Archive pour le mot-clef ‘le Liban’

Ça bouge au Liban

Dimanche 8 janvier 2012

Ayant eu l’occasion de visiter ce pays en deux séjours (voir mon blog, cliquer sur le mot clef « Liban »), et surtout de discuter avec des amis, je suis attentif aux mouvements d’opinions.
Je viens de lire qu’un groupe de jeunes citoyens dans la ligne du mouvement de libération du « Printemps arabe » s’engageaient dans une réflexion pour changer les choses.
« Leur slogan :
Haqqi alayyi « . Un jeu de mots en dialecte libanais : les propos signifient à la fois  » Mon droit dépend de moi  » et  » C’est ma faute « .
Un appel à la responsabilité, promu par une vingtaine de jeunes Libanais âgés de 25 et 35 ans, artistes ou cadres pour la plupart, qui portent cette initiative. Leur but :  » récupérer  » les droits sociaux (comme l’accès à la santé pour tous, ou aux transports publics, inexistants) dont les Libanais sont privés, tout en dénonçant la corruption.
Et, par là, redessiner le rapport entre le citoyen et l’Etat – réduit à une peau de chagrin au fil des ans – pour mettre en place un nouveau système politique. »

Comme je l’ai souvent entendu de mes interlocuteurs ils souhaitent débloquer la société libanaise gérée par les groupes d’intérêt sous couvert de confessionalisation.

Plus au centre, la place de l'Etoile restaurée

Au centre de Beyrouth, la place de l'Etoile restaurée

Déjà dans le sillage de la révolution tunisienne, égyptienne et syrienne au printemps 2011, les jeunes libanais étaient descendus dans la rue mais s’étaient essoufflés. Il apparaît que cette nouvelle initiative est plus profonde, plus pensée et se veut progressive.
N’étant pas libanais, mon opinion sera très superficielle sur cette initiative car elle concerne d’abord les libanais . Promouvoir la déconfessionalisation est à priori et avec notre vécu français de la laïcité une option généreuse, mais dans le contexte du Moyen Orient actuel est sûrement à étudier de près.
Alors je pense que cette initiative révélée dans « Le Monde » doit être plus médiatisée.
Je compte sur ce billet pour que vous, libanais de bonne volonté comme ceux que j’ai rencontré lors de mes deux séjours, me donnent votre opinion.

Et maintenant, on va où ?

Dimanche 2 octobre 2011

Le cinéma libanais nous attire ! Après « Caramel » de la même auteure, puis « Incendie » l’année dernière, Nadine Labaki nous propose un nouveau film de son pays, le Liban.

Nous l’aimons beaucoup ce pays si vivant (voir mes billets sur le mot clef « Liban »), si représentatif de notre planète parceque les religions s’y cotoient d’une façon flamboyante, on dit tant que le 21ème siècle sera le plus religieux.

L'affiche du film

L'affiche du film , c'est curieux les caractères du titre en français ont les mêmes traits que ceux de l'arabe…

Bref ce film est beau comme le Liban !!!

Pourquoi ?

Le sens :

mettre en scène des femmes qui combattent la guerre. On le dit beaucoup dans les romans, dans les chansons, que les femmes n’aiment pas la guerre principalement parcequ’elle leur emporte leurs enfants… Là dans ce film on partage leur résistance ! Quelle énergie elles dépensent pour empêcher que leurs hommes (ceux qui restent),  combattent entre eux ! Comme dans le monde tout est prétexte au conflit et comme ils disposent d’armes c’est la guerre.

La mise en scène :

La première image est celle d’un groupe de femmes qui vont au cimetière auprès de leurs hommes disparus en dansant. C’est original ! Quelle trouvaille pour humaniser ou plutôt pour féminiser le propos.Dans toutes les sociétés la danse a un rôle important .

Tout se passe dans le village, unité de lieu qui donne plus d’importance aux propos qui se veulent aussi universalistes : les conflits commencent par les problèmes de voisinages… comme lançer des mûrs sur le linge du voisin !

Un film beau et militant à la fois.

D’abord quelle belle musique ! à vouloir réécouter à la maison !

Malgré la situation dramatique, la joie et la volonté de vivre dominent ces femmes qui s’amusent de leurs stratagèmes pour apaiser leurs hommes. On ne s’ennuie pas avec elles tout au long du film. Il y a aussi des moments d’une émotion intense comme la chrétienne en colère contre la Ste Vierge de son église qui lui a enlevé son fils, tué par une balle perdue .

Ce film nous montre à voir des villageois mais on ne peut s’empêcher de penser au Liban et son multi-confessionalisme . Comme dans « Caramel » la réalisatrice Nadine Labaki milite pour un état laïc au Liban . Quelques manifestations de jeunes ont eu lieu à Beyrouth au printemps pour réclamer la déconfessionalisation  de l’Etat mais ça n’avance pas.

Et maintenant on va où ? Les villageoises ont imaginé « un autre chemin » pour la paix seront-elles suivies ?

Coucher de soleil sur Beyrouth lors d'un de nos séjours

Coucher de soleil sur Beyrouth lors d'un de nos séjours

Confessionalisme, problème du Liban

Lundi 28 février 2011

Suite à mon voyage et différents contacts, je suis convaincu que le système de confessionalisme au Liban pose plein de problème pour que ce pays que j’adore vive en paix.

C’est donc avec bonheur que j’ai appris la manifestation des jeunes de dimanche à Beyrouth contre le confessionalisme. BRAVO les amis !!!

Voir l’article de Radio Canada…je n’ai rien vu ailleurs !!! en cliquant sur ce lien .

Mise à jour du 8 mars :

Dimanche dernier 6 mars , nouvelle manifestation encore plus nombreuse, 10000 personnes dans les rues de Beyrouth.

Sur Facebook, le mouvement contestataire compte près de 30 000 membres, et des tentes ont été installées dans plusieurs villes du pays pour réclamer la “fin du sectarisme”, selon l’article de METRO.

Image des manifestants de dimanche dernier 6 mars .

Image des manifestants de dimanche dernier 6 mars .

« Incendie »

Mardi 18 janvier 2011

En consultant le site « Agenda culturel » de Beyrouth mon attention a été attirée par l’annonce de la sortie prochaine du film canadien « Incendie ».

Affiche du film

Affiche du film

Nous avons couru au cinéma pour découvrir ce film, car tout film ou ouvrage parlant du Liban me passionne. Voir mes articles sur le sujet (mot clef « Liban »).

Pendant 2h 10 nous avons accompagné Jeanne et Simon a la recherche des souvenirs de leur mère Nawal. Elle venait de décéder au Canada et pour suivre son testament ses enfants Jeanne et Simon, jumeaux, devaient retrouver son histoire.

Cette quête de la vérité de leur mère les amènent dans un pays du Moyen Orient qui sort de plusieurs années de guerre fratricide.

A travers des scènes très fortes nous sommes invités à partager les drames humains, religieux et familiaux que provoquent la guerre. Les dégâts du nationalisme, l’engrenage de la violence, les haines qui se tissent ; à ce sujet on ne peut oublier les premières images du film : la caméra qui s’attarde sur le regard haineux  des enfants enrôlés par des chefs de guerre.

Plusieurs scènes sont épouvantables, comme celle qui illustre l’affiche et le titre du film, l’incendie du car qui transportait Nawal à la recherche de son fils.

19590232

Le réalisateur Denis Villeneuve comme l’auteur de la pièce à laquelle il s’est inspiré, n’ont pas voulu situer ce film au Liban pour lui donner une universalité plus grande. C’est vrai qu’actuellement des hommes et des femmes, des couples, des familles, des pays vivent ces drames .

Néanmoins, en évitant de faire référence au Liban et à Beyrouth, le scénariste  pourra-t-il éviter que l’incendie reprenne. Les fumerolles des villages incendiés ne s’éteignent pas si facilement.

Ce film est sortie en France début janvier. Il n’est pas encore sorti à Beyrouth, pendant ce temps une nouvelle crise libanaise  se prépare. Pourtant une multitude d’hommes et de femmes agissent pour une nouvelle société libanaise (voir mes articles ). La mère des jumeaux étaient de ceux là avant la guerre et …

Allez voir ce film. Un film sur la Mémoire, un film sur la Paix, un film sur la grandeur et la violence de l’homme, un film d’amour et enfin un film sur la force des femmes.

Un grand film à voir même si vous vous ne vous passionnez pas par le Liban mais pour la Paix.

incendie03

Les jumeaux, Jeanne et Simon découvrent le testament de leur mère

Bonne nouvelle au Proche Orient

Mardi 15 juin 2010

Je viens de lire l’article suivant :

Une zone de libre-échange bientôt entre le Liban, la Syrie, la Jordanie et la Turquie
iloubnan.info – Le 14 juin 2010

BEYROUTH – Dans son numéro de samedi, le rapport « Lebanon This Week » de la Banque Byblos a indiqué que le Liban, la Syrie, la Jordanie et la Turquie ont signé le 10 juin un accord pour établir une zone de libre-échange avec un système de visa gratuit pour leurs ressortissants.

Les quatre pays ont approuvé la mise en place, entre leurs secteurs économiques, d’un Conseil de Coopération pour développer un partenariat à long terme et créer une zone pour le libre échange et libre déplacement des marchandises et personnes.

L’accord vient compléter tous les accords bilatéraux existants en vue de couvrir les quatre pays, du fait que la Turquie a déjà conclu avec les trois pays des accords bilatéraux favorables à des visas gratuits, en plus des accords du libre-échange avec la Syrie et la Jordanie.

Le libre déplacement des personnes favorisant l’entente entre les peuples, cette annonce serait-elle le début d’un lent processus de paix dans cette région si défavorisée par les conflits passés.

Et puis, le voyageur que j’ai été l’année dernière, pourra passer la frontière entre le Liban et la Syrie plus tranquillement….

De-confessionalisme au Liban, des idées pour dépasser les discours.

Mercredi 17 février 2010

Il existe à Paris  un Collectif de citoyens libanais et ‘amis du Liban « pour que le Liban vive ».

logo
Ce collectif s’était mobilisé en 2006 lors du bombardement des israélien sur le Liban.
Hier soir il organisait dans une salle parisienne un débat intitulé : le système politique confessionnel libanais : polémique et réalités ».

C’est une question que nous nous sommes posés làbas lors de nos deux séjours (voir les pages Liban de mon blog).

La responsable du Collectif présentant la soirée

La responsable du Collectif présentant la soirée

J’ai eu la chance d’y être invité et j’ai trouvé ce débat très intéressant grâce aux 4 intervenants d’un haut niveau. Malheureusement reprenant mon train je n’ai pu entendre les « questions de la salle » et je le regrette beaucoup car ça devait être animé vu la passion que l’on pouvait percevoir à l’occasion de certaines interventions.
S’il fallait résumer en une phrase ces deux heures de présentation de cette question, j’écrirai : pour que le Liban vive il faut que la société libanaise se réforme profondément et c’est possible. Mes rencontres d’octobre 2009 m’avaient laissé un goût amer sur l’avenir du Liban, les interventions réalisées par des spécialistes travaillant au Liban m’ont rendu plus optimiste. Cette expérience montre qu’il faut multiplier « les prises de vue sur tous les cotés » pour  toucher  plus à la réalité !

Revenons à la conférence.
A la première question posée par le « modérateur » , que pensez-vous des demandes de dé-confessionalisation que l’on entend dans la bouche de tous les personnalités du nouveau Gouvernement libanais, les 4 intervenants,  pourtant de sensibilités différentes, ont répondu qu’il s’agissait d’un voeu sans volonté  réelle de changer les choses car tous les partis sont bénéficiaires de la confessionalisation.

Pour Albert Kostanian, responsable du parti Kataeb (social-démocrate et maronite) les accords de Taëf et de Doha qui ont mis fin à la guerre et qui préconisaient une certaine dé-confessionalisation sont vides et n’engagent à rien. D’ailleurs pour lui avec ce système les communautés s’y retrouvent en s’appuyant sur les étrangers (Arabie Saoudite, Iran, etc…).

Albert Kostanian

Albert Kostanian

Talal Atrissi, sociologue, explique que dans l’Histoire il y a toujours eu des progressistes qui ont réclamé en vain la dé-confessionalisation . La société civile pense que la confessionalisation est une garantie pour la stabilité du pays, elle n’est donc pas prête à ce changement.

Talal Atrissi, sociologue

Talal Atrissi, sociologue

Pour le professeur Antoine Massarra, il est plus urgent de trouver la « thérapie » à cette « pathologie » et refuse de porter un jugement sur le système.

Antoine Messarra

Antoine Messarra

Le dernier à intervenir sur cette question est l’économiste Kamal Hamdan qui parle de drame libanais. Il met l’accent sur le coût pour la population du SPC (Système Politique Communautaire ou Confessionnel). Il souligne que le PIB actuel est le même que celui de 1974 avec près de 2 millions d’habitants supplémentaires.Il note également que la charge fiscale a triplé. La sécurité sociale est en faillite à cause des multiples réseaux de sécurité sociale communautaire. Kamal Hamdan sera très applaudi.

Kamal Hamdan, économiste

Kamal Hamdan, économiste

Pendant la deuxième partie de cette soirée les intervenants présenteront leurs propositions pour sortir du système.

Georges Sassine, journaliste

Georges Sassine, journaliste

Talal Atrissi expose trois solutions ; une  démocratie avec une majorité et une minorité n’est pas acceptable, la majorité serait les musulmans et la minorité les chrétiens. Une démocratie consensuelle serait très difficile à mettre en place car il faudrait définir un pouvoir de référence. Talal Atrissi donne l’ exemple de l’alliance entre le Hezbollah et le courant Patriotique Libre de Michel Aoun. Cette expérience lui apparait comme un moyen « d’accepter  l’autre ».

PROCHEORIENT-Liban-04-01 Pour Albert Kostanian la laïcité n’est pas la solution et il propose un pacte national de vivre ensemble. Pour lui ça serait la consécration du « multiculturalisme » libanais. Il refuse « l’homo libanus » et souhaiterait un « régionalisme poussé » . Et il met l’accent sur la démocratie directe, le droit des individus, le droit du non culte, le mariage civil. Enfin la neutralité devrait être  respectée pour éviter les manipulations étrangères.
Antoine Messarra utilise beaucoup d’images et j’ai bien aimé son image du cèdre qui a ses racines dans la boue et les branches tournées vers le ciel.

Cèdres de Barouk (photo 2001)

Cèdres de Barouk (photo 2001)

Il explique ainsi que le système confessionnel est pour les responsables de l’Etat un prétexte à utiliser quand les choses vont mal à cause d’eux. Antoine Messarra précise maintenant la thérapie à adopter ; pour lui la priorité est la recherche de l’autonomie personnelle dans tous les actes de la vie civile. Il préconise des réformes sociales au cas par cas en fonction des normes internationales. Il cite en exemple de « mode d’emploi » : le rapport de Bernard Stasi en France et le rapport Bauchard au Canada. Pour terminer il regrette que les intellectuels libanais ne se fassent pas suffisament entendre, « le rôle de l’intellectuel c’est de dévoiler ce que nous cache les idéologies et pas d’entrer dans les polémiques ».

de gauche à droite, Albert Kostanian, Kamal Hamdan, Georges Sassine, Antoine Messarra et Tala Atrissi

de gauche à droite, Albert Kostanian, Kamal Hamdan, Georges Sassine, Antoine Messarra et Tala Atrissi

Kamal Hamdan rappelle que le communautarisme n’est pas une garantie pour les citoyens; Il regrette que la France n’ait pas aidé le Liban dans sa recherche de la démocratie. Il souhaite des réformes surtout dans le domaine de l’enseignement et défend l’école publique laïque seule capable d’apprendre à vivre ensemble.
Ainsi devait se terminer les interventions et c’est à cette heure que j’ai quitté la salle. J’ai quand même entendu une personne de la salle s’exclamer à proposant de fonder un parti défendant les valeurs exposées lors de cette soirée.

Beaucoup de libanais et d'amis du Liban sont réunis pour ce débat

Beaucoup de libanais et d'amis du Liban sont réunis pour ce débat

Je suis parti, fier d’avoir été spectateur d’un grand événement citoyen : ces citoyens libanais ont quitté leur pays pour différentes raison (étouffé par le manque de laïcité pour le modérateur Georges Sassine). Malgré cela loin d’être indifférent à l’avenir de leur pays d’origine et ils s’engagent. On parle du « génie libanais » , maintenant je comprend mieux la réalité de cette affirmation.
Merci au Collectif de m’avoir invité.

Rencontres libanaises, le livre

Jeudi 17 décembre 2009

Je viens de recevoir le livre-photos que j’ai réalisé suite à notre voyage au Liban en septembre. Je n’ai pas réussi à faire moins de 104 pages. J’ai réussi à intégrer 449 photos, une sélection…sur 1200 photos environ.

livre0

J’ai inséré les portraits que l’on pouvait lire sur ce blog et de nombreuses légendes.

livre1livre3livre4

Si ce livre vous intéresse je peux le vendre , le coût de cette édition est de 75 euros (prix de Picsmile qui l’imprime à partir d’Internet plus l’envoi). En bonus un DVD de photos et l’intégral des interviews.

Vous pouvez le feuilleter en faisant : http://www.picsmile.com/index.php?main_page=ps_view_bookshare&share_id=177950054mNR0CTX

Merci de prendre contact avec moi.

Un gouvernment pour le Liban

Mercredi 11 novembre 2009

Je suis heureux . Depuis 6 mois personne ne gouverne au Liban. Le premier ministre Haririi désigné après les législatives ne parvenait pas à constituer un Gouvernement. Les gens que nous avons rencontrés lors de notre voyage n’en parlait peu… Pourtant ils déploraient qu’aucune décision ne pouvait se prendre.

Et voilà que cette semaine un gouvernement vient d’être constitué . Les pressions extérieures comme d’habitude ont sûrement joué mais le Liban est devenu un pays comme les autres . J’ai même lu un commentateur qui se réjouit que ce Gouvernement est unique au monde puisqu’il réunit la totalité des tendances du Liban. De plus j’ai lu que tous sont satisfaits et trouvent un intérêt dans ces nominations.

Michel Aoun, le « héros » de plusieurs des personnes que nous avons rencontrées, est ministre des télécommunications, un secteur qui rapporte beaucoup à l’économie et surtout ministre de l’énergie. Trouvera-t-il une solution à la pénurie d’électricité qui provoque les coupures de courant dans tout le Liban ?

La vie de tous les jours sera-t-elle changée grâce à ce nouveau gouvernement ? Il me semble que dans l’immédiat ce qui est important c’est que tous les partis devraient travailler ensemble pour le bien de leur pays le Liban au lieu de se battre et se combattre avec les armes.

Balade à Kfarakab (village libanais)

Dimanche 25 octobre 2009

J’ai trié ici quelques photos de Kfarakab dire Kfararab, village libanais qui nous a accueilli en septembre.

J’ai parlé de quelques femmes et  hommes que nous avons eu la chance de rencontrer grâce à Chahadeh, maintenant je vous montre les paysages de ce villages. Chéhadeh connait très bien la région et participe régulièrement à des randonnées autour du village. Depuis 2 ans ce site a été choisi par un organisme de tourisme libanais (voir panneaux) et les curiosités sont signalées  . Ce choix n’est pas dû au hasard ; ici nous sommes dans la région d’origine d’Amin Maalouf. Nous y retrouvons les lieux du roman « Le rocher  de Tanios  » Prix Goncourt et aussi de son livre autobiographique « Origines » (voir l’Ecole créée par son grand père).

En résumé une région à visiter pour les gens, les souvenirs et les paysages.

Vue d'ensemble du village

Vue d'ensemble du village

lieu de ballade

lieu de ballade

Toute la région sur un panneau

Toute la région sur un panneau

Montée vers l'école Maalouf

Montée vers l'école Maalouf

ver l'école de Maalouf

vers l'école de Maalouf

chardon

S'arrêter pour découvrir la flore… la faune c'est le soir entendre les chacals…

Vue de l'école Maalouf, le grand père d'Amin Maalouf a créé cette école en 1900

Vue de l'école Maalouf, le grand père d'Amin Maalouf a créé cette école en 1900

Une des classes de l'école abandonnée depuis 1930

Une des classes de l'école abandonnée depuis 1930

Sur les hauteurs de Kfarakab

Sur les hauteurs de Kfarakab

Au détour d'un chemin

Au détour d'un chemin

Chemin de randonnée

Chemin de randonnée

Se promener à l'ombre des pins

Se promener à l'ombre des pins

...ou dans le village, le long des jardins et vergers

…ou dans le village, le long des jardins et vergers

La vigne dit le dattier

La vigne dit le dattier

les pommiers

les pommiers

Dans le virage de la route, un mazar toujours très bien entretenu.

Dans le virage de la route, un mazar toujours très bien entretenu.

Les deux églisesdu village : orthodoxe et catholique

Les deux églises du village : orthodoxe et catholique

maison traditionnelle

maison traditionnelle

Une des vallées qui descendent à la mer (vers Beyrouth)

Une des vallées qui descendent à la mer (vers Beyrouth)

Autre vallée

Autre vallée

Vue des Monts du Liban qui domine la région, l'hiver ce sommet est blanc et les skieurs s'adonnent à leur sport.

Vue des Monts du Liban qui dominent la région, l'hiver ce sommet est blanc et les skieurs s'adonnent à leur sport.

Vue de la mer à environ 30 km (à vol d'oiseau !!!)

Vue de la mer à environ 30 km (à vol d'oiseau !!!)

Attendre le soir

Attendre le soir

et profiter du gite "Gite du Liban" de Chehadeh

et profiter du confort du "Gite du Liban" de Chehadeh

et de sa douche chauffé au soleil

et de sa douche chauffée au soleil

sans oublier la générosité de la nature et plus particulièrement de Soad.

sans oublier la générosité de la nature et plus particulièrement de Soad.

Balades dans Beyrouth

Samedi 24 octobre 2009

Beyrouth est la capitale du Liban.  C’est une grande ville puisqu’elle compte presque 2 millions d’habitants.

Lors de votre séjour nous y sommes passés 3 fois, la première en venant de l’Aéroport International, la deuxième fois pour aller voir Fouad, l’orfèvre (et surtout faire quelques achats de cadeaux, la dernière fois c’est à l’occasion de notre retour.

Ces quelques photos vous donnerons un aperçu de notre vision de Beyrouth, la ville que nous voyons de loin, très souvent dans la brumes (on parle de pollution) des montagnes du Mont Liban où notre village hôte.

Le centre vue du Boing 777 avant l'atterrissage

Le centre vue du Boing 777 avant l'atterrissage

La grotte aux pigeons vue du ciel

La grotte aux pigeons vue du ciel

Beyrouth est une des villes les plus anciennes de la Méditerranée, les fouilles archéologiques sont nombreuse

Beyrouth est une des villes les plus anciennes de la Méditerranée, les fouilles archéologiques sont nombreuses.

Place des martyrs, le Monuments des martyrs symbole de l'Indépendance et derrière autre temps, la nouvelle mosquée construite récemment.

Place des martyrs, le Monuments des martyrs symbole de l'Indépendance et derrière autre temps, la nouvelle mosquée construite récemment.

Intérieur de la Mosquée Al Amine, luxueux!

Intérieur de la Mosquée Al Amine, luxueux!

Sur la place des Canons, à proximité un reste de la guerre, l'immense salle de cinéma inaugurée quelques semaines avant la guerre qui n'a pas été reconstruit depuis.

Sur la place des Canons, à proximité un reste de la guerre, l'immense salle de cinéma inaugurée quelques semaines avant la guerre qui n'a pas été reconstruite depuis.

Plus au centre, la place de l'Etoile restaurée

Plus au centre, la place de l'Etoile restaurée

L'eglide maronite St Georges

L'eglise maronite St Georges

Vers le sud le quartier de Mazraa

Vers le sud le quartier de Mazraa

Quartier de Mazraa

Pas loin de la ligne de démarcation, quartier de Mazraa, traces de guerre

Chocolaterie

Chocolaterie

Ventes de dvd, florissant...

Ventes de dvd, florissant…

Dans le quartier arménien, Jack Gifts et sa vendeuse, art Center.

Dans le quartier arménien, Jack Gifts et sa vendeuse, "Art Center".

Inhabituelle, décoration dans le quartier arménien

Inhabituelle, décoration dans le quartier arménien

Vendeur de tapis...de la Bekaa

Vendeur de tapis.

Sud de Beyrouth, après les raids de l'armée israélienne de juillet 2006, un pont en reconstruction.

Sud de Beyrouth, un pont en reconstruction après les raids de l'armée israélienne de juillet 2006 ; la plupart des immeubles bombardés ont été reconstruits.

En bordure de mer, la fameuse grotte aux pigeons

En bordure de mer, la fameuse grotte aux pigeons

Un nouvel eldorado pour les constructeurs-promoteurs, milliardaires, Beyrouth en bord de mer

Un nouvel eldorado pour les constructeurs-promoteurs, milliardaires, Beyrouth en bord de mer

la plage

une plage

Les yachts

Les yachts

Près de là, le lieu de l'assassinat

Près de là, le lieu de l'attentat-suicide qui a coûté la vie à Rafiq Hariri, le 14 février 2005

L'armée libanaise patrouille.

L'armée libanaise patrouille.

Sud Beyrouth, un haut dignitaire musulman a construit un hôtel-restaurant typique de la région.

Sud Beyrouth, Al Saha , un village traditionnel dans l'architecture islamique, avec hôtels, restaurants, construit en 2001 par un haut dignitaire musulman.

La table est également très typique...

La table est également très typique…

Beyrout Ouest, plat plus traditionnel libanais

Beyrout Ouest, plats plus traditionnels libanais

A Beyrouth-Ouest, aussi ...

A Beyrouth-Ouest, aussi …

Nous quittons Beyrouth par l'autoroute

Nous quittons Beyrouth par l'autoroute

Il y a auusi ce moyen de transport pour regagner le village

Il y a auusi ce moyen de transport pour regagner le village

Du haut du village, Beyrouth...

Du haut du village, Beyrouth…