En novembre 2014, nous avons fait un séjour de 14 jours à Cuba avec une agence LVJ.

Notre périple passait tout naturellement par la baie des Cochons, au lieu de la résistance de Cuba aux Etats Unis.

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Paysage calme de bord de mer et pourtant il y a 55 ans

Paysage calme de bord de mer et pourtant il y a 53 ans…

Rappel historique :

  • Fidel Castro débarque à Cuba le 25 novembre 1956. 1er janvier 1959 les révolutionnaires annoncent leur victoire après la fuite de Batista.
  • 3 janvier 1960 rupture des relations diplomatiques avec les États Unis.
  • 17 avril 1961 tentative de débarquement de la baie des Cochons par des exilés cubains de Miami.

Sur le chemin de ce lieu, le chauffeur de notre car annonce à la guide et à responsable du voyage « je connais bien le lieu, j’y ai combattu ». Surprise générale et étonnement compte tenu de l’âge de ce conducteur.

Après quelques discussions, René prend le relai de Theresita. Comprenant notre chance, j’ai décidé de filmer : Plus »

C’est le titre d’une pièce que vient de monter une troupe de théâtre, la compagnie Offshore à Orléans.

Affiche de la pièce

Ce lundi, 7 novembre, je me suis retrouvé dans l’obscurité des gradins de la salle du théâtre Gérard Philipe de mon quartier, j’étais là invité par le metteur en scène, un ami. Il m’avait sollicité pour filmer sa pièce et ce lundi je faisais les réglages. Pendant toute l’après midi j’ai donc assisté avec grand plaisir à la première répétition de la pièce que sa compagnie donnait le jeudi suivant.

Les comédiens et comédiennes professionnels que Michel Lefevre avait recruté  venaient d’horizons géographiques différents, Lyon, Paris, Tours et du département. Ils étaient pour la plupart des anciens élèves de Michel .

La résidence

Depuis plusieurs semaines  ils avaient travaillé sur la pièce séparément ou en petit groupe. Pour la première fois ils se retrouvaient ensemble au TGP « en résidence »  un Week End entier et quelques jours.

A la fin, « en sortie »  ils ont joué jeudi soir devant une salle pleine d’amis, de passionnés et de jeunes du lycée.

La répétition

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Vu de la salle des fêtes, le moulin du Paradis( fin du XVIII, restauré récemment)

Vu de la salle des fêtes de Sancheville, le Moulin du Paradis ( fin du XVIII, restauré récemment)

Vendredi dernier 11 novembre 2016, dans toutes les communes de France, les anciens combattants, les fanfares, des enfants des écoles, les élus se sont retrouvés au Monument aux Morts pour commémorer la fin de la Guerre 14-18. A Sancheville, ils ont prolongé leur défilé jusqu’à la Salle des Fêtes. En effet ici, on ne s’est pas limité à la tradition de ce jour férié depuis 1922. La Mairie a décidé de faire de l’Education en mettant la salle  à disposition de collectionneurs et d’anciens ayant la mémoire de cette guerre.

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Sancheville, bourgade de moins de 800 habitants n’a pas été géographiquement impactée par la guerre de 14-18 mais ses habitants (plus de 1000 à l’époque) ont vécu dramatiquement la catastrophe humaine. Plus »

Depuis 1978 et tous les deux ans, Saint Brisson sur Loire, petite commune du Giennois, plus connue par son château qui surplombe la Loire, est le rendez vous des artistes, peintre et sculpteurs, contemporains. Depuis 2008,  j’ai rendez vous  avec ce Salon. Voir les billets sur ce blog en cliquant sur l’étiquette « Galerie d’art », ou en cherchant les dates de novembre 2008, 2012 et 2014.

Lors des visites précédentes  j’avais été accueilli par Michel Chevalier, le fondateur de cette biennale. Cette année c’est Jean Michel EVEZARD, le secrétaire du Comité d’organisation et de l’Association Art Patrimoine et Société,  qui m’a chaleureusement accueilli. C’est lui qui a tenu à m’adresser le fichier de l’affiche ci dessous.

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Jusqu’au 20 novembre si vous passez par là n’hésitez pas un instant pour découvrir ce lieu de …plaisirs !

Lu dans le journal local « La Rep » le 30/10/2016

32 artistes, peintres et sculpteurs, réunis jusqu’au 20 novembre.

Comme à l’accoutumée, les amateurs d’art n’ont pas raté, vendredi, le vernissage du salon européen de Saint-Brisson. © Pascale Auditeau

Des œuvres de très grande qualité présentées au salon européen d’art contemporain de Saint-Brisson-sur-Loire, jusqu’au 20 novembre.
Saint-Brisson-sur-Loire, ses 1.000 habitants, ses trois commerces, son « air pur », selon le maire, Claude Pléau… et son salon européen d’art contemporain.
Vendredi, l’un des plus beaux salons de la région Centre-Val de Loire a ouvert ses portes à l’espace Séguier, lors d’un vernissage qui a rassemblé artistes et amateurs d’art.
L’événement a lieu tous les deux ans et, une fois de plus, force est de constater l’incroyable qualité des œuvres exposées.
En tout, 32 créateurs ayant acquis une renommée internationale sont présents, tant dans le domaine de la peinture que dans celui de la sculpture.
Des artistes venus du Chili, comme Lenka Chelen-Franulic, d’Espagne comme Soledad Fernandez ou Raquel Perez Farinas, d’Europe de l’Est (Olga et Sergey, alias Kamu), de Roumanie (Mariana Mihut)…
Trois galeries participent au salon
Pendant des mois, les membres de l’association organisatrice, Art Patrimoine et Société (auparavant l’Association Post-Scolaire crée en 1964 par Michel Chevalier à Saint-Brisson) ont inlassablement cherché les artistes les plus brillants de leur génération, fréquentant salons internationaux et galeries, dont L’Art ancien (Orléans), The Little Gallery (Saint-Emilion) et la galerie Vieceli de la place des Vosges (Paris), qui participent à l’événement.
Une quête qui, depuis toujours, fait le succès du salon de Saint-Brisson-sur-Loire, né en 1978, « un salon de province » qui n’a rien à envier à ceux organisés à Paris.
Il est ouvert tous les jours, jusqu’au 20 novembre inclus, de 14 heures à 18 heures, et de 10 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 19 heures, les samedis et dimanches, lundi 31 octobre, mardi 1 er novembre, vendredi 11 novembre.
Pratique. Entrée libre et gratuite. Prix du catalogue: 6 €.
Pascale Auditeau

Voyage dans le Salon de Saint Brisson 2016

Plusieurs étapes ont constitué cette nouvelle découverte,

  • un tour des 170 tableaux ou sculptures,
  • des coups de cœurs avec déclenchement de mon appareil photo
  • puis à la maison devant l’ordinateur, légende d’après le catalogue et choix des clichés  suivant les impressions que m’ont procurées ces œuvres : les diversités, les bonheurs, les ravissements.

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Comme je l’écrivais dans mes précédents articles, récemment nous avons visité plusieurs monuments historiques à Séville, Cordoue et Grenade .

La plupart du temps mon épouse utilisait l’audiophone prêté à l’entrée de la cathédrale et moi je photographie selon mes coups de cœurs.

Mon petit bonheur a été d’installer sur mon appareil photo un téléobjectif et de balayer les voûtes, les endroits inaccessibles à l’objectif ordinaire. C’est ainsi que j’ai ramené les images que je vous fais partager ici en diaporama.

Longue focale dans la Cathédrale de Séville

Retable de la capilla Mayor, le plus grand du Monde

Ce retable illustre en 45 scènes la vie de Jésus, en partant de la nativité au centre en bas. Les connaisseurs reconnaîtront aisément les différents moments.Malheureusement je n’ai pu photographier l’ensemble des scènes, coup de cœur oblige !

Sa surface est de 220 m2,  1500 figurines sont ciselées dans le bois de cèdre, 1200 kg d’or fin ont été nécessaire.

Ce chef d’œuvre a été commencé par le sculpteur flamand Pieter Dancart en 1482 et terminé par d’autres en 1564. Sa restauration a débuté en 2012 et vient d’être mis à la contemplation du public. Voir aussi cette vidéo Youtube !

A noter que pour faciliter la lisibilité des scènes de la partie haute (20m)  le sculpteur les a réalisé plus grandes.

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Vue d’ensemble du retable… 20 m de haut

 

Diaporama…

Premier registre Saint Joachim et Ste Anne Naissance de la Vierge La nativité de Jésus La circoncision de Jésus Deuxième registre La présentation de Jésus au Temple Le Baptême de Jésus Troisième registre La flagelation Le couronnement d'épines La spoliation du Christ Quatrième registre L'Ascension du Christ Les limbes La Cène d'Emaus
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La présentation de Jésus au Temple

(Cliquer sur les flèches pour explorer le retable)

Longue focale dans la Cathédrale de Grenade

A Grenade nous avons naturellement visité l’ALHAMBRA et les jardins exceptionnels de la Généralife. Nous avons aussi aimé la cathédrale de style gothique et renaissance du XVIème siècle.

Avec mon téléobjectif j’ai exploré la Capilla Mahor (le chœur). La nef principale domine l’autel de 45m.

Le choeur de la cathédrale de Grenade

Le chœur de la cathédrale de Grenade

 

Le flamenco

En dehors des beautés que nous a laissé le passé sur cette terre si riche de civilisations, nous avons découvert le flamenco.

Des spécialistes assurent que cette musique et cette danse sont issus de la rencontre entre la culture autochtone espagnol avec  celle des gitans venus d’Inde. Cette explication me plait bien tant le mélange des cultures pose problème dans notre société européenne actuelle.

Au delà de ces considérations plutôt politiques, quel bonheur d’être spectateur de flamenco.

Nous avions choisi la Casa de la Mémoria, calle Cuna à Séville

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A Séville, Cordoue et Grenade lors de notre balade en Andalousie, il y a un petit-bonheur que nous nous accordions le plus souvent possible, la recherche du resto « unique » .

Tout comme le patrimoine monumental réserve des surprises agréables, les tapas espagnoles ont ravi nos papilles…sans oublier le verre de vin rouge toujours si chaleureux.

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Dans ce premier billet de notre découverte des trois principales villes d’Andalousie sera de tenter par l’image de vous faire partager ces moments si agréables.

Grignoter des tapas !

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partie-1-2-2propose ce mardi une pièce de théâtre dans la salle de notre quartier, le Théâtre Gérard Philippe .

Affiche du spectacle

Affiche du spectacle

Aujourd’hui, nous avons choisi de
travailler autour du personnage de
Olympe de GOUGES, avec l’auteur
Sophie MOUSSET. Cette création
propose une rencontre imaginaire
entre Olympe de GOUGES et
ROBESPIERRE.
Elle présente un double intérêt :
celui de faire connaître le destin
d’une femme extraordinaire
injustement méconnue, mais aussi
celui d’aborder le personnage
complexe de ROBESPIERRE.

 …précise la Compagnie, le Théâtre Label Etoile qui joue cette pièce.

 

Tous les partenaires, professionnels et bénévoles ont répondu présents . Les 350 places sont presque toutes occupées, étonnant pour un après midi.

De plus il y règne une ambiance joyeuse.

En effet cet après midi fera date pour une centaine d’élèves des classes des lycées voisins accompagnés de leurs professeurs. Rarement ces jeunes vont au théâtre . Les murmures-chahuts des premières minutes se sont très vite transformés en un silence  d’écoute. Plus intéressant encore, certaines déclamations des acteurs provoquaient des réactions de réprobations comme on en fait à 15 ans.

La pièce

Les protagonistes

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Olympe de Gouges ici sous les traits de l’actrice Agathe ROUILLIER et Maximilien Robespierre joué par le comédien Mathias MARÉCHAL

Marie Gouze, dite Marie-Olympe DE GOUGES, née à Montauban le 7 mai
1748 est une femme de lettres prolifique, engagée et visionnaire. Elle fit
siens les combats contre la pauvreté, l’exclusion, l’esclavage, la dictature,
la peine de mort et surtout l’inégalité entre les hommes et les femmes.
En 1791, elle rédige et envoie à la Reine « la Déclaration des droits de la
femme et de la citoyenne » et devient la figure emblématique de
l’émancipation de la femme, de ses droits et de sa dignité. Elle n’a de
cesse jusqu’à la fin de sa vie de se battre pour l’amélioration de la condition
humaine.
Elle est guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, pour avoir cru, en son
temps, à l’égalité entre hommes et femmes.

Robespierre entre
en politique à l’annonce de la convocation des Etats
Généraux en 1789. La campagne électorale est dure en
Artois où s’opposent les élites traditionnelles et les tenants
des réformes et du changement. Élu député, il milite sans
trêve au club des Jacobins.
Elu par la suite à la Convention par plusieurs départements
(dont celui du Pas-de-Calais), Robespierre choisira d’être l’élu
du peuple parisien. Mis hors la loi après la chute du régime de
la Terreur dont il n’est pas l’unique responsable, il refusa de
patronner l’insurrection populaire, fut arrêté et guillotiné.

L’auteure a imaginé cette pièce dans la salle du Club des Jacobins à Paris. Le dialogue est tiré de textes ou discours écrits par les deux personnages.

Ci dessous quelques vidéos, passages significatifs de la pièce :

  • La Révolution Française a provoqué (comme d’autres révolutions plus récentes) des déceptions. On espère, on imagine, on construit… et tout cela s’évapore absorbé par la recherche du pouvoir.

  •  La liberté sexuelle

  • Égalité des droits

  • L’oppression des femmes

  • Le mariage et l’union libre

  • Je retourne à ma geôle….Enfants de la patrie, vous vengerez le monde !

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A la fin de la pièce dans la salle puis à la sortie les discussions se sont principalement portées sur l’actualité des thèmes abordés dans le duel Olympe de Gouges et Maximilien Robespierre. Les droits des femmes que revendiquait Olympe de Gouges, il y a plus de 300 ans,  pendant la Révolution Française, sont sans cesse à améliorer et à préserver. Plusieurs intervenantes ont appelé les jeunes garçons et filles présents à poursuivre le combat et les idées d’Olympe de Gouges.

Puisse l’action du CIDFF continue dans les pas d’Olympe de Gouges. Le théâtre semble une fois de plus un moyen de sensibilisation de la jeunesse à l’histoire et aux droits humains. En fait un théâtre citoyen.

 

Une « bonbonnière » dans ma ville

Baptêmes , naissances …ces événements nous donnent l’occasion de franchir le seuil de cette « boîte à bonbons » dont la particularité est de faire des compositions en dragées. Les épis de blé que nous aimions offrir ou mettre au centre de notre table de fête avaient fait l’admiration de nos convives par leur originalité.

Et ces derniers mois, la naissance de trois petits enfants ont été l’occasion de retourner à « La Boîte à bonbons ». Malheureusement pour notre troisième petit, nous n’avons pu faire faire le cadeau souhaité, un nénuphar en dragées … « l’artiste » était souffrant. C’est ainsi que ma curiosité a été excitée et que dès son rétablissement, rendez vous fut pris pour rencontrer et surtout de voir travailler monsieur Didier Arnaud, propriétaire de cette maison et surtout artisan fleuriste « es’dragées ».

La boutique "La boite à bonbons" 8 rue d'Avignon à Orléans

La boutique « La boite à bonbons » 8 rue d’Avignon à Orléans

Une vitrine attirante pour l’œil et pour notre gourmandise

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Tous les jours, je vais acheter mes baguettes de pain à la Boulangerie de La Bolière, ouverte 364 jours par an !

Ce matin, exceptionnellement, je passe de l’autre coté du comptoir où madame Devisme et ses employées s’affairent pour servir leurs premiers clients, les lèves-tôt. Elles me guident vers l’ascenseur et je me retrouve au sous-sol dans les coulisses de la boulangerie.img_3000

Je traverse le laboratoire où deux pâtissiers s’appliquent méticuleusement à confectionner les viennoiseries et les pâtisseries réputées qui se retrouveront sur l’étal de la boulangerie.

Jean Michel Devisme m’accueille dans le fournil ; ce matin il est seul, son ouvrier est en congé comme tous les lundis. Jean Michel est là depuis 4 heures du matin. Dès les premières minutes en sa compagnie, je suis impressionné par l’activité qu’il déploie ; il « glisse » d’un lieu à un autre (il lui faudrait des chaussures à roulettes !). Entre le four électrique et les pétrins, il y a environ 15 mètres qu’il ne cesse de parcourir, alerté par différentes minuteries. Plus »