Pollution…

En début de cette nouvelle année 2017 je vous fais partager le spectacle magnifique que nous avons sous les yeux depuis le 30 décembre. Il parait que cette neige est provoquée par la pollution de l’atmosphère mais c’est beau. Au moins, la pollution avec ses dégâts de plus en plus importants, nous aura apporté de beaux sujets à photographier et à faire partager…peut être aux amis qui habitent les sommets des montagnes et qui attendent de chausser les skis.

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3 heures d’avion AR , 4 jours de vacances en Corse avec le soleil au rendez vous . C’est ce que nous avons vécu l’autre semaine invités par un ami .

J’en ai rapporté quelques photos et je vous en propose dans ce billet.

LE SOLEIL

Toutes les fleurs semblent honorer le soleil qui leur donne leur couleur... comme des jeunes filles fières de leur bronzage de velours.

Toutes les fleurs semblent honorer le soleil… comme des jeunes filles fières de leur bronzage de velours.

comme les raisins dorés qui permettent de savourer le vin rosé légendaire.

comme les raisins dorés qui permettent de savourer le vin rosé légendaire.

Chaque soir il nous quitte lui aussi en beauté.

Chaque soir il nous quitte lui aussi en douceur.

ou en étincelles flamboyantes...

ou en étincelles flamboyantes…

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Nous revenions de Chaumont sur Loire et son Festival international des jardins.

Pontlevoy, la découverte

Ne souhaitant pas passer par la Loire, nous nous sommes dirigés vers la Sologne. Les directions des célèbres châteaux, Cheverny, Chambord  nous tentaient, mais il était tard et nous connaissons !
Une direction nous intriguait et nous avons fait « cap » sur « Pontlevoy ». Ça me disait quelque chose ! Pourtant quand nous traversons   Pontlevoy par la route qui relie Montrichard à Blois, rien de particulier attire notre attention; c’est une petite ville avec sa Mairie et sa place, quelques hôtels, un collège majestueux et …une indication :  » Abbaye  » . Voir aussi sur Internet le site de la mairie .

Effectivement l’abbaye, au détour d’une rue s’imposent à nous, immense bâtiment de pierres blanches, style XVIII siècle  .

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Étonné d’un tel édifice dans ce gros village, nous nous dirigeons vers une porte d’où sortait une certaine animation qui rompt le calme de ce dimanche soir. Un jeune en blazer accueille des invités. Il nous informe que les visites sont terminées, ce soir.

Entre temps une invitée imaginant notre désarroi, interrompt le protocole d’accueil, se rend disponible pour nous présenter le lieu .
Nous apprenons que l’abbaye de Pontlevoy avait été fondée par des moines bénédictins en 1034 ; de cette période reste une superbe abbatiale.

L'abbatiale du XIV siècle

L’abbatiale du XIV siècle que nous aurions voulu visiter

L’imposant édifice date du XVIII, il a été collège, école militaire, centre de premiers secours américain en 14-18, centre d’apprentissage dédié aux transport routier. jusqu’en 1990.  En 2001 ce domaine a été racheté  par un américain pour accueillir des jeunes concitoyens en stage d’immersion en France . Ces jeunes bénéficient de l’accueil de familles de Pontlevoy .

D’ailleurs, les personnes qui se pressent devant nous, sont des membres des familles d’accueil qui se rendent au cocktail de bienvenue . Nous apprécions d’autant plus la gentillesse et la disponibilité de cette personne qui a tenu à nous renseigner sur le lieu.

Le musée dans la rue.

A la fin de notre rencontre, notre sympathique interlocutrice nous invite à poursuivre notre visite dans le village, surement son village. Elle nous recommande le musée de Ferdinand Desnos ; la curiosité nous pousse à parcourir les ruelles du bourg à la recherche de ce musée. Et c’est ainsi que nous découvrons des merveilles : le signe d’une vie culturelle intense et communicante à l’image de la « pontilevienne de la porte de l’Abbaye ».
Je vous invite à cette promenade.

Plan du parcours touristique de Pontlevoy

Plan du parcours touristique de Pontlevoy

Mais qui est Ferdinand Desnos ? Nous trouvons le fameux musée Desnos. Pas de salle …il est tout simplement dans la rue. Et comme tous les promeneurs, nous découvrons qui est Ferdinand Desnos .

Qui est Ferdinand Desnos ? Un enfant de Pontlevoy, un peintre...

Qui est Ferdinand Desnos ? Un enfant de Pontlevoy, un peintre…

Le talent de Ferdinand Desnos , le peintre, l’enfant de Pontlevoy semble ne pas s’être éteint si on en juge aux photos exposées sur les murs du bourg.

Continuons notre promenade

Plusieurs photos retraçe le passé de Pontlevoy

Plusieurs photos retraçent le passé de Pontlevoy

Merci à  la « pontilevienne de la porte de l’Abbaye », sûrement une des 9 conseillères municipales, Christiane, Mylène, Sylvie, Isabelle, Marie Hélène, Sophie, Joelle, Palmira, Christine, qui nous a permis de découvrir sur les murs de son pays des richesses exceptionnelles.

C’est toujours très agréable de se promener sur le port de La Rochelle.

La mer est très haute cet après midi, un bateau inter-îles entre dans le vieux port devant la tour St Nicolas.

La mer est très haute cet après midi, un bateau inter-îles entre dans le vieux port devant la tour St Nicolas.

Dimanche dernier j’ai découvert un musée à ciel ouvert et en plus un musée éphémère.

Le Gabut, un quartier dans le vieux port de La Rochelle. C'est un quartier en rénovation où des batiments attendent une nouvelle affectation. Nombreux sont les Rochelais qui souhaitent que des artistes en résidence occupent cette friche.

Le Gabut, un quartier dans le vieux port de La Rochelle. C’est un quartier en rénovation où des bâtiments attendent une nouvelle affectation. Nombreux sont les Rochelais qui souhaitent que des artistes en résidence occupent cette friche.

Régulièrement des artistes « graffeurs » animent et surtout embelissent le quartier , voyez :

IMG_0756IMG_0761IMG_0757J’ai flashé sur …

...des lèvres

…des lèvres

IMG_0762IMG_0759Je ne connais pas cet artiste, mais bravo. La Joconde de la rue pour notre bonheur …des yeux ! Je rêve d’un commentaire nous précisant l’identité de cet auteur….

J’ai surfé sur Internet et je n’ai pas trouvé de photo de ces oeuvres, elles sont sûrement récentes. Dommage dans quelques jours ce graff sera effacé et remplacé par un autre.Une occasion pour retourner lors de mon prochain séjour dans ce musée à ciel ouvert.

 

Au coin de la Rue de la Republique et celle de la Bretonnerie, à Orléans, vient de se créer un lieu de plaisir pas comme les autres.

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Il s’agit d’un lieu de plaisir pour les yeux …. En franchissant la porte, dans un environnement de salle de spectacle, murs et plafond de couleur noire, parquet raffiné, une symphonie de couleur et de forme nous envahit.

La particularité de ce lieu de plaisir pour les yeux est que nous avons la possibilité de consommer, en fonction de nos désirs nous pouvons acheter les oeuvres . C’est extraordinaire qu’à Orléans, ville quelque peu puritaine, un tel lieu de débauche (de couleurs…) se soit créé en plein centre ville, à proximité du tram et sur le passage de celles et ceux qui « font la rue de la Rep » !

Sur la rue de la République

Sur la rue de la République

Au passage du tram

Au passage du tram

 

Mais quel est donc l’orléannais qui a eu cette audace ?

En entrant dans la galerie, le maître des lieux m’accueille chaleureusement, et rapidement je le reconnais ;  il s’agit de Yannick qui officiait il y a quelques mois encore dans le seule échoppe de disques de la ville. Cette boutique représentante d’un label mondialement connu, s’est éteinte courant juillet, victime d’Internet ( la vente en ligne de musique) .

Dommage, nous y étions si bien renseigné, besoin de nom de l’auteur de l’oeuvre  musicale entendue le matin à la radio, Yannick en donnait la réponse et installait sur sa platine le disque convoité. Je n’aurai plus de CD en cadeau de Noël , Yannick le conseiller musical de mon épouse n’est plus là…

En effet c’est lui qui a, tout naturellement, eu l’idée d’ouvrir à Orléans cette galerie d’art sous la marque Yellowkorner.

Renseignements pris , je découvre que nous disposons d’une des 60 galeries Yellowkorner installées dans le Monde; une galerie vient de s’ouvrir à Beyrouth ( information destinée a mes lecteurs libanais) .
La première a été créée, il y a moins de 6 ans à Paris rue des Francs Bourgeois dans le Marais.
Je viens de lire un détail… l’un des créateurs est originaire du Loiret ; ce serait dans le train qui le ramenait à Paris, qu’il a rencontré Yann Arthus Bertrand l’un des premiers photographes exposé.

Yannick poursuit ici, sa passion de faire découvrir le beau et la qualité comme il le faisait dans sa boutique labellisée de la rue Jeanne d’Arc.

Il m’explique le concept Yellowkorner ; les photographies sont réalisées par des artistes de toutes les nationalités, les grands formats sont tous numérotés.

Plus loin, mon attention est attirée par la mention « dernier exemplaire » pour trois « tableaux photographiques » grands formats ; j’apprends que Yellowkorner Orléans est la seule galerie dans le Monde, possédant encore et offrant à la vente ces chef-d’oeuvres .

Yannick met l’accent également sur la qualité de l’impression artisanale des tirages photographique .

Yannik explique à des clients, le concept, les présentations, etc...

Yannik explique à des clients, le concept, les présentations, etc…

Le rez de chaussée

Le rez de chaussée

Détail de la présentation des collections

Détail de la présentation des collections

Ambiance différente à l’étage, de la couleur et aussi des superbes noir et blanc

 

A l'étage liaison entre les tableaux et le jour déclinant par la fenêtre

A l’étage liaison entre les tableaux et le jour déclinant par la fenêtre

Une fois ces explications faites, je parcours les « allées » et monte à l’étage de ce lieu pas comme les autres.

Je me sens bien dans cette profusion de beau admirablement mis en valeur et très soigné . Bravo à Yannick et à son équipe . J’espère que grâce à eux, quelques bureaux et intérieurs orléannais seront décorés si agréablement.

 

Présentation soignée pour production de valeur.

Présentation soignée pour production de valeur.

 

 

 

 

Dans la Région on en parlait, la cathédrale de Chartres se transformait.

La cathédrale est inscrite au Patrimoine de l’UNESCO, on le découvre à plusieurs kilomètres. On dit que dans la plaine de Beauce, les clochers de la cathédrale sont les seuls à arrêter le vent.

Il y a de nombreuses années j’ai passé plusieurs heures à photographier l’extérieur de cette splendeur gothique. J’aimais découvrir des joyaux de la sculpture, j’ai réalisé une série de photos des femmes de Chartres.

Cet après midi nous avons visité l’intérieur.

Une restauration importante a été engagée en 2008. Voir aussi.

Je vous en fais partager quelques clichés.

Le vitrail de Notre Dame de la Belle-Verrière du 12ème siècle qui vient d'être restauré.

Le vitrail de Notre Dame de la Belle-Verrière du 12ème siècle qui vient d’être restauré. Photo prise au téléobjectif de 300mmm

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Février 2012 .

Depuis quelques jours le thermomètre est descendu jours et nuits en dessous de – 10 degré.

Sur les bords de Loire à Orléans, nous avons droit à un spectacle inhabituel, la débacle. Naturellement j’ai pris mon appareil photo et ramené quelques images à partager.

Dans cette fin d'après midi les promeneurs sur les quais pour le spectacle de la nature.

Dans cette fin d'après midi les promeneurs sur les quais pour le spectacle de la nature.

En file indienne dans le courant...

En file indienne dans le courant...

Comme les galets les glaces se façonnent en s'entrechoquant.

Comme les galets les glaces se façonnent en s'entrechoquant.

Les canards ne semblent pas trop frigorifiés

Les canards se réchauffent en faisant de l'exercice

Un spectacle qu'il faut enregistrer malgré le froid.

Un spectacle qu'il faut enregistrer malgré le froid.

Le pont royal qui en a vu passer des débacles...

Le pont Royal en a vu passer des débacles !

Suivons le courant, hors des quais la nature semble encore plus sauvage. Nous sommes pourtant toujours à Orléans.

Suivons le courant, hors des quais la nature semble encore plus sauvage. Nous sommes pourtant toujours à Orléans.

Les lignes contemporaines du pont de l'Europe resisteront bien à cette armée de glaçons.

Les lignes contemporaines du pont de l'Europe résisteront bien à cette armée de glaçons.

Deux flots se croisent, le flot des voitures sur le pont et celui du fleuve chargé des blocs venus de loin.

Deux flots se croisent, le flot des voitures sur le pont et celui du fleuve chargé des blocs venus de loin.

versponteurop

23. novembre 2011 · 2 commentaires · Catégories: Mes espoirs · Tags:

Il y a deux ans, l’artiste Jean Linard mourrait .

Lors de mes visites dans cette région de haut Berry j’aimais me rendre dans son sanctuaire en pleine forêt .

Il avait investi ce lieu il y a près de 30 ans, il était original mais il construisait jour après jour une oeuvre d’art « dans son jardin ».Il y a plusieurs années il faisait visiter son jardin. Je ne sais pas s’il vendait beaucoup d’oeuvre, je ne sais pas de quoi il vivait.

Voir aussi : http://www.dailymotion.com/video/xbtyh6_un-batisseur-de-cathedrales-dans-le_creation

Progressivement d’abord rejeté par les collègues artistes potiers il avait fait sa place et j’ai été impressionné par les photos de ses « obsèques » entouré de plusieurs centaines d’artistes et voisins.

L’année dernière je suis retourné, je pensais que la porte serait fermée puisque le maître était parti. A mon grand étonnement j’ai trouvé l’entrée libre. Aussitôt je me suis empressé de faire le maximum de photos pensant que ces oeuvres laissées sans surveillance, étaient en péril.  Je ne pouvais pas imaginer que les pouvoirs publics laisseraient de tels chefs d’oeuvre à l’abandon.

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Je viens de lire dans « Le Monde » que malheureusement ça n’avance pas et que c’est un agent immobilier qui va probablement acquérir le domaine. Qu’en fera-t-il ? Un musée sur place en gardant le site intact pour faire partager ce patrimoine au public ou vendre une à une les pièces que l’on peut déplacer .

Dommage que les pouvoirs publics semblent avoir laissé l’affaire.

La lavandière de la Nationale 2

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Nous étions partis le matin de Tananarive en direction d’Andasibe. Après avoir traversé la banlieue très peuplée de l’Est de la capitale, nous roulons au fond d’une vallée verdoyante. Le plus petit bout de terrain pas trop pentu est cultivé en rizière.

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Notre guide nous précise que contrairement aux rizières des Hauts Plateaux que nous avions admiré l’année dernière, celle-ci sont uniquement travaillé pour la consommation familiale. C’est vrai elles sont beaucoup plus petites. Et là il n’y a vraiment pas d’autres moyens que de travailler manuellement.
Aujourd’hui dimanche, on dirait que toutes les familles se sont données le mot pour laver leur linge. Les couleurs des vêtements qui sèchent au soleil à même sur le sol font comme une multitude de tableaux . De tant en tant nous observons les femmes au bord du plus petit cours d’eau s’activer au lavage avec leurs peu de moyens .

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Toute cette activité nous enchante et prendre une photo me tente. Nous nous arrêtons sur le bord de la route et notre guide Falo comme interprête nous nous approchons d’une jeune fille qui s’affairt à étendre sur le sol les vêtements lavé plus bas. Nous avons devant nous un des peintres de ces merveilleux tableaux.
Elle est timide, elle a 14 ans. Elle hésite un peu à parler avec des étrangers qui passent là sur la route nationale.

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Avec son accord, je la prends en photo et nous lui proposons de lui donner immédiatement cette photo. Vous imaginez sa joie.
Il s’agit d’une grande première : frustré de ne pouvoir laisser la photo à tous ces amis qui accèptent d’être photographié, cette année, nous avons acheté une imprimante nomade avec batterie qui une fois branchée à l’appareil numérique tire la photo choisie.
Ainsi nous pouvons redonner à son propriétaire l’image que nous venons de prendre.

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Tout au long de notre voyage, nous avons proposé ainsi des photos et nous avons fait de nombreux heureux.
La technique, aussi, peut faire des heureux.

Profession photographe de rue

Nous l’avons rencontré dans le jardin d’Ambohijatovo, le seul jardin public d’Antananarivo.
Il déambulait là parmi les malgaches en quête de grand air .
Tous le week end le jardin est ouvert au public.

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Il s’agit, m’a dit, notre guide, d’une décision du maire de Tananarive. L’année dernière lors de notre passage ce jardin était en cours de réfection.

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C’est assez étonnant de trouver un jardin public plein de verdure, très propre, ouvert à tous dans la grisaille de cette grande ville. C’était samedi, le jardin venait d’ouvrir, nous en avons profité pour « faire un tour », Colette étant entrain de « faire du change » au bureau d’à coté.

Je prenais des photos quand « un concurrent » s’est approché de moi. Il parlait un bon français.

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Il nous a expliqué qu’il était l’un des 20 photographe de rue de Tana. Pour améliorer sa retraite il prenait les gens en photo et le lendemain leur apportait le précieux ouvrage. Contrairement aux photographes de nos plages, il fait payer avant car il n’a pas les moyens d’avançer le côut du développement.
Malheureusement, la trop grande concurrence et le petit nombre de familles prêtes à payer pour une photo ne permet vraiment pas de faire fortune.
Il était très fier de son appareil photo, un argentique des années 60. Cependant il a rêvé un instant sur le mien, si moderne (pour lui !).
Nous avons parlé photo et développement noir et blanc ce qu’il avait fait dans sa jeunesse…comme moi. « Mais maintenant avec la couleur ce n’est plus possible ».
Naturellement je ne lui ai pas dit que j’avais une imprimante qui permettait de donner la photo presque immédiatement après la prise.
Comme il est immense le monde qui nous sépare !
Je garde un souvenir affectueux pour cet homme retraité comme moi, qui passe ses journées à vouloir photographier les moments de bonheur des citadins de Tana. Je l’aurai volontiers suivi tans il me paraissait intéressant et entre photographes on parle.

A si je retrouvais son nom et son adresse, je lui enverrais sa photo et surtout celle de son appareil en bandoulière, son outil de travail dont il est si fier .

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Bonne chance, « photographe des rues de Tana », à bientôt, peut être.

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