’adore vive en paix.

C’est donc avec bonheur que j’ai appris la manifestation des jeunes de dimanche à Beyrouth contre le confessionalisme. BRAVO les amis !!!

Voir l’article de Radio Canada…je n’ai rien vu ailleurs !!! en cliquant sur ce lien .

Mise à jour du 8 mars :

Dimanche dernier 6 mars , nouvelle manifestation encore plus nombreuse, 10000 personnes dans les rues de Beyrouth.

Sur Facebook, le mouvement contestataire compte près de 30 000 membres, et des tentes ont été installées dans plusieurs villes du pays pour réclamer la “fin du sectarisme”, selon l’article de METRO.

Image des manifestants de dimanche dernier 6 mars .

Image des manifestants de dimanche dernier 6 mars .

18. janvier 2011 · 3 commentaires · Catégories: Cinéma · Tags:

En consultant le site « Agenda culturel » de Beyrouth mon attention a été attirée par l’annonce de la sortie prochaine du film canadien « Incendie ».

Affiche du film

Affiche du film

Nous avons couru au cinéma pour découvrir ce film, car tout film ou ouvrage parlant du Liban me passionne. Voir mes articles sur le sujet (mot clef « Liban »).

Pendant 2h 10 nous avons accompagné Jeanne et Simon a la recherche des souvenirs de leur mère Nawal. Elle venait de décéder au Canada et pour suivre son testament ses enfants Jeanne et Simon, jumeaux, devaient retrouver son histoire.

Cette quête de la vérité de leur mère les amènent dans un pays du Moyen Orient qui sort de plusieurs années de guerre fratricide.

A travers des scènes très fortes nous sommes invités à partager les drames humains, religieux et familiaux que provoquent la guerre. Les dégâts du nationalisme, l’engrenage de la violence, les haines qui se tissent ; à ce sujet on ne peut oublier les premières images du film : la caméra qui s’attarde sur le regard haineux  des enfants enrôlés par des chefs de guerre.

Plusieurs scènes sont épouvantables, comme celle qui illustre l’affiche et le titre du film, l’incendie du car qui transportait Nawal à la recherche de son fils.

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Le réalisateur Denis Villeneuve comme l’auteur de la pièce à laquelle il s’est inspiré, n’ont pas voulu situer ce film au Liban pour lui donner une universalité plus grande. C’est vrai qu’actuellement des hommes et des femmes, des couples, des familles, des pays vivent ces drames .

Néanmoins, en évitant de faire référence au Liban et à Beyrouth, le scénariste  pourra-t-il éviter que l’incendie reprenne. Les fumerolles des villages incendiés ne s’éteignent pas si facilement.

Ce film est sortie en France début janvier. Il n’est pas encore sorti à Beyrouth, pendant ce temps une nouvelle crise libanaise  se prépare. Pourtant une multitude d’hommes et de femmes agissent pour une nouvelle société libanaise (voir mes articles ). La mère des jumeaux étaient de ceux là avant la guerre et …

Allez voir ce film. Un film sur la Mémoire, un film sur la Paix, un film sur la grandeur et la violence de l’homme, un film d’amour et enfin un film sur la force des femmes.

Un grand film à voir même si vous vous ne vous passionnez pas par le Liban mais pour la Paix.

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Les jumeaux, Jeanne et Simon découvrent le testament de leur mère

Je viens de lire l’article suivant :

Une zone de libre-échange bientôt entre le Liban, la Syrie, la Jordanie et la Turquie
iloubnan.info – Le 14 juin 2010

BEYROUTH – Dans son numéro de samedi, le rapport « Lebanon This Week » de la Banque Byblos a indiqué que le Liban, la Syrie, la Jordanie et la Turquie ont signé le 10 juin un accord pour établir une zone de libre-échange avec un système de visa gratuit pour leurs ressortissants.

Les quatre pays ont approuvé la mise en place, entre leurs secteurs économiques, d’un Conseil de Coopération pour développer un partenariat à long terme et créer une zone pour le libre échange et libre déplacement des marchandises et personnes.

L’accord vient compléter tous les accords bilatéraux existants en vue de couvrir les quatre pays, du fait que la Turquie a déjà conclu avec les trois pays des accords bilatéraux favorables à des visas gratuits, en plus des accords du libre-échange avec la Syrie et la Jordanie.

Le libre déplacement des personnes favorisant l’entente entre les peuples, cette annonce serait-elle le début d’un lent processus de paix dans cette région si défavorisée par les conflits passés.

Et puis, le voyageur que j’ai été l’année dernière, pourra passer la frontière entre le Liban et la Syrie plus tranquillement….