Le Mur d’Orléans vient de changer de décor. Les promoteurs Jean Michel Ouvry et Ludovic Bourreau ont invité MISSY à y installer son univers. C’est ainsi que vendredi et samedi dernier, 24 et 25 novembre 2017, le MUR de la rue Henri  Roy a accueilli sa première artiste femme, Missy.

Malheureusement je n’ai pas pu être disponible, entre deux averses de saison, pour filmer sa réalisation comme à mon habitude (voir sur ce blog « Arts urbains ». J’espère que Missy a eu beaucoup d’admiratrices et d’admirateurs, notamment des élèves d’un collège d’Orléans qui s’initient avec leur professeur d’arts plastiques, au street art .

Samedi matin j’ai eu la chance de ce magnifique sourire, que je vous fait partager.

Les premiers traits de vendredi matin

Vendredi après midi

Samedi midi

Samedi soir en lumière

Tout en délicatesse…

 

 

16. novembre 2017 · Commentaires fermés sur Opera à Orléans · Catégories: Mes coups de coeur · Tags: ,

Attention ! ce n’est pas de la musique, ni de la danse, ni du chant, c’est presque tout cela en même temps. OPERA est le nom d’un artiste qui dessine des mouvements, assemble des couleurs pour en faire une fresque.

La fresque terminée

OPERA de son vrai nom Stephane Vignal est venu à Orléans pour réaliser le nouveau MUR d’Orleans, les vendredi 27 et samedi 28 octobre 2012. J’ai eu le plaisir de le suivre tout au long de sa performance en public en plein centre d’Orléans , rue H.Roy.

Il est le 9ème artiste de street art  à réaliser la fresque du MUR d’Orléans. Sur ce blog j’en ai suivi plusieurs (voir en cliquant sur l’étiquette: « arts urbains »).

Les promoteurs de cette heureuse initiative Jean Michel Ouvry et Ludovic Boureau avec la ville d’Orléans, proposent aux orléanais une palette de street art toujours très large; il y en a pour tous les goûts. Je pense que la fresque de OPERA va bouleverser une fois de plus certains préjugés sur le graffiti. Avec l’art de Stephane Vignal nous sommes très loin des tags qui pollueraient nos villes.

Stephane Vignal un artiste contemporain

Stéphane a 34 ans. Il est diplômé d’un BTS en Com’Visuel en 2005. Il a commencé comme tous, dans les tags plus spécialisé dans le lettrage;  il paraît que c’est obligatoire pour entrer dans le petit monde des graffeurs. Puis comme beaucoup, pour gagner sa vie, Stéphane a illustré l’environnement de grandes marques . Vous avez sûrement vu certaines de ses illustrations. C’est beau et ça change des photos publicitaires.

On dit (parce que je ne suis pas spécialiste) que OPERA se situe dans la lignée des grands tels que Vasarely et Kandinsky. Et pour moi d’une période de Picasso.

Premiers traits

Vendredi 27 octobre 11h

OPERA a préparé sa performance avec beaucoup de soin : des mètres de ruban adhésif, spécial peinture, 14 couleurs et une esquisse réalisée avec son ordinateur.

« Coloriages » d’art

 

Une fresque réalisée avec grand soin .

Comme vous voyez dans ces vidéos Stéphane Vignal dénote de l’image du grapheur-tagueur . il n’a pas la casquette visière en arrière, ses vêtements sont propres. Il est venu à Orléans accompagné de sa jeune femme « ce n’est pas loin de Paris j’ai pris en congé et j’en profite pour visiter Orléans, demain nous visiterons ensemble Chambord… » . Stéphane  n’hésite à l’embrasser tendrement …ou à publier sur les réseaux sociaux les photos de leur mariage ..en blanc.

Une collaboratrice admiratrice et conjointe

Un gars sympa toujours prêt à parler de sa fresque, à prendre du temps avec ses « spectateurs » jeunes et vieux qui s’arrêtent de plus en plus devant sa réalisation. Il stresse même les organisateurs qui se demandent s’il pourra finir tant il perfectionne son œuvre : pas une bavure, pas un trait moins net , pas un dégradé de couleur oublié, etc…

N’hésitez pas à le retrouver sur Internet .

Merci Opéra, Stéphane Vignal pour votre disponibilité . Vous contribuez à embellir Orléans et notamment le quartier des Carmes.

Attention nouveau mur les 24 et 25 novembre 2017

réalisé par 10 Mussy une des 10 % de  femmes grapheuses.

 

Dimanche dernier je suis passé devant la façade de la célèbre Maison de la Culture de Bourges. C’est dans ce lieu dans les années 1968-1969 que j’ai découvert et appris à aimer le théâtre, j’avais 24 ans.

Maintenant après avoir été au centre de la vie culturelle et notamment du Printemps de Bourges, ce haut lieu de l’art accessible à tous, est abandonné pour raison de sécurité ou parce qu’un architecte, que je ne connais pas, a dessiné un autre lieu . Je connais des militants qui ont agit pour la restauration de cette maison sur son emplacement actuel mais ils ont perdu, ils poursuivent néanmoins leur défense de la culture populaire (voir mon dernier billet sur le concert de Brel à la Cathédrale de Bourges).

Heureusement, ce lieu n’est pas tout a fait abandonné car j’ai eu la surprise d’y découvrir le MUR de Bourges. C’est  « le collectif Urb’annale » qui depuis plusieurs années anime, en couleur, différents quartiers de la ville qui est à l’origine de cette fresque qui se renouvelle tous les deux mois.

La belle façade « art déco » dont les sculptures ont été réalisées en  1940 par François Popineau ancien enseignant de la célèbre Ecole des Beaux Arts de Bourges

Shamsham est un graffeur qui réalise des œuvres depuis 6 ans. Il a commencé à Lyon, puis à Gap

Au moment où je prenais ces photos un jeune fille dansait. J’ai eu l’impression que les mouvements de cette fresque  l’inspirait.

Comme des milliers de berruyers (les habitants de Bourges) j’ai gravi ces marches pour des découvertes et des bonheurs inoubliables

Pour info aux curieux…

L’affiche du décor de l’entretien télévisé du Président de la République de la semaine dernière est du graffeur OBEY, réalisée sur un mur du 12eme arrondissement de Paris en février 2017.

Photo Internet

Depuis plusieurs mois je m’intéresse à une initiative de la ville d’Orléans qui officialise le street art . Fini les graffitis sauvages et néanmoins talentueux pour certains de la friche Dessaux. Voir mon billet.

Dans plusieurs billets j’ai fait partager cette nouvelle passion pour le street art et je n’ai pas manqué les rendez vous mensuel de la rue Henri Roy, le MUR d’Orléans.

La semaine dernière une nouvelle fresque a été peinte. Deux artistes Enora et Koye, originaires de Paris et ayant leur atelier à Orléans ont  réalisé à quatre mains ce nouveau MUR.

 

Les organisateurs concoctent une biographie des auteurs de la fresque

Enora (Benjamin Foulny) et Koye (Tristan Marie) se sont rencontrés à IAV d’Orléans

J’ai remarqué que de plus en plus de personnes s’arrêtent pour observer et discuter avec les peintres. Le MUR d’ORLEANS avec ses 9 mois existence est de plus en plus connu. Les organisateurs Jean Michel Ouvry et Ludovic Bourreau s’en réjouissent. Il est néanmoins nécessaire d’en parler autour de soi car beaucoup d’amis viennent au cinéma des Carmes voir des films d’une grande qualité et ne savent pas que sur un mur de leur cinéma préféré des artistes de renommée internationale réalisent tous les mois une nouvelle fresque aux inspirations très diverses. Ce mois d’octobre 2017 nous sommes dans le futur.

La science-fiction de Enora et Koye

La fresque terminée

Rencontres

En attendant le film ou en sortant, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au MUR d’Orléans, prochaine « performance » les 27 et 28 octobre 2017 .

L’Événement culturel  de ce mois d’Aout 2017 à Orléans.

l’affiche du MUR

Les animateurs du MUR d’Orléans Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry ont fait très fort pour la 7éme édition du MUR d’Orléans. Ils ont invité Marko93, l’un des plus Grands graffeurs actuels. Plus »

La semaine dernière nous sommes allés visiter « Street Art City » près de Lurcy-Lévis dans l’Allier.

Dans la campagne entre Berry et Bourbonnais

Dès le portail franchi , je découvre des fresques gigantesques qui recouvrent les murs de cet ancien centre de formation de France Télécom, devenu propriété privée.

Autoportrait de muraliste argentin Alaniz

« Le migrant et la liberté » de Alaniz, souvenir d’un voyage avec des migrants syriens

 

Une rencontre exceptionnelle

Après une balade photographique, j’ai eu la chance de rencontrer des artistes en résidence, ouf ! ce lieu n’est pas une œuvre fantôme, il y a des gens !

Les artistes rencontrés. Seuls (de droite à gauche) Joris et Snek ont accepté d’être photographié.

Plus »

Depuis quinze jours le MUR d’Orléans se pare d’une nouvelle fresque. Ce MUR se situe sur la face droite ou ouest du cinéma des Carmes, rue des Carmes.

Cette œuvre de street art a été réalisée par un artiste orléanais ONIE .

Vendredi 23 juin après midi

Premiers traits

Premières couleurs

Samedi après midi

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Depuis plusieurs années ce quartier, l’un des plus anciens lieux industriels d’Orléans est abandonné. Des recherches archéologiques sont régulièrement menées. Plusieurs projets ont été imaginés, quelques constructions effectuées mais il reste une friche encore importante, bâtisses de briques et de bétons à l’état de presque ruines. Comme dans beaucoup de villes (voir le Gabut à La Rochelle) c’est devenu le lieu de prédilection pour les graffeurs de s’adonner à leur art d’une façon plus sauvage, plus authentique ? Les expos, les événements organisées par la ville avec des artistes locaux, sont également nécessaire pour faire découvrir cet art et les artistes (voir mes billets étiquettes arts urbains ). Il faut être connaisseur pour mettre des noms derrière les oeuvres de ces murs délabrés.

Vue des anciennes vinaigreries , en haut un graff de Jef Aerosol mondialement connu

Des coups de gueule

Sans commentaire

Des coups de cœurs…

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Réussite

Réussie, cette initiative culturelle, à l’ancien Hôpital de la porte Madeleine à Orléans, ouvert exceptionnellement et sûrement pour la dernière fois au public . voir mon précédent billet.

Les visiteurs s’y sont pressés dès vendredi soir puis tout le WE de la Pentecôte.

Aujourd’hui place aux écoles.

« Avec la même classe, ils étaient en CP, nous étions allés voir la précédente manifestation de street  art  à  Orléans, cette année ils ont en CM2 et je les ai demandé d’apporter un crayon et bloc notes ». J’explique l’institutrice de l’école Gutenberg d’Orléans. « C’est facile pour nous, on prend le tram et nous sommes là. « 

Et ils se font entendre ces enfants dans ce cloitre au haut plafond, ils courent à la recherche de l’œuvre qui aura leur préférence pour la dessiner ensuite. De temps en temps ils frôlent d’un peu trop prêt mais il faut bien s’en imprégner trouver son inspiration! Ça stresse un peu Jean Michel, de permanence cet après midi , « Heureusement la maîtresse n’est jamais loin ! »

En attendant j’ai un plaisir immense de voir ces jeunes apprécier ces réalisations. Les commentaires ne manquent pas plein de leur générosité enfantine.

La fresque qui aurait le suffrage des enfants serait… le « tableau noir » dessiné à la craie la semaine dernière par l’ensemble des artistes exposants, après qu’ils aient réalisé leur performance.

Œuvre collective… noter en bas « Jean Mi président »!!!

Les élèves en pleine création

 

Gros plan pour esquisse

Des rencontres

Rencontre avec Brice Mare

Des coopérations ?

Les tableaux noirs prévus pour l’imagination des visiteurs ont eu aussi beaucoup de succès.

A plus

L’Hôpital d’Orléans, l’ancien, celui de la porte Madeleine, accueillent du 2 juin au 11 juin 2017 un festival de Street Art .

Les organisateurs et l’association Sacrebleu ont transformé ce lieu, datant XIX siècle et ayant accueilli des milliers de patients, en un lieu de plaisir des yeux.

Vendredi la presse locale  titrait : « Un Louvre du street art », bonne idée,  mais l’art de la rue, n’est-il pas d’abord l’art de rendre l’urbain plus agréable ? Lorsque l’on s’attarde, rue des Carmes à Orléans devant le MUR renouvelé tous les mois (voir mon blog). A l’Hôpital de la Porte Madeleine l’entrée est gratuite !

Ce vendredi, jour du vernissage, beaucoup de visiteurs retrouvaient ce lieu pour la première fois , on entendait   » c’est là que j’ai accouché ! J’y ai emmené mon enfant lors de son accident », etc.. Il me semble que rien n’avait changé depuis le déménagement de l’été 2013.

Le maire et l’adjointe à la culture  ont fait l’honneur leur présence, aux organisateurs, principalement  Jean  Michel Ouvry  . Chapeau à ce jeune orléanais qui a mené de front la réalisation d’une fresque tout en coordonnant cette manifestation. Quel chantier, ça devait être la semaine précédente ! Tous les graffeurs invités ont réalisé leurs principales œuvres in situ comme s’ils étaient devant un mur en ville. J’aurai bien aimé filmer leurs performances mais le chantier était « interdit au public ». Il était sûrement très intéressant d’observer les multiples techniques utilisées. Faute de film je me suis lâché en photographiant les réalisations.

Les quelques photos qui suivent ont pour objectif de vous donner envie de satisfaire comme moi à votre curiosité et en plus c’est gratuit.

La fresque de Jean Michel Ouvry (3mx2m)

Ce cloître permettait d’accéder aux différents services de l’hôpital, aujourd’hui pour le plaisir des yeux et la découverte il sert d’exposition.

L’intérieur

Discussion professionnelle entre graffeurs

Mes coups de cœur

Steffie Brocoli, elle fait des livres pour enfants…

Supakitch et ses dégradés (2×3)

Jan Garet

 

Mes découvertes

Brice Maré

Détail, du scotch !

Une série de vitraux

Les coups de cœur des visiteurs

ou les plus photographiés

Koralie

Koralie (2×3)

Et toujours… pour venir découvrir du beau travail et beaucoup de rêve.