Petit retour en arrière

Quand nous allions dans la famille de Chloé, nous étions toujours admiratifs par les dessins qu’elle ramenait de l’école primaire et que fièrement sa maman punaisait sur les murs de la cuisine. Pendant la période du lycée, toujours très douée, elle suivait au moins une fois par semaine des cours de dessins et de couleurs . A notre grand étonnement après ses études supérieurs d’ingénieurs, Chloé a repris de chemin des cours de dessins et de peinture.

Chez elle, sa chambre et la cuisine familiale ont toujours été comme des petites galeries d’art . Puis est venu le temps d’Instagram, et son adresse « loe.mare »; là elle peut mesurer sa jeune notoriété, qui l’étonne toujours, par l’intermédiaire des « j’aime » ou « like » pour chacune de ses réalisations de peintures. Je ne sais pas qui lui a fait connaître Maurice . C’est ce dernier qui l’a invité à exposer le week end dernier.

Chloé à La Bastille

 

L’invitation sur Facebook

Rue Saint Sabin, une petite rue presque piétonne  dans le quartier très animé de la Roquette près de la Bastille à Paris, en cette fin d’après midi de dimanche, un attroupement de jeunes sur le trottoir en face de l’Espace 7 .

C’est dans ce lieu, une galerie d’exposition en location, que Maurice expose ses œuvres et celles de ses « friends ».

Je me retrouve donc invité par Chloé pour cet événement important pour elle car c’est la première fois qu’elle expose ses peintures en dehors de chez elle.

Chloé devant ses peintures

En haut « James » huile sur lin, en bas « Krakan » acrylique sur coton les deux peintures exposées par Chloé

Une présentation toute en sensibilité

Les amis de Chloé

Pierre Kubes devant ses photos noir et blanc pour la rue

Collages d’affiches récupérées de Syham, enseignante en école primaire à Marseille

Aquarelles sur papier de Camilla Kjeldal

Merci à tous ces jeunes artistes pour leur accueil, leur simplicité. J’ai été impressionné par le sérieux avec lequel elles et ils expliquent leurs réalisations. Toutes et tous ne vivent pas de leurs peintures, de leurs aquarelles ou de leurs photographies, comme on dit, ils débutent dans la vie active, enseignants ou ingénieurs mais leurs temps libres ils le consacrent certainement tout entier à leur passion, le dépassement de soi pour « le beau ». Merci de nous faire partager vos …chefs d’œuvres, vos parents doivent être très fiers !

« Louvoyer » collage et acrylique de Maurice

 

Périgny est une ville qui jouxte La Rochelle à l’est .

En ce moment jusqu’au 20 juin 2018 la Médiathèque expose des œuvres d’artistes locaux du street art.

Invité par Adam, un habitant de Périgny, nous avons visité cette expo bien sympa. J’ai eu aussi la chance de rencontrer l’animateur de la Médiathèque. Il m’a fait partager sa satisfaction de recevoir beaucoup d’élèves des classes de Périgny. Il y a même une classe qui revient  plusieurs fois pour s’initier au dessin et au graff.

Ci dessous quelques images de cette exposition .

Vue générale de l’expo

Un panneau pour faire l’historique du street art dans le Monde. La dernière image est celle du Gabut le temple du street art à La Rochelle depuis 1998.

Un des coins pédagogiques

Tableau de Drast, un autre artiste de La Rochelle

Peinture d’EPEO, graphiste, graffeur de La Rochelle. Il a travaillé avec des détenus de la prison de Saint Martin en Ré

Autre style d’EPEO

Clin d’oeil à sa ville , d’EPEO

La fresque pérenne de la salle de lecture de la Médiathèque

Vivement la nouvelle fresque de la zone industrielle de Périgny que le maire a promis lors de l’inauguration de l’exposition.

 

 

Comme tous les fins de mois, un artiste s’est emparé du MUR d’ORLEANS. C’était le jeudi 22 février 2018. Franck Pellegrino arrivait directement de Paris. Malgré le froid Franck Pellegrino s’est mis à l’œuvre sur le tableau blanc, le mur repeint  par les initiateurs  Ludovic Bourreau et Jean Michel Ouvry accompagnés par la Ville d’Orléans. Depuis le 26 janvier ce Mur du Centre ville d’Orléans était l’œuvre du peintre Ratur . C’est la règle chaque mois ce Mur est recouvert comme dans de nombreuses villes de France  !

Franck Pellegrino est né en 1986, il réside à Paris mais il se déplace dans le Monde, il revenait d’Afrique du Sud…

Samedi Franck Pellegrino avait terminé sa fresque .

L’intérêt de ce Mur est d’être peint dans un style différent chaque mois. Ce mois -ci on retrouve un ensemble de lignes droites et de courbes.

Une fois de plus les terroristes en attaquant dans le centre ville de Ouagadougou ont voulu isoler ce pays pourtant si accueillant . Je  me mets à penser à tous les visiteurs potentiels qui à cause de la peur que provoque ces massacres hésiteront à  venir dans ce petit et chaleureux pays africain. Combien de découvertes ne pourront pas se réaliser ! Combien de  sourires d’hommes et de femmes ne pourront pas se croiser, combien de rencontres entre les cultures seront supprimer. Le Burkina Faso était devenu le point de rencontre entre nous, les européens et les africains. Je sais que des événements dans les domaines des cultures avaient lieu régulièrement. Et puis cette ville malgré sa simplicité pour ne pas dire pauvreté toute africaine est si propre.

Mes deux séjours en 2003 puis 2005 sont resté ancrés dans ma mémoire et aussi dans ma bibliothèque de photo. Nous  n’y venions pas en mission d’aide, nous avions payé notre voyage.  Nous venions à la découverte d’autre culture et d’autres beautés humaines.

Je me souviens

…de la sérénité avec laquelle nous parcourions les trottoirs si vivants et remarquablement propre de la ville. Je me souviens des embouteillages qui freinaient notre chauffeur et son 4X4, impatient de nous faire découvrir les régions rurales .

La place des cinéastes ( en 2003 il y avait quatre salles de cinéma dans la ville)

Sur les trottoirs, l’hygiène d’un garde manger haut porté

Place des Nations Unies

Je me souviens …

De ce magnifique musée de la musique où l’on peut voir et entendre jouer les mélodies si étonnantes de l’Afrique. Malheureusement à cette période de nos voyages je n’avais pas les moyens d’enregistrer ?

Le musée de la Musique, avenue de l’Oubritenga

Je me souviens …

Du marché artisanal. Depuis seulement quelques mois, après l’incendie qu’avait subi le marché traditionnel,  le Maire avait décidé d’abriter les artisans volontaires dans un immense lieu un peu en dehors de la ville, pas loin du nouvel Hôpital. Ici les artisans pouvaient travailler dans de bonne condition et permettre aux touristes de choisir après d’agréables discussions avec les concepteurs-artistes.

Je me souviens…

Des soirées passées entre amis à l’Agence. Je me souviens des mets extraordinaires (principalement le capitaine) que nous concoctait la patronne aidée magistralement par son cuistot sénégalais. Il faisait bon se retrouver ainsi autour de la table, il y avait des professeurs de français qui travaillaient avec les profs locaux pour adapter les livres scolaires à la culture africaine. Nous parlions d’Afrique et des découvertes humaines que nous avions réalisées dans la journée. Ne sachant pas ce que sont devenus toutes ces personnes j’évite à augmenter la taille des photos ! Je ne sais même pas si l’Agence existe toujours compte tenu des restrictions de voyages touristique principalement dans les pays voisin comme le Mali.

 

Alors …

Concernant l’attaque de vendredi, je lis que la France est visée, je lis que la France en « ferait de trop » contre les islamistes, forte de son armée, sans soucis de négociations sérieuses .

Je lis aussi que la pauvreté pèse de plus en plus sur les ruraux, ce qui provoquerait des révoltes. Effectivement nous avons vu comment les paysans vivaient chichement. Je viens de lire ce matin que des français de ma région partent en mission, arborant leurs tee short du Lions Club, pour distribuer des fours solaires dans les campagnes. Sympa , important pour lutter contre le déboisement, mais …que ressentent les jeunes devant ce type de dons. Ces jeunes pensent peut être partir en Europe pour tenter leur chance, certains heureusement veulent changer la gouvernance de leur pays, d’autres iront jusqu’à confier leur destin à des prédicateurs d’une autre monde.

Je continue à penser que la richesse se partage ; si bloqués par la peur de l’attentat, nous ne pouvons plus aller à Ouagadougou pour seulement visiter et rencontrer nos frères en humanité, le fossé va continuer à se creuser malgré les dons qui donnent bonne conscience.

N’hésitez pas prenez l’avion et parcourez sereinement l’Afrique au gré de ses merveilleux paysages et tout simplement des sourires des rencontres toujours si recherchées.

Je viens de recevoir les vœux de l’Association d’ Echanges Culturels  Hebron-France. Nous nous sommes rencontrés en mai 2015 à Hébron avec un groupe d’amis de Point Voyages ( Voir mon billet de cette époque

et depuis nous avons gardé le contact grâce à Internet .

 

Les  amis d’Hebron œuvrent avec courage et persévérance pour la solidarité et la dignité de la population, malgré les attaques liées à la colonisation…Je ne sais pas si cette nouvelle année apportera des changements importants en Palestine mais j’ai vu, j’ai ressenti leur détermination et constate toujours leur volonté pour conserver des liens forts avec la France ; je suis amère quand j’observe le peu de considération des dirigeants de mon pays pour eux. Comment sensibiliser mon sénateur, mon député, mon maire, etc…à leur cause si juste ?

Je pense également à l’Association d’aide aux enfants de Silwan (Jérusalem Est) que nous avions rencontré et qui se bat contre la destruction de leurs maisons par des archéologues israéliens, toujours plus à l’œuvre selon des lectures récentes. voir cet article de XXI orient.

 

 

 

 

 

Voilà l’image que je viens de recevoir ce jour en messagerie directement de Shiraz.

Chaque année est une promesse de bonheur;

Et qu’en cette nouvelle année, milliers des joies viennent embellir votre vie

Signé :

Afrooz Hassan-Abadi

Pars Tourist Agency (PTA)

Département francophone

Je vous laisse l’adresse du site de l’agence qui nous a si bien reçue lors de notre « premier » voyage en Iran :

www.fr.key2persia.com

Et aussi

de Point Voyage notre agence préférée de France, sans elle nous ne serions pas allés en Iran :http://www.point-voyages.com/

Grâce au programme de notre séjour en Iran, consacré prioritairement à « Comprendre et Rencontrer » de l‘Agence Point Voyage, nous avons fait escale dans l’immense cour de la Mosquée de l’Imam à Ispahan. Nous y avons bénéficié d’une conférence donnée par un mollah.

La Mosquée du Shah ou de l’Imam

Ispahan La mosquée du Chah construite pour le souverain safavide Chah Abbas Ier entre 1612 et 1630. . Le bâtiment est également nommé Mosquée de l’Imam, en référence à Rouhollah Khomeini.

 

Vue de la Place Royale, longue de 500m sur 150m de large, la Mosquée a été construite dans la direction de La Mecque, son portail monumental qui se situe dans l’axe longitudinal de la place est donc légèrement décalé.

Le portail de la Mosquée du Shah ou de l’Imam.

La conférence

Un aménagement propice à la Communication entouré des madrasas.

En français, ce mollah qui avait séjourné dernièrement en France, nous a entretenu pendant près de trois quart d’heure ; nous étions à l’ombre, entouré par des monuments séculaires de la Mosquée datant du 17ème siècle. Des participants de notre groupe n’ont pas hésité à poser les « questions qui fâchent », ce qui ne semble pas avoir gêné notre interlocuteur qui a fait son job de communicant.

Comme il n’y avait pas de problème pour que je le filme… aussi je reprends ci dessous les thèmes abordés dans des courtes vidéos sans commentaire.

Être mollah

L’Islam source de conflit à cause des médias ?

Sur l’obligation du voile

 

Sur la politique ou laïcité et République Islamique

La Charia

La religion

L’interprétation du Coran…

Islam et territoire

La place des femmes en Iran

A l’intérieur , dans la salle de prières, sous le mihrab, on voit ici à droite la chaire ou minbar pour le prédicateur et la kiblah (fosse) pour l’imam qui dirige la pr!ère le dos tourné aux pratiquants.

Je l’ai rencontré aux portes du bazar de Kashan, un célèbre marché construit lors de la période seldjoukide puis safaride.

Le Grand Marché de Kashan

Intérieur du grand marché de Kashan

Puits de lumière du Timche-ye-Arnin à l’intérieur du grand marché.

Sortie du bazar

La rencontre

Nos regards se sont croisés, je me suis approché de lui ; en montrant mon appareil photo, je lui ai demandé de le photographier, avec un sourire complice il a accepté. Nous n’avons pas pu communiquer par la parole, dommage nous aurions eu tant de chose à se dire. Il aurait pu me dire comment il était devenu mollah iranien, quelle était son activité et son rôle dans la société. On aurait peut être pu échanger sur Dieu, sur la Paix. Dommage que nous habitons si loin et que nos cultures semblent si éloignées. Il a sûrement des sujets de préoccupations, des soucis familiaux, les deuils de ses frères  tués lors de la dernière guerre,  ses parents… Et puis  dans l’intimité de sa maison, nous aurait pu m’expliquer ses convictions politiques, peut être est-il quiétiste, c’est à dire de ceux qui sont réticents à l’exercice du pouvoir temporel par les religieux en opposition avec la doctrine de la Révolution Islamique, principalement depuis 1989.

Mon ami mollah

Le turban noir qu’il porte montre qu’il est descendant de la famille du prophète selon une généalogie apportée par ses parents.

Il utilise le bus, il ne bénéficie pas du privilège d’une voiture de fonction par exemple, il ne doit donc pas être juge ou haut fonctionnaire ou directeur d’un groupe industriel (voir ci-dessous les postes réservés aux religieux) .  il est monté dans son bus tranquillement,  sûrement pour rentrer dans sa famille, pour enseigner, pour diriger la prière car il est de toute façon imam.

Les mollahs sont détenteurs d’un diplôme de théologie. Les mollahs en Iran sont d’abord des érudits musulmans.  Ils ne sont pas tous ayatollah, le plus haut grade dans la hiérarchie chiite. Ces grades sont attribués par les universités islamiques et par coaptation.

Source « Le Monde Diplomatique »

Les ayatollah suprêmes

Les mollah de tous les jours

Il y en aurait plusieurs milliers en Iran.

Malgré le brouhaha de la grande cour du Mausolée de Qom, dans un endroit éloigné des passages des pèlerins, une confession…

Le mollah dans la mosquée de Kashan. Lors de la présentation de sa Mosquée, sa jeune femme vient le rejoindre.  Après nous l’avoir présenté comme une étudiante, il l’accompagnera avec un « bébé » affectueux.

 

Mollah pressé au Mausolée de Qom

Explication directe sur le rôle du mollah en Iran (extrait de la communication que nous a faite un mollah « officiel » dans la cour de la Mosquée de l’Imam à Ispahan).

Dans le prochain billet, plusieurs vidéos extraites de la conférence que nous a donné ce mollah.

 

Attention, Leila existe d’abord dans mon imagination

Lettre de Leila à Jeanne,

Chère Jeanne

Par cette lettre je viens te raconter notre journée du 9 novembre 2017 dans ma ville Yazd.

Ce jeudi 9 novembre était chez nous jour férié, tous les magasins de la ville étaient fermés. C’est un jour de fête car pour les chiites, c’est  la fin de la période  de deuil  pour Hossein, assassiné lors de la bataille de Kerbala en 680.

Pendant 40 jours à partir d’Achoura qui est le 10ème jour du mois musulman, Moharam ,  il y a eu des cérémonies et des processions dans les rues. C’est impressionnant de voir les hommes, une quarantaine, porter un énorme et lourd cercueil  qu’on appelle ici nakll .

Le nakl d’un quartier de Yazd

Affiche sur la bataille de Kerbala

Tous les commerçants ornent leurs magasins de bannières noires en l’honneur d’Hossein, partout dans les rues, sur les monuments , sur les mosquées des drapeaux noirs sont hissés. Pour clôturer cette période  il y a eu une commémoration à la Grande Mosquée Jame.

Préparation des repas

Ce jour est aussi celui du Partage. Dans la nuit, des cuisines ont été aménagées dans tous les quartiers pour préparer les repas qui ont été distribués gratuitement. Pour cela des bénévoles ont fait bouillir dans des grandes marmites, les pommes de terre, le riz, les haricots et le mouton.

Tout le monde peut aller se ravitailler dans des stands installés pour l’occasion. En même temps on offre aussi le yaourt traditionnel.

Dans la matinée les rues sont pleines de monde pour aller assister à un office à la mosquée.

Grande Mosquée Jame

Mes parents ont mis leurs plus beaux costumes, ma mère son tchador neuf, mon père s’est habillé de noir, comme le veut la tradition. J’aime bien sa chemise en soie qui fait très habillé . Mon grand frère comme tous les garçons s’était fait une coiffure moderne. Moi j’ai mis le tchador traditionnel. Plus »

Après notre séjour à Yazd nous reprenons la route pour Varzaneh puis Ispahan. Nous sommes à 85 km au nord de Yazd au centre de l’Iran. Nous laissons la route principale pour entrer dans le village de Kharanaq. Ce dernier est constitué de deux villages l’un est surtout centré sur l’ancien caravansérail, l’autre est abandonné mais très touristique.

Des notre arrivée nous sommes attirés par ses maisons construites en briques sèches presque abandonnées. Notre guide, Majid, toujours prêt à nous faire rencontrer des gens, nous  entraine dans une maison qui semble habitée. C’est peut être un gîte sobrement rénové pour accueillir les  touristes . Il y a un petit jardin, du linge qui sèche. En entrant Majid appelle un éventuel occupant. Et nous sommes étonné de voir apparaître à la porte un homme âgé.

102 ans à Kharanaq

Très vite avec l’aide de notre guide, sur le pas de sa porte, nous faisons connaissance. Je ne sais pas si notre interlocuteur a l’habitude de visite comme la nôtre. Originaire du village, il nous explique que ses enfants sont partis à la ville car la vie est rude ici. Nous sommes à 1750m d’altitude et les hivers sont rigoureux. Il n’hésite pas à nous annoncer son âge, 102 ans. Son grand âge lui permet de promouvoir la vie à la campagne (manger nature, calme et grand air). Il parle aussi très facilement des bienfaits de l’amour et de la fidélité avec son épouse. Pour le moment nous n’avons pas vu son épouse ; il nous a précisé qu’elle a 10 ans moins que lui , mais où est-elle ? Pendant notre discussion elle s’est faite discrète en restant dans l’ombre au fond de la pièce. Quand nous nous quitterons il acceptera de poser avec elle.

Un village de plus de 1000 ans

Plus précisément le site est occupé par des hommes depuis 4000 ans.

Ce vieux village de l’époque sassanide n’a malheureusement pas survécu au temps, aux guerres et aux tremblements de terre.

Dans cette vallée, un des plus vieux pont d’Iran (40m de long et 1,5m de largeur) .

Pour des raisons qui restent encore inconnues, le village a été peu à peu abandonnée le laissant aujourd’hui à l’état de cité fantôme.

Des enfants s’amusent dans les ruines … Au fond la grande mosquée

En dessous du village, des paysans s’affairent, ici en Iran où le désert domine toute parcelle irrigable est cultivée.

Un caravansérail tous les 50 kilomètres sur la route de la soie

A l’époque kadjar ( 1796-1925 après JC) les caravanes de commerçants traversaient le désert. Ces refuges pour les personnes et les bêtes avaient une extrême importance dans ces régions désertiques. Ils étaient entourés de fortifications. Les paysans s’y installés également pour apporter nourritures et gîtes aux voyageurs.

Maintenant l’Etat iranien tente de restaurer le plus de ces caravansérails et de les transformer en hôtels pour les touristes. Celui de Kharanaq en est un exemple.

Des chambres de mieux en mieux restaurées pour les touristes