Le tchador, pièce de tissu semi-circulaire ouverte sur le devant, est le vêtement traditionnel porté par les femmes en Iran . Il est la façon de respecter le code vestimentaire islamique, le hijab.

La position officielle sur le voile (extrait de la conférence donnée par un mollah dans la Mosquée de l’Imam à Ispahan)

Pourtant…la beauté

En novembre 2012 à Saint Brisson / Loire, un village du Val de Loire, Monsieur Chevalier (ci-dessous) présente lors de son Salon Européen d’Arts Contemporains, des peintures qui se font remarquer par tous les visiteurs, des huiles de Iman Maleki, un jeune peintre iranien vivant à Téhéran et considéré (sur Internet) comme « le plus grand peintre d’art réaliste au monde ». Monsieur Chevalier m’avait d’ailleurs expliquer sa difficulté à faire venir ces œuvres par colis spécial. Ces peintures m’avaient impressionné tant le foulard était magnifiquement porté.

5 ans après …

Un foulard sur toutes les têtes

Étonnant est ce pays, à la culture immense, qui sous prétexte de religion, impose à toutes les femmes, y compris les étrangères, de porter le foulard dans l’espace public.  Je comprends que les femmes très religieuses extériorisent leur piété en portant le voile, une des indications du Prophète. Mais que toutes les femmes même les non-pratiquantes voir les non-croyantes s’obligent à porter cet uniforme.  Une énigme pour moi ! La police des mœurs aurait-elle tant  de pouvoir. J’avais observé avec curiosité la rapidité avec laquelle les voyageuses se couvrent dès que les roues de l’avion ont touché la piste de l’aéroport.

Heureusement, très vite nous avons découvert que ce foulard objet de tant d’interrogations et de discussions entre nous, semblait être de plus en plus « un détail » dans la vie quotidienne de ces femmes.

J’ai le sentiment que nous sommes loin des schémas traditionnels occidentaux de femmes timides et surtout bloquées par la religion par le port  du voile. Au contraire la majorité des femmes dans la rue ne semblent pas gênées par ce foulard et même s’en accommodent. Je n’ai pratiquement jamais eu de refus de photographier. J’en ai conclu que la fierté persane l’emporte sur l’uniforme.

Les élégantes  cherchent à harmoniser les couleurs de leurs foulards,  les jeunes filles en sortie scolaire au musée portent leur foulard comme un uniforme ce que l’on retrouve dans beaucoup de pays, les serveuses comme un habit de travail, etc…

Peut être il y a pas de quoi faire un article sur ce sujet ? Oui pour nous qui avons passé 12 jours dans cet environnement, mais pour tous les amis (es) en France qui se « font un monde » du port du voile ça peut intéresser. Avis personnel !

Une militante écolo et son vélo électrique à Téhéran

Dans le lieu de pèlerinage zoroastrien de Chak Chak

A la campagne à Kharanaq

A Yazd, jour de fête de fin de deuil d’Hussein

Près du grand marché à Téhéran

Une élève dans une maison historique de Kashan

Au cimetière zoroastrien de Yazd

Les médecins en dépistage du diabète dans un immense centre commercial près de Qom

Une étrangère en visite à la Mosquée Nasr al Molk à Chiraz

Aucune dérogation même pas pour les services publics ou le foulard noir est de rigueur sous la coiffe réglementaire de l’agent.

Les contrôleuses de la gare de Téhéran

Retour aux artistes

Peintures murales du XVI siècle dans le Palais des 40 colonnes à Ispahan

Clins d’œil

Vu au marché de Chiraz

Vu dans les vitrines de Ispahan

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