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En Bretagne…
Mardi matin nous nous sommes levés dans la nuit (3h30 !) pour assister au ramassage des poulettes.
Les 15 000 poulettes de cet élevage, destinées à la ponte seront transportées dans une autre ferme à quelques kilomètres de là .
Elles sont là depuis 4 mois, elles sont arrivées poussins d’ 1 jour.
Progressivement elles ont été habituées à la lumière qui les fait pondre, elles ont été élevées avec 9 heures de lumière artificielles par jour et depuis quelques temps l’éleveur les a éclairé 13h. Aussi dès qu’elles arriveront dans leurs batteries de ponte elles seront opérationnelles pour produire les œufs et cela pendant 1 an. Ensuite … l’abattoir et la viande pour…l’exportation.

L’opération de ramassage est effectuée par une équipe de 10 professionnels ; quand le temps est arrivé l’éleveur fait appel à cette entreprise spécialisée ainsi qu’à un transporteur (ici deux semi-remorques de 44 tonnes ont été nécessaires).
Toutes les nuits ces ramasseurs travaillent à cette opération pénible. La même nuit et matinée ils ramassent dans plusieurs poulaillers. D’ailleurs ce mardi, la même équipe avait un nouveau rendez vous pour « réinstaller » nos poulettes dans leur nouvelle demeure (6 à 7 heures de travail intense et pénible).

En discutant pendant la pause-cassecroute, ces personnes de tous les âges mais plutôt jeunes pour l’équipe présente, m’expliquent qu’elles travaillent là depuis 10 à 15 ans « dans la boite il y a un ramasseur qui est là depuis 35 ans…il attend l’heure de la retraite avec impatience » ; à ma question : ne préfériez pas travailler en abattoir, j’ai obtenu une seule réponse, un peu étonnée : « ramasseur de volailles, c’est notre métier » ; ils ont entendu parlé de la machine de ramassage mais ils en parlent sans exprimer d’inquiétude sur l’avenir de leur métier.

Ils me précisent que leur métier demande un long apprentissage. En effet j’ai vu que tous n’ont pas la même dextérité pour attraper les pattes des poules. Il y a aussi l’ « enfournement » dans les cages (12 par cages) qui demande un savoir faire particulier. Enfin les ramasseurs doivent faire des mouvements précis et coordonnés pour ne pas provoquer des mouvements de panique des volatiles qui pourraient provoquer des étouffements catastrophiques.
Une contrainte supplémentaire est la nécessité de travailler la nuit (se lever à 3h du matin est reconnu par les spécialistes du sommeil comme très pénible pour l’organisme humain ) ; ils ne peuvent pas faire autrement car les volailles sont plus faciles à ramasser pendant leur sommeil, dans l’obscurité. Il faut également penser aux problèmes de vie familiale et sociale provoqué par ces horaires de travail.
L’environnement de leur travail est également très particulier, les masques sont obligatoires tant la poussière est dense dans le poulailler pendant les mouvements de volatiles (voir sur les photos les points blancs ou les duvets sur les vêtements des ouvriers). Je n’ai pas parlé de cela avec eux mais je serais très intéressé de consulter le médecin du travail !!!
J’ai eu la chance de passer près de 4 heures avec ces personnes et j’en garderai le souvenir de travailleurs courageux et sérieux aimant leur travail. J’aurai voulu dialoguer un peu plus mais chez les ramasseurs de volailles on travaille on ne parle pas .

voir aussi un article du journal « Le Paysan Breton » :http://www.paysan-breton.fr/article/7474/msa–salaries-du-secteur-avicole.html

Quelques photos :

poulailler-general.jpg

Vue générale du poulailler avant le ramassage, 15000 poules.

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Faute d’un tri à 100%, il reste des coqs qu’il faut attraper avant le ramassage.

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L’équipe va rabattre une partie des poules (environ 2000) pour les ramasser plus facilement sans provoquer des mouvements de paniques.

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Des barrières regroupent les volailles rabattues.

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Ramassage…

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Comment faire pour marcher « dans le tas » sans écraser une bête ! une énigme pour moi !

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Un des problèmes: éviter que les poules s’étouffent ….

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Mise en contenaire : 12 par compartiment…


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120 dans le contenaire.

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En camion pour la nouvelle destination…

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Après le travail, la pause casse-croute, la table est bien remplie mais la fatigue freine les estomacs. Et puis il faut penser au prochain chantier : « rendez vous sur la place de l’église dans une demi-heure ! »









45 commentaires

  1. ramasseur de volailles, voilas la proffession que j’exerce depuis quelque mois. travaille physique et salisant. Je me suis bien reconnue dans cette equipe de ramassage, merci pour ces metiers de l ombre et pour cette proffession si peu reconnue. trop de gens ne savent pas a quel point ce travail est difficile, re-merci de mettre ces gens en avant, bien a vous.

  2. Bernard Robert l'auteur de l'article

    J’ai été très intéressé par votre commentaire. Pour moi c’est une très grande satisfaction d’être lu par une professionnelle de cette activité.
    Faites lire ce petit reportage à vos amis et n’hésitez pas de me donner votre avis. Avez vous des idées pour améliorer les conditions de travail de ce métier ?
    Votre commentaire a été également lu avec intérêt par l’éleveur .
    MERCI

  3. Je suis secrétaire dans une petite entreprise de ramasseurs de volailles, et je vois comme il est difficile de plannifier les chantiers, les éleveurs sont prévenus au dernier moment par les abattoirs et forcément, les ramasseurs en dernier, par les éleveurs! C’est un travail de forçats, que des hommes et des femmes font parce qu’il faut bien qu’il y ait des ramasseurs, sinon comment feraient les éleveurs, puisque l’entr-aide est considérée comme du travail au noir? Pas de vie de famille correcte, puisque les enlèvements se font aussi les week-end et jours fériés, de nuit, et nos équipes « tournent » sur toute la nuit, parfois enchainent sur la journée. Il est arrivé que par manque de personnel, appelés en urgence par les éleveurs et abattoirs, nos équipes aient travaillé de 18h30 à 16h30 le lendemain, en comptant la route entre les chantiers sur 3 départements!!! Ce ne sont pas des esclaves et nous essayons de régulariser leurs heures de travail pour qu’ils aient assez de repos. Le pire c’est que nous ne pouvons pas les mensualiser, le volume de travail étant si inégal (ils peuvent faire 40h/mois comme 110h, du simple au plus que double!). Alors j’admire ces personnes, qui pour un salaire de misère (les éleveurs rechignent beaucoup lorsque l’on facture un trajet et parfois paient avec beaucoup de retard…), vont garder le coeur joyeux, une ambiance sympa lors des ramassages. Je dis bravo! je me bats pour que ce métier soit reconnu à sa juste valeur, je vais maintenant « attaquer » les politiques puisque rien ne bouge.

  4. Puis je utiliser vos belles photos pour un livre que j’écris sur les volailles? Bien sûr, vous serez cité
    merci d’avance

  5. Pouvons-nous utiliser les photos de ramasseurs pour notre site internet?

  6. Bonjour,
    je suis gérante d’une entreprise de ramassage de volailles depuis quelques années et je tiens à féliciter l’ensemble de mon personnel. Ce métier, non reconnu, est tellement dénigré que certains salariés ont peur de dire quelle profession ils exercent. Je crois que chacun d’entre eux peut etre fier de son travail que dis-je de son métier. Dans notre structure, nous travaillons avec le service prevention de la msa afin d’améliorer les conditions de travail des salariés et nous sommes heureux si nous pouvons améliorer leurs heures de travail. Il reste encore beaucoup de chemin à faire pour que cela soit mieux mais nous oeuvrons en ce sens en nous fixant avec la msa de nouveaux objectifs chaque année. Pour cette année réussite pour les vaccinations anti-tetanos, et pour la mise en place de nouveaux equipements de sécurité (choix fait par les salariés). J’avais soumis l’idée lors de reunion entre équipe de créer un groupement d’achat car certains employeurs trouvaient notamment le prix d’un masque ffp2 trop conséquent pour le temps d’utilisation (entre 0€90 et 1€50 le masque soit sur un an un budget de 20000 € si tous les salariés portaient un masques). A cette idée lancée on m’a rit au nez !!! Belle mentalité ! Avec la msa nous avons fait beaucoup d’appel d’offre et à moi seule j’ai réussis à obtenir des masques ffp2 à valves à 0.68€ pour une petite quantité. Je pense qu’ensemble nous aurions pu obtenir plus pour sécuriser les poumons de nos gars. Chez nous moins de bronchite alors tout le monde y gagne !!! A bon entendeur salut et bravo les gars. Blague à part c’est pas le tout mais après un bon café il faut y retourner !
    Merci M. Robert pour cet article et ne vous arrêter pas là pour eux.

  7. Merci pour ce commentaire. Tous les commentaires provoqués par ce petit « reportage » montrent que la profession est très active pour améliorer les conditions de travail des salariés. Je suis très fier que mon site (plûtot axé sur les bonnes nouvelles) fasse écho de cela. Et j’ai bien lu que ce n’est pas facile.

  8. je vais travaillé en tant ke ramasseur de poules pour me payer des vacances et ce durant un moi … est
    -ce reellemet insurmontable ? ou peut on s’en sortir relativement bien ??

  9. Bernard Robert

    je ne suis pas spécialaliste mais j’ai observé dans cette activité beaucoup de professionalisme, c’est à dire des savoirs-faire importants pour être au niveau des autres car il y a un réèl travail d’équipe (risque de retarder le groupe sans les gestes précis nécessaires). Il est important également de porter le masque anti poussière surtout s’il fait sec, le duvet rentre partout.
    Bon courage quand même. Et n’hésitez pas à mettre un commentaire à la fin de votre mois de travail. Merci.

  10. j aimerai trouver des employeyr la dedants
    mais je ne sais pas comment faire je suis pres de paimpol

  11. bsr je viens de lire votre article mon mari travaille la dedans et je suis tout a fait d accord avec moi c’est un travail fatiguant penible et c’est vrai que question familiale c’est pas top il profite pas beaucoup de ses enfants

  12. Bonjour, je vous ecris car j ai une societe de ramassage de volaille en espagne et j aimerais bien travailler chez vous en france, en bretagne ou ailleurs , tous les ramasseurs ont plus de cinq ans d experience, je serais ravis d avoir une reponse merci et a bientot
    telefone 00.34.667.060.848

  13. je veux bien travailler

  14. merci à toi pour ces image ! :)

  15. j’aime cette job j’aimerai un joure d’avoir une poulaille gandre comme ça il me plais beaucoup
    merci de nous fair savoir le maximum des cheuge come ça

  16. Votre article mérite d’apparaitre dans un journal.
    Les explications sont claires, simples et passionnantes.
    Je me suis presque vu me lever à 3h00 ramasser les poules.
    Bravo et merci !

  17. bonjour etant gerante d une entreprise que j ouvre au premier juillet je soutient toutes ses personnes ki exerce ce metier moi meme je le fait depuis une annee soyer la on a besoin de vous en esperant ke j ai de la demande au pres des eleveurs mais habitant au lucs sur boulogne je pense en avoir jo qui soutien toute les equipes

  18. bonjour j’ai travailler dans le ramassage de volaille pendant environ 3ans et je trouve se metier super surtout lorske lon a une bonne equipe moi je remercie l’equipe rouxel a vannes coppens a baud et rousseaux meme si je nes travailler que peut de temps avec eux moi je suis de baud dans le 56 si vous connaissez kelkun ki voudrais embocher dans cette branche envoyer moi un message je suis tres motivée a reprendre merci soit par mail soit par msn a lati76@live.fr ou mail a nadinetancray@orange.fr merci a tous a bientot

  19. Je voudrais ramasser des volailles. Je suis du Morbihan près de Lorient. Comment faut-il que je procède pour trouver une entreprise de ce genre. Merci de me répondre. M.RAND

  20. ça fait 3 semaines que je fais ce boulot… J’en ai jamais autant bavé et pourtant je suis passé par des galères. C’est un travail simple pour dire que ce n’est pas compliqué mais physiquement c’est hard!!!!! Une personne soulève 6 tonnes ou plus pour un poulailler, sachant qu’il y en a deux ou trois à la suite. ça ne laisse pas rêveur mais une nette envie de cauchemarder! On devrait être mieux payer!

  21. BOUQAYOUA BENAISSA

    salut les guerriers des nuits , certes cela fait un an que je fais ce boulot a GERS et je continue a le faire meme je suis un enseignant de langue et mon poste est introuvable en FRANCE, vraiment ces photos m ont donne un sentiment d aimer tous les ramasseurs des poulets dans le monde entier car ils sont des gens simples et veulent gagner de l argent avec leurs sueurs malgré le salaire bas ,je suis fier d eux et de moi .chaque nuit il y a le couchmard et le bon souvenir sautour d une table d un éleveur parfois content quand tout passe bien et parfois furieux quand il y a les morts parmis les poules ,de ma parts ces ramasseurs sont de brave gens et il faut les respecter malgeré les maladies qu ils peuvent subir .
    vive les ramasseurs de poulets

  22. A mes compagnons d’infortune,
    Il y a une convention collective rattachée aux entreprises de travaux agricoles (l’attrapage de volailles s’y trouve maintenant inclus). Elle existe en Bretagne et dans les pays de Loire, d’autres régions DEVRAIENT l’appliquer.
    Beaucoup de patrons et d’aviculteurs sont des négriers des temps modernes qui oublient de rétribuer le travail à sa juste valeur; Ils veulent des cadences très soutenues, avec des « kapo »
    payés comme les autres attrapeurs. Nous sommes les galériens de l’attrapage de volailles.
    Combien y a t’il d’éleveurs dans le SUD OUEST qui offrent de l’eau ou un en cas, cela devient rare; Par ailleurs, ils oublient que le temps d’habillage et de déshabillage est normalement compté dans le temps de travail. Quant à l’hygiene : souvent, même très souvent il n’y a pas possibilité de se laver les mains, ni de nettoyer les bottes, alors que l’on va d’un élevage à l’autre avec tous les risques sanitaires que cela implique – pas de pédiluve, bien sûr.
    Pas de fournitures de tenues de travail, ni protection (masque, gants) ni les bottes, pas de prime de salissures pour le blanchissage des tenues de travail.
    Les normes sanitaires ne sont respectées que dans les couvoirs et les bâtiments de poules repro. (douche à l’entrée et la sortie + fourniture d’habillement pour chaque mission).
    Il faudrait faire appliquer une convention collective nationale du type de celui en application en Bretagne et des pays de Loire.
    Un grand pas serait franchi. Quant aux bien-être des animaux, les normes ne sont pour ainsi dire pas respectées.
    Compte tenu de nos conditions de travail IL FAUT faire appliquer la convention collective au niveau NATIONAL.
    Du courage à tous !

  23. salut je suis du canada….je suis un pogneurs de poulets depuis 1o ans….je trouve ca drole les voir habillés de tout la meme facon….avek des gants!!des grosses bottes….je nai jamais rien vu de tel….ici le ramassage c’est intensif!!!il faut minimum un an avant detre capable ici….pas de filles…pas de vieux ou gros seulement des homme…tres en forme….on peut attaper entre 4o et 5o milles poulets a chaques jours..entre 1 kilo et 2 kilo 5o maximum…..parfois on revients a la maison seulement trois heures et on repart…ici je peux vous dire que c’est vraiment difficile ramasser les poulets…mais jai une belle maison une belle auto ect ect…c’est tres payant….il nexsiste aucune machine pour le ramassage que ce soit ….nos poulaillers on 3 etages….ca ne fonctionnerait pas je crois!!???qqn a de linformation sur ces machines…ecrivez moi a flipflop2008@live.ca

  24. pour ceux qui veulent de l info sur les lieux
    d ‘élevage de dindes…..pour trouver les poulaillers….

    ce-ou.com
    cliquer en haut à gauche et entrer le code postal
    exact, valable pour les quatres département breton

  25. Je commence demain sa fait peur :S

  26. Journée terminer je suis pas mort mais faut voir sur la durée …

  27. Bonjour,

    Merci pour ce billet très instructif sur un travail bien mal connu.

    Pour « Poulet » et d’autres, je travaille sur un documentaire sur les métiers de l’ombre et je serais très intéressé de consacrer une partie de mon documentaire sur les ramasseurs de volailles.
    N’hésitez pas à me contacter ou me donner des tuyaux.
    D’avance merci

  28. ah j’oubliais, un contact pour me joindre seb.report@gmail.com
    merci

  29. je suis ramasseur de volaille depuis février dans l’est et oui c’est vraiment intensif et physique jai rarement des masques c’est dur a supporter mais j’aime bien ce boulot et sa rapporte. Merci pour cette explication car bon nombre de personne ne connaisse pas ce métier

  30. CETAI POUR SAVOIR SI VOUS RECRUTIEZ DU MONDE

  31. ouaaaa trop de souvenir et trop bonne ambiance a chaque photo que je vois je meut m’est a la place de se qui ramasse les poulet plus de nerf pour le détachage encore les fille qui s’isole pas cool les mec hahaha je ne suit pas trop sur mai pour moi c’est l’équipe moro de ploubazlanec sur les photo je veut revenir sa meut manque bon courage et merci pour les photo

  32. Et oui boulot galère, j’ai fait de la ramasse de volaille pendant 2 ans à l’age de 16 ans, histoire de gagner un peu d’argent. Maintenant je suis chauffeur en ramasse de volaille,et je suis bien plus heureux a conduire un camion que faire de la ramasse, car je fréquente toutes ces équipes tous les jours, surtout l’équipe qu’il y a sur les photos . Et enfin je voudrais pousser un coup de gueule A TOUS CES QUELQUES ELEVEURS QUI PRENNENT LES RAMASSEURS POUR DES CHIENS ET QUI NE SONT PAS CAPABLE D’OFFRIR AU MINIMUM UNE BOISSON OU UN CAFE, j’ai oublié c’est la crise . A tous les ramasseurs je vous dit bravo et bon courage

  33. dur dur le taf.pendant 3 ans on na ramé.mé bocou de souvenir ave c certain ki son sur les photo.jai jamai eu une ossi bone ambiance.apré ce taf tu peu faire nimporte metier.mé la vie de famille et le boulot sa pas pa.

  34. Moi sa fait plus de 10 ans que je suis ramasseur , quand je lis toute les absurdités sur les ramasseurs et les éleveurs sa me fait rire , c’est vrai c’est pas un métier facile mais arrêtés de dire tout et n’importe quoi , il y a eu des convention de signer alors je rigole , c’est pas un métier pour des rigolos en chaussure vernis , mdr lol…

  35. Je confirme que c’est bien une équipe des Ets Marot ,sur photos, mais cette entreprise est située à Plouguenast, dans le 22.
    travail sur tout le Grand Ouest , fait du ramassage toutes volailles , ainsi que le dépoussièrage,le nettoyage et la désinfection des batiments avicoles. De bons souvenirs , pour y avoir travaillé ! Il s’agit d’une équipe qualifiée.

    Amis éleveurs , surtout ne prenez pas l’équipe d sarl CJB de La Motte (22) , qui ne savent pas travaillé , leur ouvriers ne sont pas ponctuels et manquent de sérieux dans leur travail, et traîne sur les chantiers pour faire plus d’heures et surtout sont bien troop cher !!
    Les patrons de cette société là ne pensent qu’à fruictifié leur chiffre d’affaire pour atteindre le niveau de la concurence et facture les interventions au prix fort , et sont près de leur sous.
    Surtout leur ouvriers sont bien en dessous et moins bien qualifié que ceux de l’équipe Marot de Plouguenast…
    Je suis tout à fait d’accord avec nôtre ami chaffeur , faites preuve de compréhension envers ces ouvriers qui font leur travail et mérite un peu de respect , un petit café minimum ne fait pas de mal , et motive les ramasseurs !!!

  36. Oui, tout a fait d’accord avec toi , jmg, j’ai travaillé avec l’entreprise Marot et ne suis pas déçu de leurs prestations.
    Il faut trouver des bénévoles acceptant de se déplacer , or ce qui est le cas avec une équipe de professionnels.

  37. pas d’accord avec toi la cjb est bien meilleur que marot apres il faut faire le tri dans les salariés

  38. bjr, oui être ramasseur de volaille est bien un vrai métier , malgré qu’ il y des machines , elles ne remplaceront pas le travail de l’homme.
    oui c’est un métier physique, mais c’est comme partout , faut en vouloir et s accrocher.
    sûr, il ne faut pas avoir de vie de famille , car peu à la maison…
    Si cjb serait plus compréhensif , oui kiki , t aurai toujours ton taf , mais ce n’est pas le cas..
    oui pierre53 , tout à fait d accord avec toi ,
    mais il faut savoir qu’une équipe de professionnels facture à l’éleveur environ 25€/heure et que l’ouvrier qui vient sur site ne perçoit qu’à peine 12€ brut/ heure , une fois charges déduite çà lui fait à peine un 10€ net/ heure. Pour toucher un smig dans ce métier , un ouvrier doit effectuer env 120h/ mois

  39. Bonjour,
    A la recherche d’un emploi m permettant de garder ma fille, je pense m’orienter vers ce travail.
    Quelqu’un connait les entreprises qui embauchent dans ce métier svp?
    Je suis du Morbihan (entre Vannes et Lorient)
    Merci d’avance :)

  40. bsr jai travailler pour javron 53 mayenne pour la vollaille sans rien toucher la nuit

  41. bonjour moi je travaille dans le ramassage de vollaille c’ets ta dire poulet dinde, dindon , canard,pintade,poulet label,caille et je voudre sortire une convention de travaille mes je c pas coment fair pouver vous maider? ? ?

  42. et je travaille pour interv’volailles a villepot 44110

  43. Alex , il existe déjà une convention collective spécifique pour les entreprise de travaux agricole !
    notament le ramassage de volaille , tout y est dis salaire , indemnité , prime … reste à l employeur de s’ y tenir !!

  44. Bernard ROBERT

    Je témoigne que l’aviculteur qui m’avait invité offre à la fin du ramassage un repas copieux. J’en ai d’ailleurs fait la photo qui est publiée.

  45. oui c’est un dur métier le rammassage de volaille, faut être courageux respect à ces gens là.