Sur ce onzième billet, nous  « ne verrons pas le jour », non que nous avons été débordé, mais tout simplement parce qu’en novembre la nuit tombe vite, vers 17h en Iran.  Souvent nos visites ou balades se sont déroulé la nuit, du moins au crépuscule. Ces heures de la journée donnent des spectacles majestueux. Malgré les déconvenues de musées allant fermer, nous avons profité des splendides illuminations sur lesquelles les autorités culturelle ne lésinent pas.

Vu du ciel

Des autoroutes éclairés sur des centaines de kilomètres, des villes illuminées comme chez nous au moment des fêtes de fin d’année, des magasins claires comme en plein jour, vu d’avion, la nuit iranienne c’est une multitude de points lumineux de deux couleurs principales le blanc et le jaune. Parfois de grands rectangles lumineux excitent notre imagination : prison, usine super surveillée, camp militaire, entrepôt. A terre tout est plus simple, l’Iran est une nation riche en énergie électrique et elle s’en sert pour le bien être des iraniens.

Téhéran illuminée

La tour Azadi ( la liberté) de 45 m de haut achevée en 1971 pour les fêtes de 2500e anniversaire de la monarchie. Elle a été construite par un jeune architecte de 24 ans.

Ci dessous une galerie de peintures vue dans le sous-sol de la Tour Azadi, transformé en Centre Culturel. Merci de traduire ce texte de présentation des peintures.

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Ispahan, crépuscule sur la Place Royale

Place Royale et la Mosquée de l’Imam

Coté oriental de la place Royale, la mosquée du Cheikh Lotfollah

Dôme de la Mosquée du Cheikh Lotfollah, celui qui change de couleur en fonction du soleil…

Ispahan, le pont à Trente trois arches

Nous cherchions le fameux pont d’Ispahan et nous sommes tombés sur le « Si-o-se pol » ou Pont aux trente trois arches. Ce pont a été construit en 1600. Nous avons parcouru ses 295 m de long . Et nous avons été charmé…Sous une arche un jeune garçon chantait. On aurait dit qu’il honorait ce fleuve, le « Zayandeh roun » et le suppliait de s’écouler de nouveau. En cette saison beaucoup de cours d’eau sont à sec, le grand drame des iraniens, la pénurie d’eau dû au réchauffement climatique.

 

Yazd, la lumière dans le désert

 

Des tours à vent séculaires pour la climatisation de cet hôtel restauré

 

La Mosquée , comme un phare dans la nuit de Kahsan

Mosquée Agha Bozorg

Une des maisons privées

Shiraz, la douceur du soir

Dans le Jardin du Paradis

Auprès du Mausolée de Hafez (voir aussi sur billet Iran 3)

Nos nuits privées

Il y a eu la première nuit dans le train auto-couchettes Téhéran-Chiraz

Coucher de soleil vu du train

 

Et nos chambres  dans les hôtels de luxe et de charme des vielles villes iraniennes où nous nous avons fait escale. Ces hébergements ont été tous superbement restaurés. Dans les décorations les architectes ont recherché les fastes d’antan, ces lieux où se retrouvaient les voyageurs des siècles derniers ou les invités des grands commerçants.

Notre chambre à Yazd, Hôtel Meir

A Kashan, Negin Hotel

Dernier coucher de soleil iranien

Le soleil brille de ses derniers feux, sur Qom, symbole …

Demain nous serons dans l’avion pour le retour vers la France, avec dans la tête plein d’images et de rencontres. Avec l’espoir de les revoir comme chaque fois que l’on rencontre une personne attachante.









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